13 août – Balade en vélo de Bled à Bohinj

Aujourd’hui, pour changer de la randonnée, nous décidons de partir en vélo du Lac de Bled jusqu’au Lac de Bohinj. Les deux lacs sont séparés d’environ 30 kms et il existe quasiment des pistes cyclables sur tout le trajet.

Nous longeons tout d’abord le lac de Bled, puis nous passons par le village de Bohinjska Bela jusqu’au pont en structure métallique qui traverse la rivière Sava Bohinjka. Juste avant ce pont, nous prenons la piste cyclable toute neuve qui s’écarte de la route. Cette piste est vraiment très agréable et traverse la forêt et les champs.

Quelques centaines de mètres après, nous avons notre premier incident sur le parcours : la pédale de Maxime se dévisse et il ne peut plus l’utiliser dans cet état. Après plusieurs minutes, nous interpellons un autochtone en vélo, qui a le bon tournevis. Ouf, nous revissons la pédale en croyant que ça irait. Après 20 minutes de vélo, patatra ! Cela recommence … heureusement , notre cher autochtone en vélo nous rejoint et nous aide de nouveau !
Dix minutes avant d’arriver au lac de Bohinj, la pédale se dévisse de nouveau et Maxime finit à pied. Nous nous arrêtons à la Pension Cerkovnik pour déjeuner et surtout attendre le loueur de vélo qui nous apporte un nouveau vélo à Maxime.

Tout rentre enfin dans l’ordre, et nous dirigeons vers le lac. Nous nous arrêtons prendre un bain de soleil et un petit bain dans l’eau.

Après une heure de baignade, nous enfourchons notre vélo et nous reprenons le chemin en sens inverse.

Nous nous arrêtons pour une petite pause près de la rivière …

En repartant, nous avons de nouveau un problème ! Nadège a crevé ! Evidemment, nous n’avons rien pour réparer et nous appelons de nouveau notre loueur ! (d’habitude, cela n’arrive jamais sur des VTC !) Bon , il faut croire que c’était notre journée ! Nous traversons les champs (on se fait engueler en slovène !) et nous attendons notre loueur près du pont de Bintje. Après 3/4 d’heure d’attente, nous reprenons notre route et arrivons « entiers » chez nous !

Malgré nos quelques déboires, nous avons passé une très belle journée.

12 août – Randonnée au sommet du Stol (2236 m)

Aujourd’hui, nous décidons de réaliser une randonnée au sommet du Stol à 2236 m
Distance : 11 kms – Dénivelé : 1141 m – Temps : 7 h00

Nous démarrons au refuge de Valvasojev (1181 m) et nous entamons notre ascension. Nous suivons tout simplement le balisage indiquant le sommet (« Stol » en slovène, ou « Hochstuhl » en allemand). Nous avons choisi de faire l’itinéraire dans le sens des aiguilles d’une montre, réservant ainsi le gros du dénivelé à la montée pour terminer sur un retour en douceur.

Nous arrivons au sommet au bout de 3 h et nous entrons en Autriche sur 1 mètre. En effet, nous sommes juste à la frontière avec l’Autriche ! Pas mal de vent au sommet mais de très beaux panoramas. Nous admirons la vue au sommet du Stol sur l’Autriche, puis revenons au col pour aller en direction du Mali Stol, puis du refuge. Nous déjeunerons en terrasse et au soleil. Nous retrouvons le chemin de la descente en contrebas du bâtiment et terminez la boucle jusqu’au parking du départ.

10&11 août – Découverte du Lac de Bled

Nous quittons Bovec en début de matinée pour nous rendre à notre prochaine destination : Le Lac de Bled. Pour ce faire, nous empruntons la route alpine reliant Bovec à Kranjska Gora avec pas moins de 50 virages en épingle à cheveux. La construction de la route date de la Première Guerre mondiale et le gros des travaux a été réalisé par des prisonniers de guerre russes. Voilà pourquoi de Kranjska Gora jusqu’en haut du col, la route s’appelle maintenant la Ruska cesta(« Route russe »).

Sur la route, nous faisons une pause au Col du Vrsic à 1611 m d’altitude.En haut du col, la fabuleuse vue embrasse les sommets du Mojstrovoka (2322 m) à l’ouest et du Prisojnik/Prisank (2547 m) à l’est.

Nous arrivons à Bled et nous déjeunons en terrasse au Restavracija Al Fresco. Très bonne adresse ! Nous prenons possession de notre appartement, qui est très bien situé. Il y a beaucoup de circulation autour du lac et nous apprécions de pouvoir nous balader à pied sans prendre la voiture.

Nous partons faire une petite balade autour du lac. Le lac aux eaux bleu lagon (2 km sur 1.4 km) ponctué d’une église érigée sur un îlot, le château médiéval accroché à son rocher et les hauts sommets des Alpes Juliennes et des Karavanke en toile de fond dressent un authentique décor de carte postale.

L’eau du lac étant approximativement à 22°C, nous en profitons pour prendre un petit bain.

Le 11 août, Nadège et Erwan partons découvrir les alentours du lac en courant. Petit tour de 11 kms. Nous grimpons un sentier boisé abrupt qui mène à Mala Osojnica (685m) puis au sommet de Velika Osojnica (756m) où la vue est imprenable et magnifique.

L’après midi, avec les enfants, nous partons visiter l’église Saint Martin de Bled.

Nous cherchons un endroit pour nous baigner. Il existe plusieurs plages publiques autour du Lac et deux plages privées. (c’est pas donné !). Avant de nous baigner, nous montons de nouveau au sommet du Mala Osojnica pour admirer la vue.

Nous nous posons sur la plage près du terrain du camping et nous prenons le temps de prendre un petit bain.

Petite baignade entre la plage et l’île de Bled : 1240 m A/R.

Au coucher du soleil, nous continuons notre tour du Lac (6 kms) en passant sur quelques pontons pour retourner chez nous.

Ce lieu est vraiment féerique malgré le nombre de touristes et les panoramas sont vraiment magnifiques ! Une très belle découverte.

9 août – Canyoning dans la Vallée de la Soca et Cascade de la Boka

De bon matin, sans Nadège, nous partons tous les trois pour du Canyoning ! Sensations garanties !!
Nous nous rendons au Canyon de Fratarica. Il est situé au cœur du parc national de Triglav et est certainement le canyon le plus scénique et pittoresque de la vallée de Soča.
Après 25 minutes de marche, nous atteignons le départ de notre aventure…

Lors de ce parcours, nous allons sauter et glisser dans des piscines cristallines et descendre en rappel deux cascades extra hautes de 15 et 45 m. (cascade Parabola).

Quelques photos pour illustrer notre parcours ..

Et pour finir, quelques vidéos pour vivre notre aventure, comme si vous y étiez ! Super journée.

En fin d’après midi, Nadège et moi allons visiter la cascade de Boka.Elle est l’une des cascades les plus impressionnantes du pays. Avec une hauteur de plus de 100 mètres, c’est également l’une des plus hautes cascades de Slovénie et de toute la région des Alpes juliennes.
La cascade de Boka est alimentée par les eaux de fonte des montagnes environnantes, ce qui lui donne un débit puissant, surtout pendant les périodes de fonte des neiges ou après de fortes pluies.

Pour accéder à la cascade de Boka, nous empruntons un sentier de randonnée bien balisé à travers la forêt. Bon, pour tout vous dire; cela ne nous a pas vraiment impressionné. Probablement, qu’en période de fonte des neiges, le débit doit être impressionnant mais en été, « cela casse pas des briques ! »

8 août – Randonnée au Lac de Krn (1400m) ou Krnsko Jezero.

Aujourd’hui, nous décidons de réaliser une randonnée au lac de Krn.
Distance : 14 kms – Dénivelé : 924 m – Temps : 4 h50

Le lac Krn Jezero est le plus grand lac de haute altitude de Slovénie ; il est d’origine glacière et se situe à 1400m d’altitude. Il mesure 390m de long, 150m de large et 17m de profondeur. Il est encaissé entre le mont Lemež (2042 m) et le mont Mali Šmohor.
Il y a une vie riche dans le lac, qui est grandement menacée en raison de l’afflux important de nutriments. Le lac est habité par des œufs de Pâques et des poissons rouges, qui ont été introduits dans le lac entre les deux guerres mondiales. Les premières visites sont enregistrées dès 1312, lorsque l’évêque Henri III de Gorizia est venu ici pour chasser.

Après 2 h de marche, nous faisons une première halte au lac Dupljesko Jezero.

Nous reprenons notre route pour arriver ensuite après une demi-heure de marche au lac Krnsko Jezero.

Nous faisons connaissance avec quelques animaux …

Après avoir profité du paysage et dit au revoir à nos nouveaux amis, nous reprenons notre route en sens inverse. Très jolie randonnée sans grande difficulté.

Sur la route du retour, nous nous arrêtons près du fleuve Isonzo (petite plage et possibilité de plonger) et nous marchons pour nous rendre à Velika Koritka Socé. Les gorges sont magnifiques et l’eau est d’un bleu époustouflant.

07 août – Rafting sur la Soca et Cascade de Kozjak

Aujourd’hui, de bon matin, nous partons pour une excursion sur la Socà en Rafting. Quelques vidéos pour se faire plaisir !

On s’est bien amusé – Sous le beau temps,la rivière Soca est vraiment très belle (certes un peu froide !) et les paysages environnants magnifiques. De beaux moments passés !

Après une petite pause, sans les enfants, nous nous rendons à la cascade de Kozjak, située juste à côté de Kobarid,Le cours d’eau descend de la montagne en créant six cascades. La plus belle d’entre elles et Veliki Kozjak, où l’eau fait une chute de 15m dans une piscine émeraude. Le lieu est enchanteur !

Ci-dessus, vous pouvez voir le pont. Construit initialement en 1750, il a été détruit pendant la Première Guerre mondiale puis reconstruit. Pourquoi le nom du pont Napoléon? Apparemment parce que Napoléon a marché avec ses troupes dessus …

Une journée magnifique en tout point !

06 Août – Bovec – Randonnée à la cascade de Virje

Après une nuit passée à Turin, nous traversons la frontière juste avant le village de Zaga.

Pour le début de notre séjour en Slovénie, nous nous arrêtons pour 4 nuits à Bovec au 1er étage d’une maison « Apartma Guide 360″. L’appartement est confortable et nous avons droit à la petite terrasse pour déjeuner à l’extérieur. Notre hôte est moniteur de parapente et il nous conseillera pour nos activités.

Après un petit repos, nous partons découvrir le village de Bovec. Ville vouée au tourisme sportif , Bovec est la capitale de l’adrénaline en Slovénie. C’est le paradis des sports aquatiques, de la randonnée, du vélo, du parapente et bien d’autres activités touristiques en plein air. Cette petite ville située au seuil du parc national du Triglav se vante également de son paysage dépaysant, merveilleusement entouré par les hauts sommets des Alpes juliennes.. A travers cette vallée coule la Soca aux reflets turquoise.
Un petit mot d’histoire : Lors de la première guerre mondiale, ces montagnes se sont transformés en champ de bataille qui virent s’affronter des millions de soldats. Il y a de nombreuses fortifications dans le région qui témoignent de cette période.

Comme le tour du village est rapide, nous ne pouvons nous empêcher d’aller randonner jusqu’à la cascade de Virje (Slap Virje). Située dans la commune de Pluzna, la cascade de Virje qui danse sur 12 mètres de hauteur, offre une petite étendue d’eau émeraude bien transparente. Il est facile de se détendre au son de l’eau qui rentre en contact avec la piscine naturelle.

Distance : 10.2 kms – Dénivelé : 333 m – Temps : 3 h

Nos deux marmottes n’ont pas pu s’empêcher de faire sonner la cloche ! Après un peu plus d’une heure, nous arrivons à la cascade de Virje.

La balade vaut vraiment le coup ! Les couleurs sont magnifiques ! Un peu de monde mais tout à fait acceptable.

Après une petite pause détente pour admirer la cascade, nous reprenons notre balade jusqu’à Izvir Glijuna.Tout près de Slap Virje se trouve la source Glijun, qui fournit une grande quantité d’eau toute l’année. Le cours naturel passe par le Slap Virje, mais une partie est également détournée via un canal vers une petite centrale hydroélectrique.

Enfin, nous reprenons le chemin du retour en passant par un réservoir d’eau appelé Plužensko jezero.

15&16 mai – Circuit des villages blancs et Nerja

Nous quittons Séville pour nous rendre à la station balnéaire de Nerja au sud de l’Andalousie en passant par la route des villages blancs.

La route des Villages blancs est un itinéraire allant d’Arcos de la Frontera à Ronda.
La route parcourt de nombreuses communes de la province de Cadix situées autour d’El Torreón, sommet de 1 654 mètres, dans une région de sierras couverte, selon l’endroit et l’altitude, de vergers d’oliviers, de champs de blé et de tournesols, de chênes ou de sapins d’Andalousie.
Les villages que la route croise, situés à flanc de montagne, au bord de falaises abruptes ou au contraire au fond d’une vallée, ont souvent eu de ce fait, historiquement, une position stratégique importante. Cette position privilégiée et la blancheur de leurs maisons peintes à la chaux sont pour beaucoup dans la renommée de la région.

Nous faisons une première halte au village de Zahara de la Sierra.


Il est niché autour d’un magnifique éperon rocheux culminant à 605m d’altitude et dominé par une tour du XVème siècle (la Torre del Homenaje), édifié sur les vestiges d’une forteresse maure.
Ce bastion musulman a été l’un des derniers à tomber en 1483 après avoir résisté pendant 150 ans sur la frontière qui le séparait du bourg chrétien d’Olvera.

Il domine un lac aux eaux turquoises créé par la retenue d’un barrage, ce qui exalte encore le cadre de ce pueblo blanco d’Andalousie et la vue magnifique qu’il offre.

Nous poursuivons notre voyage en franchissant le Mirador Tugate de los cielos, où nous avons une magnifique vue sur la région.

Nous faisons une seconde halte au village de Grazalema, où nous déjeunons. Il est perché à plus de 800m d’altitude et s’étale sur les flancs rocheux et accidentés de la Sierra de Grazalema. Le cadre de la montagne est magnifique et le village est connu pour sa production ancestrale de couvertures de laine, de miel et de fromage.

Notre troisième et dernière halte est le village de Ronda, l’un des plus beaux villages blancs du sud de l’Espagne, renommé pour son caractère romantique.
Ronda est une ville installée au sommet d’une montagne. Elle surplombe El Tajo, une gorge profonde qui sépare la nouvelle ville, établie vers le XVe siècle, de la vieille ville, datant de l’occupation mauresque. Puente Nuevo, un pont de pierre enjambant la gorge, offre un point de vue sur les environs. Dans la nouvelle ville, les arènes historiques pour corrida Plaza de Toros, datant du XVIIIe siècle, constituent l’un des monuments les plus significatifs de la ville.

Il y a beaucoup de monde dans cette petite ville très touristique. Pour nous éloigner un peu de la foule, nous décidons de faire le tour de la ville à pied. Depuis la Plaza de Espana, nous nous rendons au Puente Nuevo (Pont Neuf) où la vue est saisissante à 120 mètres de hauteur au dessus de la gorge du Tajo de Ronda.

Nous traversons ensuite les Jardines de Cunenca pour atteindre le Puente Viejo (Pont vieux).

Nous continuons notre chemin en empruntant le Sendero Los Molinos où nous avons une vue imprenable sur le Puento Nuevo.

Nous remontons ensuite le sentier pour arriver dans la vieille ville de Ronda.

Nous reprenons la route pour nous rendre à Nerja, station balnéaire de la Côte méditerranéenne. Nous avons choisi cette station car elle a gardé un côté plus authentique contrairement à Malaga ou Marbella. Cette station est célèbre pour son fameux Balcon de l’Europe, jadis une forteresse où l’on surveillait l’activité des pirates britanniques. Le point de vue est sympa !

Le 16 mai, pour bien commencer la journée, et afin de découvrir les bords de mer, nous entamons un petit jogging de 10 kms. Nous faisons un aller/retour depuis le Balcon de l’Europe jusqu’à la Playa Calaceite.

Après un petit bain pour Erwan et une petite pause, nous nous rendons au village de Frigiliana, à quelques kilomètres de Nerja. C’est un village blanc tout en ruelles pavées et maisons chaulées, dont les portes colorées et les fleurs contrastent avec le blanc immaculé des façades.

Après une demi-heure de marche, nous nous rendons sur la colline El Fuerte qui surplombe le village. Elle fût le théâtre de la sanglante défaite finale des morisques (musulmans convertis au christianisme) lors de la rebellion de 1569. La vue sur le village depuis le haut de la colline est magnifique.

En fin d’après-midi, nous nous nous promenons dans la ville de Nerja et nous dînons au restaurant « Le Papalo », très bonne adresse pour un gastro.

01 avril – Découverte de la vallée du Douro

La vallée du Douro au Portugal, est une région où sont produits deux vins d’appellation d’origine, le Porto et le Douro. Le nom de la vallée, lui, vient tout simplement du fleuve du même nom, le Douro. Il prend naissance en Espagne, dans la sierra de Urbión et se jette dans l’océan Atlantique entre les villes de Porto et Vila Nova de Gaia.. En plus de ses vignobles, ce qui fait la particularité du lieu, c’est la beauté de ses paysages. Ici, les vignes sont installées en terrasses à flanc de colline jusqu’au niveau de l’eau.

La région du Douro, comprend en réalité trois sous région Baixo Corgo (Bas Corgo), Cima Corgo (Haut Corgo) et Alto Douro (Haut Douro), situés des deux côtés des berges du fleuve. Le mot Corgo n’a pas de réelle traduction en Français. Il vient de Corrego, qui signifie courant, en rapport avec un ruisseau, ou chemin entre les montagnes.

La vallée est inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Les différents vins, vignobles et techniques font partie intégrant du patrimoine régional et historique Portugais.

Au départ de Porto nous avons emprunté la nationale 108 jusque Eja puis avons rejoins la nationale 202 jusqu’ à Peso da Régua puis Pinhão.

La quinta signifie domaine, mais ne s’applique pas forcément au domaine viticole. Dans les quintas de la vallée du Douro on peut dormir ou se restaurer, mais surtout faire une dégustation de vin, acheter et en apprendre plus sur les vins de la région.

Le soir, nous rentrons à Porto et passons notre dernière soirée au Portugal.

30 & 31 mars – Running le long du Douro – Découverte du Centre Ville de Porto

Le 30 mars de bon matin, quoi de mieux que de découvrir la ville en courant. Nous partons du Centre ville et nous atteignons la Foz do Douro et la Praia do Carneiro (plage de Porto), en longeant le fleuve Douro.

12.48 kms – 1h20 tout en douceur !…

Après une bonne douche, nous partons pour visiter le centre ville de Porto en commençant par nous rendre à l’Igreja do Carmo, que l’on trouve collée à une autre église, celle des Carmélites,
Cette église est facilement reconnaissable à ses « azulejos », avec une immense œuvre monumentale sur la façade latérale, représentant la fondation de l’ordre du Carmel. C’est une œuvre relativement récente, du début du XXème siècle : le carrelage fut posé sur l’église en 1912.
Silvestre Silvestri, un artiste italien, dessina cette scène, l’imposition du scapulaire du Mont Carmel, en rapport direct avec la fondation de l’ordre des Carmes. La Vierge Marie donna à Saint Simon Stock un scapulaire, un habit de moine, en lui disant que qui mourrait avec cet habit serait protégé de l’Enfer.

Des deux cotés de la porte principale de l’église, on retrouve les statues des prophètes Élie et Élisée. Ce sont eux les inspirateurs de l’Ordre du Carmel, car ils vivaient en ermites dans une grotte du Mont Carmel. Tout en haut, de chaque coté de la grande croix, les statues des quatre évangélistes. L’intérieur, d’une seule nef, est de toute beauté, avec son plafond décoré par le peintre Antonio Oliveira, la « talha dourada » de Francisco Pereira Campanhã (splendides bois sculptés et dorés) et son très bel orgue anglais de 1880.

Nous nous rendons ensuite à l’Avenida do Aliados qui est bordée d’imposantes façades de styme Beau Arts et se termine par la majestueuse Camara municipal.(Hôtel de ville)

En bas de cette artère se trouve la gare de Sao Bento.Terminée en 1903, elle semble tout droit sortie du Paris du XIXè siècle. Les panneaux d’azulejos de la salle des pas perdus, quelque 20000 carreaux organisés en larges fresques par Jorge Colaço en 1930, dépeignent des scènes de guerre et l’histoire des transports.

Nous remontons la rue R31 de Janeiro et passons devant l’Igreja de Sto Ildefonso puis nous continuons par la rue de Santa Carina. C’est une rue bordée de boutiques et d’une calçada portuguesa (trottoirs en mosaîque de pierre formant des motifs).

La faim nous tenaillant, nous nous rendons au Mercado do Bolhao et déjeunons dans un très bon restaurant végétarien.
Le marché présente plusieurs étages où les commerces sont distribués autour d’un grand patio central et où l’on vend depuis 1914 de la viande, du poisson, des fruits, des fleurs et bien d’autres produits. C’est un endroit très animé et l’on peut y trouver tous les produits typiques de Porto.

Nous nous rendons ensuite dans le quartier de Ribeira par l’avenue d’Alfonso Henriques pour arriver au Mirador d’El Terreiro da Se. On peut voir les ponts mythiques de la ville, la Tour de los Clérigoso, les toits en brique des maisons, et tout le centre historique.

Sur la place se trouve la Cathédrale de Porto, également appelée La Sé, qui est l’édifice religieux le plus important de Porto. Elle est située dans le quartier de Batalha, à côté des murailles qui protégeaient autrefois la ville. L’extérieur de l’édifice ressemble fort à une forteresse avec ses créneaux.
La construction de la cathédrale a débuté au XIIe siècle. Au cours de son histoire,  celle-ci a connu de nombreuses reconstructions et présente donc différents styles architecturaux. La cathédrale possède dans son ensemble une influence baroque même si la structure de la façade et le corps de l’église sont de style roman, et le cloître et la chapelle de Saint-Jean l’Evangéliste sont de style gothique.

Nous resdescendons ensuite par les nombreuses petites ruelles pour atteindre le Ponte de Dom Luis I. Achevé en 1886, ce pont est l’œuvre de Théophile Seyrig, un disciple de Gustave Eiffel. Son tablier supérieur est aujourd’hui réservé aux piétons et au métro. Les voitures empruntent le tablier inférieur, avec d’étroits passages pour piétons en parallèle. La vue sur le fleuve et sur la vieille ville est magnifique.

Nous traversons le pont et nous nous rendons le quartier de Gaia, où se trouvent les principales maisons de Porto.

Nous déambulons dans le quartier de Gaia, qui est très animé avec de nombreux bars et restaurants. Nous terminons notre découverte en visitant l’Igreja de Sao Francisco.
Cette église, dont l’intérieur est recouvert d’or, est l’un des exemples les plus remarquables du baroque portugais. L’église de São Francisco fut construite au 14e siècle sous le règne de Dom Fernando, à l’emplacement d’une église plus modeste fondée par l’ordre des Franciscains, établis à Porto depuis 1223.

L’intérieur de l’église Saint-François possède trois nefs revêtues de boiseries dorées, sur lesquelles on estime qu’ils ont dû employer plus de 300 kg de poudre d’or. Il y a tellement d’or dans cette église qu’elle avait été fermée au culte plusieurs années auparavant car elle était trop ostentatoire pour la pauvreté qui l’entourait.
Dans la nef de gauche se trouve l’un des principaux atouts de l’église : l’Arbre de Jessé, une sculpture en bois polychrome considérée comme étant l’une des plus belles au monde de son genre.Sous le sol de l’Eglise Saint-François se cachent les catacombes, un lieu où sont enterrés de nombreux frères de l’ordre des Franciscains ainsi que quelques familles nobles de la ville.
Hormis les sépultures, nous pouvons découvrir dans les catacombes un ossuaire contenant des milliers d’os humains que l’on peut contempler au travers d’une vitre posée au sol.

Nous dînerons dans un restaurant très sympa près de la Praça da Ribeira sur les bords du fleuve Douro.

Le 31 mars, nous continuons notre visite en déambulant dans les différents quartiers de Porto.

Nous décidons de visiter l‘Igreja e Torre dos Clérigos. Cet ensemble monumental du XVIIIe siècle a été construit par la Confrérie des Clercs Pauvres dans le centre historique de la ville de Porto, à l’endroit connu sous le nom de « la colline des pendus » car c’est là qu’étaient enterrés les exécutés.
La Tour des Clercs est la tour la plus haute du Portugal : avec ses 76 mètres de haut et plus de 200 marches, elle offre une vue panoramique imprenable sur Porto. En montant dans la tour, vous vous trouverez nez à nez avec 49 cloches qui constituent un grand carillon.

Pour notre plus grand plaisir, nous retournons pour profiter de la vue depuis le point Dom Luis I.

Nous redescendons vers le fleuve et nous nous baladons du côté amont du Douro vers le Ponte do Freixo. La promenade est sympa et un peu de calme loin de la foule touristique est très appréciable.

Et ainsi se termine nos deux journées sur Porto …

23 août – Randonnée « Les Rochers de Naye » (2042m)

Aujourd’hui, nous décidons de réaliser une randonnée.
Distance : 9.6 kms – Dénivelé : 890 m – Temps : 5 h

Nous nous rendons au village de Caux en voiture où nous nous garons.On commence par suivre une petite route qui part dans la forêt.

Après quelques dizaines de minutes, un chemin monte dans la forêt (il y a deux possibilités qui se rejoignent). Comme nous ne le savions pas, nous avons demandé à un autochtone fort sympathique, dans sa cabane au fond du jardin !

Puis nous sortons de la forêt, saluons quelques vaches et profitons pleinement de la vue sur le lac et le sommet qui se dévoile.

Après ce couloir où la montée est un peu raide, nous arrivons à Sautodoz. Il y a un chalet en pierre, un gros cairn et une superbe vue !

Nous continuons notre ascension en passant sous un petit pont et nous dirigeons vers le jardin botanique alpin, la Rambertia.

Nous passons près d’un monument boudhiste avant de rejoindre le sommet. Nous avons eu la chance d’avoir un temps magnifique et le panorama est fabuleux !

Après une petite pause, nous reprenons le chemin du retour.

Cygne ou Dragon ?

22 août – Montreux & Chateau de Chillon

Nous prenons le train à la gare de Rivaz pour 30 minutes de trajet jusqu’à Montreux. Nous allons visiter aujourd’hui le chateau de Chillon.

Le château de Chillon se trouve sur les rives du Lac Léman,à Veytaux. De forme oblongue, le château mesure 110 mètres de long pour 50 mètres de large, le donjon culmine à 25 mètres. Successivement occupé par la maison de Savoie puis par les Bernois dès 1536 et jusqu’en 1798, il appartient désormais à l’ Etat de Vaud. Le château est le monument historique le plus visité de Suisse.

La forteresse devint célèbre en 1816, après que Lord Byron eut écrit « Le Prisonnier de Chillon », poème consacré à François Bonivard, enfermé pour ses idées séditieuses et libéré par les forces bernoises en 1536..

Le château est un labyrinthe de cours, de tours et de salles d’armes, de meubles anciens et d’oeuvres d’art.

Du haut des remparts, nous avons de très belles perspectives sur le château et le lac.

Nous revenons vers Montreux en empruntant pendant 4kms le « Chemin fleuri », une promenade agrémentée de massifs de fleurs et d’oeuvres d’art.

Arrivé à Montreux, nous n’avons pas pu nous empêcher de prendre en photo la célèbre statue de Freddy Mercury, dont le studio d’enregistrement avec le groupe Queen a fait la célébrité de Montreux, et où sont venus enregistrer de grands noms à l’instar de David Bowie ou d’Iggy Pop.

En revenant en train, nous nous arrêtons prendre un petit bain à la plage de Rivaz.

Après une bonne journée, nous rentrons dans notre appartement pour déguster un bon repas en savourant la vue !

17 août – Via Ferrata Klettersteig de Murren à Gimmelwald

Pour cette journée, nous nous sommes lancés le défi de réaliser la via Ferrata Klettresteig de Murren à Gimmelwald. Longue de 2.2 km, celle-ci est l’une des plus ensorcelantes de la région. Elle s’hasarde sur les façades à pic jusqu’à Gimmelwald, offrant au passage une vue étourdissante sur la gigantesque Jungfrau. Avec ses échelles, ses câbles, son pont suspendu et sa vue saisissante sur le versant nord de l’Eiger, elle vous coupera le souffle dans tous les sens du terme.

Nous marchons sur un escalier à même la roche avec 150 mètres de vide dessous nous. Vraiment impressionnant mais magnifique !

Nous empruntons ensuite le pont de signe avec les bruits de la cascade dessous nous. Extra !

Nous continuons notre descente par de nombreuses échelles …

Et enfin, nous utilisons le « Népal Bridge » -> Des sensations fortes comme on les aime !

Un aperçu des nombreuses curiosités de la région
Vue sur les sommets depuis notre logement

16 août – Randonnée au Glacier d’Aletsch

Le glacier d’Aletsch est un monument Suisse pour son immense langue glaciaire de 23km. Il se caractérise par ses 2 bandes parallèles de moraines qui suivent le glacier de la Konkordiaplatz (l’endroit où se rejoignent les 3 principaux glaciers qui se trouvent juste derrière le trio mythique des alpes bernoises: Eiger, Jungfrau et Mönch) jusqu’au bout de sa langue.
Sa masse est spectaculaire : 27 milliards de tonnes de glace avec une épaisseur de 900 mètres à son apogée et il avance de 200 mètres par an.
A titre de comparaison, la Mer de Glace au-dessus de Chamonix ne fait que 7km de long et a une profondeur maximale de 300 mètres. Le glacier d’Aletsch est donc environ 3 fois plus grand que la Mer de Glace.

Distance: 17kms – Dénivelé: 700m de d+/- – Difficulté : Moyen/Facile – Durée: 6 h (Tracé bleu)

Photo prise à la station – Zoomez, c’est plutôt sympa !

De bon matin, depuis le village de Fiesch, nous empruntons la télécabine qui nous emmène à la station de Fiescheralp (2212 m). Nous avons une vue à couper le souffle sur les 4000m emblématiques de la région (le Cervin, le Weisshorn et le massif des Mischabels) de l’autre côté de la vallée du Rhône.

Dès le départ au nord-est de la station, le chemin de terre plat dévoile de très beaux points de vue.

Nous serpentons au dessus du village de Fieschertal, et traversons la ravine d’Unter Tälli. Puis nous grimpons jusqu’à une petite croix en bois sur un plateau rocheux. Nous avons un premier aperçu du Glacier de Fiescher.

Nous traversons des corniches pour atteindre la petite vallée de Märjela, puis poursuivons jusqu’au refuge Gletscherstube (2363 m)

Nous continuons vers le Märjenlensee (2300m) qui s’est formé sur le bord est du glacier d’Aletsch.

A l’embranchement de Roti Chumma (2369m), nous bifurquons à droite sur un sublime tronçon surplombant une infinie langue de glace. Depuis cet endroit, on randonne pendant 4-5 kms sur un sentier (le Aletsch Panoramaweg) qui offre sans aucun doute une des vues les plus iconiques et impressionnantes de Suisse!

Arrivé au Greichergrat au niveau du col de Biel (2292 m), nous partons en direction du sud-ouest le long de la crête puis des pentes herbeuses menant à Moosfluch (2333 m).

On quitte ensuite le chemin de crête pour descendre vers les eaux bleu profond du Blausee (2204 m) puis continuons vers le Bettmersee avant d’arriver à Bettmeralp. Nous en profiterons pour nous sustenter avant de reprendre le téléphérique jusqu’au village de Betten.

Depuis Betten, nous prenons le train jusqu’à Fiesch, notre point de départ. Encore une superbe journée sous le soleil et des souvenirs inoubliables du Glacier !

15 août – Randonnée du Schynige Platte à First (Chemin du Faulhorn)

Le 15 août, sans Maxime et Jeanne qui décident de rester se reposer, nous décidons de parcourir le Chemin du Faulhorn, entre Schynige Platte et la télécabine First. Ce sentier d’altitude, l’un des plus beaux de Suisse, dévoile une vue dégagée sur le lac de Thourne, le lac de Brienze, l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau.

Pour ce faire nous nous rendons jusqu’au village de Wilderswil pour prendre de le train. Le chemin de fer historique de la Schynige Platte traverse l’Alpe de Breitlauenen pour se rendre à la Schynige Platte.

Difficulté : difficile – Distance : 16,2 km – Durée : 6:00 h.

Dénivelé positif : 825 m – Dénivelé négatif : 639 m – Point le plus élevé : 2 680 m – Point le plus bas : 1 910 m

Après 50 minutes de trajet, nous arrivons à la station supérieure de la Schynige Platte. Nous entamons notre randonnée et dépassons les chalets de montagne de l’Oberberg sur la route vers le flanc ouest du Loucherhorn. Les panoramas depuis la station sont fabuleux !

Nous continuons sur l’Egg par une montée douce le long du flanc du Sägissa; en-dessous, nous apercevons le lac de montagne de Sägistalsee, brillant. Nous prenons le temps de déjeuner puis nous reprenons notre chemin. Le temps « s’abernaoudit » ! (comme on dit en patois en Normandie)

Après avoir contourné le ravin escarpé de Bonera, le sentier se poursuit jusqu’à l’auberge de montagne de Männdlenen, et continue sa montée jusqu’à Fulegg. Nous profitons de la vue en prenant une petite collation.

De là, nous suivons le flanc sud de la montagne jusqu’au sommet du Faulhorn (2681m) et offre un point de vue panoramique exceptionnel. Au 19e siècle, le Faulhorn était appelé le «Pic des Dames» parce qu’aucune compétence importante d’alpinisme n’était requise pour l’escalader. Cependant, son nom («faul» signifie «paresseux» en français) n’a rien à voir avec la paresse et atteindre le sommet de ce pic requiert une bonne forme physique. «Faul» ou «ful» est en fait le terme utilisé pour décrire les couches molles d’argile et d’ardoise dont la montagne est faite.

Le temps s’est fortement dégradé avant d’arriver au sommet. Au début du sommet, l’orage éclate et nous montons de manière accélérée. La pluie nous accompagne et les éclairs s’en donnent à coeur joie. Nous nous abritons au Berghotel Faulhorn en attendant que cela se calme. Après une vingtaine de minutes, nous entamons la descente, pas bien rassurés par le temps.

Le sentier escarpé mais bien entretenu descend ensuite jusqu’au lac de Bachalp (2265) en passant par Gassenboden (2533m). Nous faisons une petite halte dans deux refuges pour animaux en attendant que les nuées s’estompent. Malgré la pluie, nous profitons de superbes paysages de montagne.

Après une bonne averse, nous rejoignons la station supérieure des télécabines de Grindelwald-First avec un dénivelé plus ou moins plat. Nous immortalisons notre passage sur la célèbre passerelle Tissot « Cliff Walk ».

Nous prenons la télécabine pour rejoindre le village de Grindelwald.(1034 m). De là, nous embarquons dans le train pour rejoindre notre point de départ, la gare de Wilderswill. Une magnifique journée !

En Suisse, même pour randonner, cela revient tout de même cher !

14 août – Randonnée du Niederhorn vers Beatenberg

Avec Maxime et Jeanne (Simon et Lucille sont repartis en France), nous décidons de partir randonner pendant 5h30 du Niederhorn vers Beatenberg. (randonnée n°2) : Niederhorn – Burgfeldstand – Gemmenalphorn – Seefeld Oberberg – Justistal – Grön – Beatenberg Station

Point de départ : station de montagne de Niederhorn – Arrivée : Beatenberg Station
Durée de la randonnée aller: 5 h 30 – Distance : 15,8 km – Dénivelé: 1 360 m
Niveau de difficulté: exigeant

Pour ce faire, nous prenons le téléphérique depuis Beatenberg station (1130m) qui nous emmène au sommet du Niederhorn (1950m). De là, nous avons un très joli panorama sur les montagnes environnantes, les deux lacs et la ville d’Interlaken.


Le tronçon entre le Niederhorn et le Gemmenalphorn s’est vu décerner la médaille d’or du plus beau chemin de randonnée de Suisse.
La majeure partie de la randonnée se situe au-dessus de la lisière de la forêt et offre une vue à couper le souffle sur le lac de Thoune et le massif montagneux de l’Eiger, du Mönch et de la Jungfrau. Le chemin est plat jusqu’au petit lac Hohseil-Seeli. Dans celui-ci s’ébattent souvent des tritons et par temps particulièrement clair, le panorama des montagnes s’y reflète.


Nous montons ensuite au Burgfeldstand, le point culminant de la randonnée. De mai à juillet, les amateurs de fleurs sont particulièrement comblés sur ce parcours: crocus, edelweiss, anémone à fourrure, renoncules et bien d’autres ornent les alpages. .


Lors de la descente du Gemmenalphorn, un sentier escarpé nous mène vers la vallée de Justistal.

Sur un sentier en grande partie plat, nous longeons le ruisseau à travers les alpages. À partir de Büffelboden, nous continuons sur la route goudronnée jusqu’à Grön, puis jusqu’à Beatenberg Station. Avant d’arriver au village de Beatenberg,nous passons d’imposants tunnels rocheux et avons régulièrement une vue sur la vallée en contrebas.

12 & 13 août – Interlaken

Nous arrivons à notre appartement en milieu d’après midi. C’est le rez-de chaussée d’une grande maison qui se situe à Beatenberg, un village situé au dessus d’Interlaken.

L’après midi sera consacré à la logistique (Courses, lessives).

Le 12 août, journée tranquille. Quelques photos depuis notre maison :

Le 13 août, nous partons découvrir la ville.
Tout d’abord, un peu de culture …
Interlaken est une ville de villégiature traditionnelle dans la région montagneuse bernoise d’Oberland en Suisse centrale. Depuis le XIXe siècle, la région a d’ailleurs accueilli de nombreuses célébrités, à l’instar de l’écrivain Goethe, le musicien Mendelssohn ou encore l’écrivain Lord Byron. Construite sur une étroite bande de la vallée, entre les eaux couleur émeraude du lac de Thoune et du lac de Brienz, elle abrite de vieilles maisons en bois et des espaces verts de chaque côté de la rivière Aar. Ses montagnes environnantes, couvertes de forêts denses, de prairies alpines et de glaciers, comptent de nombreux sentiers de randonnée et de pistes de ski.

10 & 11 août – Randonnée glaciaire du Bishorn (4153 m)

Le Bishorn est un l’un des 82 « 4000 » des Alpes. Son ascension est relativement aisée mais nécessite toutefois d’être bien acclimaté et suffisamment entraîné afin de prendre le plus de plaisir possible. Il présente la particularité d’être environné de certains des plus beaux sommets des Alpes (Weisshorn, Obergabelhorn, Zinalrothorn…)

Réveil à 5h. Après un solide petit déjeuner, l’ascension du Bishorn peut commencer. Nous commençons notre ascension en même temps que le soleil.

Après 15 minutes de marche, nous nous équipons des crampons et nous nous encordons. Nous serons accompagnés de deux guides : Philippe et Patrice. Nous commençons l’ascension en traversant le glacier de Turtmann. Nous nous frayons un chemin parmi les crevasses.

Après 1h30 de marche, une première pause s’impose.

Progressivement la pente s’incline plus fortement jusqu’à la selle entre les 2 sommets du Bishorn.

Il faut enfin se diriger vers le sommet de droite et monter la dernière pente de neige relativement forte (35-40°) pour atteindre le sommet après avoir passé une grande crevasse. Après 4h de marche, nous arrivons au sommet ! Les derniers deux cent mètres n’ont pas été faciles ! Mais les efforts valent le coup avec n temps magnifique ! Le panorama est à couper le souffle avec une vue sur un grand nombre de sommets de plus de 4000 !

Ensuite, le retour se fait par le même chemin. D’habitude, la descente n’est pas des plus évidente, car il s’agit de redescendre d’une traite les 2500m montés en deux jours. Nous choisissons de la faire en deux jours et de passer une nuit supplémentaire à la cabane de Tracuit.

Le 11 août, nous nous levons tranquillement vers 8 h et nous entamons la descente vers Zinal, notre point de départ.

Arrivée vers 12h à Zinal – Un petit repas au restaurant et nous repartons pour notre prochaine destination : Interlaken.

9 août – Randonnée jusqu’à la Cabane de Tracuit (3259 m)

Distance : 5,6 km – Dénivelé : 815 m D+, 350 m D – Durée : 4 h

De la cabane, nous gagnons le col de Milon (2 960 m env.) par un sentier qui remonte la moraine latérale du glacier du Weisshorn.

Nous descendons ensuite sur son versant nord en s’aidant des chaînes en place. Nous avons la chance d’apercevoir de nombreux bouquetins et c’est toujours un plaisir pour toute la famille de vois ces animaux en liberté.

Nous rejoignons ensuite le sentier pour la cabane de Tracuit, en provenance de Zinal.

Nous passons au sud-est du col de Tracuit (3 227 m), et nous atteignons la cabane vers 16h. Un aperçu de la Cabane de Tracuit à 3256 mètres d’altitude. C’est un refuge moderne avec une vue spectaculaire sur les chaînes de montagne qui l’entoure. Le paysage est véritablement somptueux avec le Bishorn, le Weisshorn, le Zinalrothorn, la Dent Blanche et le Val d’Anniviers.

Quelques photos du coucher de soleil depuis le refuge !

Le temps se dégage petit à petit et on nous annonce un temps magnifique demain ! Vivernent demain ! Lever à 5h…

08 août – Randonnée jusqu’à la Cabane d’Arpitettaz (2786 m)

Pour tout vous dire, l’objectif de venir dans cette région est de monter un sommet de plus de 4000 mètres qui ne soit pas trop technique. Nous avons donc choisi de gravir le Bishorn (4153m). Nous allons effectuer cette randonnée glaciaire en 4 jours avec 3 nuits en refuge. Ci-dessous en bleu le tracé de notre périple.

1er jour : Zinal (1640) -> Cabane d’Arpitettaz (2786) par le sentier 97a
2nd jour : Cabane d’Arpitettaz (2786) -> Refuge de Tracuit (3256)
3ème jour : Ascension A/R au Bishorn (4153) / 4ème jour : Descente jusqu’à Zinal par le sentier 98b

Accompagné de notre guide, Philippe Pouts, nous partons de Zinal en milieu de matinée par un chemin assez pentu avec quelques passages escarpés. Un peu dur pour Erwan !

Après 1h30 de marche, nous arrivons au lac d’Arpitettaz où nous avons une vue sur le Besso et la Pointe de Zinal.

Nous continuons notre ascension vers la cabane d’Apetittaz. Le temps est assez brumeux mais il semble que celui-ci se dégage progressivement.

Nous arrivons vers 16h au refuge, très jolie petite maison au milieu de rien.. La cabane d’Arpitettaz (2’786m) est située au pied du Weisshorn du coté ouest, face au Blanc de Moming et à son glacier. Ce refuge est plutôt petit et on sent tout de suite bien. Le personnel qui s’occupe de refuge est très sympathique.

Après un repas copieux, nous nous endormons rapidement.