15 au 17 août – Randonnée glaciaire haute montagne à Tête Blanche (3429m)

Le 15 août, nous passerons notre journée à organiser nos deux futures randonnées glaciaires en haute montagne. Nous aurons le plaisir de recevoir Sébastien du club d’alpinisme de la CAF de Cholet. Celui-ci a fait une petite halte à notre appartement pour nous déposer du matériel d’alpinisme (car il en faut beaucoup …). Merci à eux !

Nous préparons nos sacs avec tout le matériel : Casque, chaussure d’alpinisme, crampons, piolet, baudrier, bâtons de marche, lunettes de glacier, gants, bonnet, polaire, sac à viande, barres de céréales … Vive l’été ! On s’habille comme en hiver 🥶🥶 … Ils sont fous ces bretons ! Après une petite conversation avec notre guide, le célèbre Philippe Pouts, nous validons tout notre matériel.

Le 16 août, nous rejoignons notre guide à Argentière avant de nous diriger vers la télécabine Le Tour Col de Balme. Nous emprunterons un premier téléphérique qui nous emmènera de 1462m à 1850m (Charamillon) puis un deuxième téléphérique qui nous déposera à 2195m (Les Autannes).

Nous débuterons notre ascension vers 10h30 dans les nuages avec quelques gouttes et aucune visibilité sur les montagnes qui nous entourent. Au fait, qu’est-ce qu’elle disait la météo ?…Nous aurons le droit à quelques éclaircies qui nous permettront d’admirer le glacier sur la moraine avant d’atteindre le refuge Albert 1er à 2702 m. Nous pique niquerons au refuge en admirant la pluie … On espère que cela va s’améliorer pendant la nuit … (on croise les doigts !)

Nous aurons le droit en fin de soirée à une belle éclaircie où nous pourrons admirer le Col du Chardonnet et nous nous coucherons plus sereins.

Après une nuit agitée pour Erwan et Nadège (notre guide émettant des ronflements vraiment bruyants et autres bruits suspects …), les enfants ont pour leur part bien dormi, nous nous levons à 5h pour un départ vers 6h au lever du soleil. Il fait magnifiquement beau, pas trop froid et le spectacle est saisissant de beauté ! Nous sommes au dessus de la mer de nuages et nous profitons de ce merveilleux moment !

Après une demi-heure de marche dans un chemin rocailleux, nous arrivons au début de l’ascension et nous nous équipons. Ce sera toujours ça de moins à porter !

Nous voilà partis pour 700 mètres de dénivelé sur la glace !

Après 3h30 d’efforts, nous arrivons au sommet de la Tête Blanche à 3429 mètres. C’est trop beau !

Après de longues minutes à observer le panorama, nous entamons la descente jusqu’au refuge Albert 1er où nous déjeunerons.

En début d’après midi, sous un superbe soleil, nous entamons la descente et pouvons cette fois-ci admirer les paysages verdoyants de la vallée de Chamonix sans oublier le Glacier. Ce fut une formidable expérience et nous ne pouvons que nous réjouir pour la prochaine randonnée en haute montagne, prévue le sur lendemain !!! Notre guide nous a donné son feu vert!

12 au 14 Août – Randonnée au Col d’Aussois

Le 12 août, pour nous préparer aux randonnées à Chamonix la semaine suivante, nous entamons la randonnée du Col d’Aussois, qui culmine à un peu plus de 3000 mètres.

Difficulté : Difficile – Dénivelé : 1355 mètres – Temps : 6h30

Du parking, nous suivons la piste pastorale (GR 55) jusqu’à l’alpage de Ritort qui marque l’entrée dans le Parc national de la Vanoise.
Ensuite le sentier est bon et régulier jusqu’à la passerelle de Rosoire (2 370 m). Au-delà, l’itinéraire emprunte une zone d’éboulis, raide dans la partie terminale.

Aux abords du Col, nous avons la chance d’apercevoir des bouquetins.

À l’arrivée au col d’Aussois, à cheval entre Maurienne et Tarentaise, nous découvrons quelques sommets de prestiges : Dent Parrachée, pointe de l’Échelle, dômes des Glaciers de la Vanoise, Mont Blanc…
Du Col d’Aussois, nous gagnons le sommet de la pointe de l’Observatoire (3 015 m) par une succession de gradins rocheux. La vue sur le vallon de Chavière et le massif des Écrins est superbe !

Le retour s’effectue par le même chemin. Ce fût une bonne préparation pour les futurs sommets que nous allons pratiquer … Et cela a permis à Erwan de se rassurer sur ses capacités à grimper à plus de 3000 mètres !!! 😱😱😱

Le 13 août, nous resterons tranquilles à la maison … ah enfin les vacances !

Le 14 août, nous prenons la direction de Chamonix : Maxime (le conducteur) et Nadège dans une voiture, Erwan et Jeanne dans une autre et Simon, en vélo bien sûr !! (180 kms par le Col de Roselend)

11 Août – Randonnée au Col de la Vanoise

Le 11 août, nous décidons de réaliser la randonnée emblématique de Pralognan et du massif de la Vanoise. Un itinéraire chargé d’histoire sur l’antique route la plus directe entre la Tarentaise et la Maurienne vers Turin et le Piémont.

Difficulté : Moyenne – Dénivelé : 877 mètres – Temps : 4h30

C’est une route parcourue depuis toujours. Par là transitaient vers le Piémont, beaufort, miel, minerai, bétail mais aussi le sel. À partir de 1860, année de la conquête de la Grande Casse, le col et plus tard le refuge deviendront le point de départ des guides et de leurs « Monchus » (mot patois qui désignait les premiers clients des guides de montagne. C’étaient les « messieurs », les gens de la ville, la bourgeoisie, qui venaient faire les premières ascensions) pour l’ascension des sommets environnants. Aujourd’hui, c’est un itinéraire de Grande Randonnée (GR 55), de découverte et d’approche de la montagne et du Parc national de la Vanoise.


Depuis le parking des Fontanettes, nous empruntons la direction Arcelin par le sentier n°2, puis dans le cirque, à droite le sentier des Arollets (n° 24). Une marmotte viendra saluer Nadège au passage.

Nous traversons le Lac des Assiettes (mais plus rien dans l’assiette ! ) et découvrons le Glacier de la Grande Casse, vestige du petit âge glaciaire (1550-1850).

Nous arrivons au refuge du Col de la Vanoise à 2517 m.

Nous longerons le Lac Long avant de nous arrêter pique-niquer avec une vue panoramique sur le Lac des Vaches, qui est un haut lieu au pied de l’aiguille de la Vanoise. Celui-ci se traverse à gué sur des dalles.

Nous redescendrons tranquillement (sentiers n°14 puis n°13) par le Refuge des Barmettes avant d’arriver à notre point de départ. Les cloches des vaches vous saluent !

Encore une très belle randonnée ! Pour la découverte du merveilleux Parc de la Vanoise, paradis des randonneurs, nous avons la chance d’avoir des conditions idéales pour le visiter ! Et cela continue …

10 Août – Randonnée au Cirque du Génépi

Le 10 août, par prudence pour le genou de Maxime (qui restera à l’appartement … pas le genou uniquement, mais lui tout entier !!), nous entamons la randonnée du Cirque du Génépi à quatre.

Difficulté : Moyenne – Dénivelé : 600 mètres – Temps : 3h30

Nous gagnons Montaimont par la piste pastorale (sentier n° 39) puis nous empruntons les sentiers n°40 et 41. Il longe une gorge joliment sculptée par le torrent du Genépi.

Dans le cirque du Genépi, le sentier gravit les lacets tracés dans la moraine latérale. Nous aurons la chance d’apercevoir une marmotte.
Le point de vue sur les crevasses et les séracs du glacier est alors saisissant.
Nous redescendrons par le sentier n°42.

8&9 Août – Pralognan la Vanoise

Après une petite halte chez nos amis lyonnais le 07 août au soir, nous arrivons en fin de matinée à Pralognan la Vanoise pour une semaine. Nous prenons possession de notre appartement vers 15h où nous attend le propriétaire anglais, Gordon ! (fort accent british …) L’appartement se situe au rez-de-chaussée d’un grand chalet au lieu dit Les Granges à 5 minutes du centre ville. (Contrairement à la photo, pas de neige pour nous ! 😜)
Soirée tranquille pour se reposer des heures de route. Simon et Maxime avaient fait un petit détour du côté de Valence (pour récupérer un vélo de chrono) puis ils avaient déposé les affaires de Simon en prévision de son stage.

Le lendemain matin, grasse matinée puis nous décidons d’attaquer notre première randonnée toute proche de chez nous : le Mont Chevrier.
Difficulté : Moyen – Dénivelé : 598 mètres – Temps : 3 heures

Sympa pour se mettre en jambes avant de se lancer pour une semaine de randonnées dans le parc de la Vanoise.

Le 09 août, nous avons choisi de faire, il paraît, la plus belle balade de Pralognan : Les Crêtes du Mont Charvet.
Difficulté : Difficile – Dénivelé : 993 mètres – Temps : 6h30

Nous nous sommes donc levés de bon matin pour commencer vers 9h. Après avoir débuté tranquillement par une route forestière (n°70), nous avons emprunté le chemin n°75 par la Combe de Jettemont. De beaux points de vue depuis un belvédère.

Après 1h30 de marche, nous arrivons au hameau « La Montagne ». Nous empruntons le sentier n°77 qui est le Couloir de la Grande Pierre. Et c’est là que les choses se corsent ! Enfin, seulement pour Erwan, qui a cru qu’il n’arriverait pas au sommet, tellement il en a ch…é ! 🤬 Sûrement, l’adaptation à l’altitude ?! Le sentier était tout de même difficile et pentu dans un univers minéral, parsemé de jolies vaches ! Sur la deuxième photo, nous pouvons même apercevoir le Mont Blanc.

Mais le jeu en valait la chandelle ! Depuis le Col de la Grande Pierre (2403 m), le panorama était vraiment époustouflant avec des vues sur le Parc de la Vanoise (avec ses Glaciers dont celui de la Grande Casse), mais aussi la vallée de Courchevel !
Nous pique-niquerons au soleil !

Du col, le sentier n°78 qui parcourt la crête du Mont Charvet est aérien, par endroits étroit, tracé sur un massif de gypse parcouru par des ravines abruptes et de très nombreux entonnoirs de dissolution lui conférant un aspect lunaire. Le parcours est plutôt tranquille jusqu’au Col du Golet avant d’entamer la descente vers le village de Chamonix. Une petite frayeur sur la descente : le genou de Maxime a fait des siennes (luxation) et nous avons cru qu’il ne pourrait pas reprendre la marche … Mais cela s’est bien terminé et nous avons pu redescendre à bon port ! Une belle randonnée !!

Jours 235 à 240 (30 mars au 04 avril) – Les Maldives

Lorsque nous avons organisé notre voyage, nous nous sommes dit: »On ne passe pas loin des Maldives, ce serait dommage de ne pas y aller. » On ne se voyait pas venir y passer une semaine dans le cadre de vacances classiques. Nous avions quelques idées préconçues sur les Maldives, sur le fait que ce soit surfait et loin de la vision idyllique diffusée ! Nous allons très vite changer d’avis !!!…

Après avoir passé la journée du 28 mars à Sydney pour notre plus grand plaisir de retrouver cette ville, nous prenons l’avion direction Singapour (8h de trajet) et y arrivons vers 3h du matin (heure locale – 3h de décalage avec Sydney). En une heure, nous rentrerons à Singapour pour récupérer nos bagages puis devrons repasser la douane pour accéder à notre hôtel de transit. On est content, nous avons le tampon de Singapour sur nos passeports mais nous aurions pu optimiser l’organisation si nous avions su où se situait l’hôtel de transit, c’est à dire dans la zone d’embarquement. A 18h20, nous embarquons pour Malé, capitale des Maldives. Nous arrivons vers 19h45 (heure locale – 3 h de décalage avec Singapour) et nous nous dirigeons vers notre hôtel « le Ripple Beach ». Après une courte nuit (lever 5h45), nous découvrons une ville en chantier et nous dirigeons vers la zone d’embarquement des hydravions.Là commence le charme des Maldives !!!

Les Maldives sont composés de 1190 îlots regroupés en 27 atolls couvrant une superficie de 90 000 km².  La population est de 400 000 habitants de confession musulmane et appliquant les règles strictes de l’Islam. Du fait du développement du tourisme, le PIB par habitant est le plus élevé de l’Asie du Sud Est. Il est bien évident que la vie sur les îles hôtels ne représente pas le quotidien des Maldiviens. Nous nous sommes aussi interrogés sur les conséquences écologiques d’un tel développement en voyant notamment le nombre impressionnant de coraux morts et les déchetteries à ciel ouvert à Malé. Cependant, des efforts semblent entrepris par le gouvernement…

Nous attendrons dans un magnifique salon en dégustant notre petit déjeuner. Il est ensuite l’heure d’embarquer. Nous sommes une dizaine de personnes dans l’hydravion, direction notre îlot « Vilu reef ».(Ilot de 1 km sur 200 mètres) La vue sur les nombreux atolls est splendide !!!

Après 40 minutes de vol, nous débarquons sur un ponton où un bateau vient nous chercher. Sur l’île hôtel, le sens de l’accueil va jusqu’à nous accueillir par du personnel parlant le français. Nous nous rendrons compte tout au long de notre séjour de la très grande qualité du service proposé ! C’est vraiment exceptionnel !

Nous logerons dans deux très belles villas côte à côte face à l’océan. Nous allons nous laisser vivre et profiter des joies de la piscine, du snokelling, du badmington et du ping pong, des balades autour de l’atoll et de la qualité de la restauration . Simon a pu reprendre ses marques en planche à voile dans une cadre idyllique dans une eau à au moins 32°C. Maxime sera le gagnant d’une course de bernards l’hermites ! Nous rencontrerons même quelques animaux de notre connaissance : Raies et chauves-souris ainsi que de très jolis poissons (et même une murène !)

En un mot : PARADISIAQUE !!!

Un grand coup de coeur pour tous les cinq et une envie d’y revenir dans quelques années, si nous le pouvons !

 

 

 

 

 

Jours 231 à 234 (26 au 29 mars) – Uluru et Kata Tjuta (Centre Rouge)

Le 25 mars, en début d’après midi, arrivée au Ayers Rock Resort, unique ensemble hôtelier près du parc d’Uluru-Kata Tjuta. Celui-ci a été construit suite à l’accord signé en 1985 entre les aborigènes et l’Etat Australien, qui redonnait les terres à ces derniers sous condition d’un bail de 99 ans pour l’exploitation conjointe du parc. Il n’y a donc plus d’hôtels ou de campings dans le parc ; seul un village de 400 aborigènes vivant en communauté existe près du rocher d’Uluru. Ce village ne se visite qu’avec un permis.

En soirée, nous assistons au coucher de soleil sur les deux rochers : Uluru (monolithe) et Kata Tjuta (plusieurs rochers alignés).  Les couleurs sont splendides !

Le lendemain matin ,lever à 4h30 (ce n’est pas une sinécure, ce voyage !), après une nuit perturbée pour Erwan et Nadège, par une petite habitante (souris !) dans la chambre … Nous allons voir « Field of Lights », une oeuvre de Bruce Munro en plein air : 50 000 sphères colorées illuminées (par des fibres optiques) qui  représentent le coeur spirituel de l’Australie. Au lever du soleil, en toile de fond, nous pouvons admirer les deux célèbres rochers.Ce spectacle nous a enchantés ! Nous étions un petit groupe et le calme environnant nous a permis d’en profiter pleinement. Magnifique !

A 15h, après avoir changé de chambre (du fait de la petite souris … qui n’est pas la même que celle de la dent de Jeanne !), direction Uluru pour une excursion guidée. Un arrêt au Visitor Center  nous permettra de mieux appréhender la culture aborigène ainsi que l’histoire de ce peuple.

La culture aborigène  se transmet à travers les rituels, l’art, la culture et le langage. Tout est connecté: chaque pierre ou parcelle de terre appartient à tout un univers qui alimente la vie spirituelle, économique et culturelle du peuple. Le temps du rêve (Tjukurrpa en langue anangu (ou aborigène)), aussi appelé « le rêve », est le thème central de la culture des aborigènes d’Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants. Les aborigènes respectent une loi non écrite très importante qui régit leur fonctionnement en communauté. Les hommes et les femmes ont chacun leurs tâches bien définies.

Nous avons effectué deux petites randonnées : Mala Walk et Mutitjulu Waterhole. Ce qui nous a surpris, c’est que cet énorme rocher au milieu du désert abrite la  vie : des arbres et plantes, des points d’eau (l’eau est sacrée pour les aborigènes et il tombe 30 cm d’eau par an)  et des animaux. Nous pourrons observer des peintures rupestres. Nous finirons l’excursion en admirant le coucher du soleil autour d’un verre. Moments magiques !!

Le 27 mars, départ à 5h 30 (eh oui encore matinal !), pour une excursion vers les rochers de Kata Tjuta. Après avoir profité du lever du soleil sur les deux rochers, nous marcherons dans la Walpa Gorge avant de savourer un petit déjeuner (bien mérité !).

A 11h, départ pour l’aéroport, direction Sydney. Un long périple nous attend pour rejoindre les Maldives !

Ces quelques jours dans le Centre Rouge nous ont ravis par la beauté des paysages mais aussi par la découverte d’une culture bien différente de la nôtre !

Jours 226 à 230 (21 au 25 mars) – De Alice Springs à Kings Canyon (Centre Rouge)

Le 21 mars, un peu assommés par la chaleur, nous découvrons Alice Springs. C’est relativement rapide parce qu’il n’y a pas grand chose à voir. Nous monterons en haut de la colline d’Anzac Hill qui nous offrira une vue d’ensemble de la ville et découvrirons l’art aborigène qui va passionner Jeanne. Le soir, nous dînerons avec Anne et Laurent, rencontrés précédemment dans le Ghan. Les garçons goûteront les spécialités locales : ribs de crocodile et steaks de kangourou.

Le lendemain, après avoir récupéré notre 4×4, nous partons vers l’ouest direction Glen Helen à 150 km. Nous ferons plusieurs haltes pour découvrir les paysages : Simpsons Gap, Standley Chasm, Ellery CreekBig Hole où nous pique-niquerons et nous baignerons,  Serpentine Gorge et Ormistone Gorge. Les paysages sont désertiques mais pas comme nous pouvions les attendre. Ce n’est pas un désert de sable mais de grandes étendues désertiques parsemées de grandes herbes et d’arbres, ponctuées de gorges où l’on retrouve des points d’eau. La couleur dominante est le rouge. Ce rouge est dû à l’oxydation du fer dans la roche.

Le soir, nous profiterons d’un logement simple au pied des gorges de Glen Helen et nous dînerons autour d’un barbecue réalisé par nos soins !

Le 23 mars, 250 kilomètres nous séparent de Kings Canyon. Nous les parcourrons en empruntant une piste de sable rouge. Nous ferons de nouveau différents arrêts : Red Bank Gorge, Tyler’s Pass Lookout et enfin Tnorala, joli cratère créé par une météorite et lieu de massacre entre aborigènes. Le midi, il fait tellement chaud (~ 42°C), que nous retrouvons notre « pique-nique car » adopté en Islande. (La climatisation a quand même du bon !) Arrivée à Kings Canyon dans l’après midi ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine.

Le lendemain, lever matinal pour un départ à 6h30,  nous partons pour la randonnée « Rim Walk » au coeur du Canyon. Les moustiquaires sont de rigueur, tant pis pour notre look, au grand dam de Simon ! Cela nous protège, non pas des moustiques, mais de centaines de mouches. Les couleurs du lever de soleil sur les roches rouges sont splendides. Nous marcherons 2h30 et nous avons bien fait de nous lever tôt car la chaleur est rapidement harassante ! Une très belle marche dans un décor de rêve !

Le reste de la journée, nous nous baignerons dans la piscine, endroit le plus adapté à la situation. Nous en profiterons aussi pour gérer l’intendance et les enfants pour travailler.

Le 25 mars, nous reprenons la route, direction le célèbre rocher d’Uluru ! En route nous croiserons nos fameux dromadaires avant d’observer le Mont Connor et le lac salé Amadeus !!!

Jours 224 à 225 (19 au 20 mars) – Expérience inoubliable dans Le Ghan !

Le 19 mars au matin, nous nous préparons donc à nous diriger vers la Railway Station d’Adélaïde pour embarquer dans le fameux train du Ghan. Le temps de rendre la voiture de location en plein centre et de marcher une trentaine de minutes sous le soleil (Erwan uniquement, qui a eu cette gentillesse bien connue de déposer le reste de sa famille à la gare !), nous montons à bord du wagon à 12h15 après avoir profité de l’ambiance sympathique de la gare (verre de bienvenue et guitariste). La moyenne d’âge tourne autour de 60 ans mais quelques familles et plus jeunes couples se distinguent parmi le 3ème âge !!!

Nous avons trois cabines : 2 doubles et 1 simple pour Simon. On a l’impression de se retrouver au siècle dernier dans une ambiance très british ! Service de grande qualité !

Un peu d’histoire pour comprendre le symbole du Ghan qui est un dromadaire :

  • Les premiers chameliers, la plupart afghans, sont arrivés dans le Sud de l’Australie en 1839 et ont commencé à explorer le centre du pays. Ils ont fortement participé au développement de l’économie de la région par le transport des marchandises, du courrier, et des matériaux de construction…
  • En 1877, la première voie ferrée à destination d’Alice Springs est construite.
  • Le développement du train fît que l’Australie décida que les dromadaires n’avaient plus d’utilité et ordonnèrent leur destruction. Certains propriétaires préférèrent les relâcher plutôt qu’ils soient abattus.  On estime qu’il y a aujourd’hui environ un million de dromadaires en Australie.
  • Le Ghan a été inauguré en 1929 et se développe petit à petit entre Alice Springs et Adélaïde. En 1980, les wagons couchettes apparaissent. De 2001 à 2004, la voie ferrée s’étend d’ Alice Springs à Darwin (au Nord) couvrant du Nord au Sud environ 3000 kilomètres.
  • Le train mesure plus d’un kilomètre de long, comprend 2 locomotives et 43 wagons.

A 13h30, nous prenons notre premier repas à bord dans le Queen Adelaïde Restaurant. Nous faisons alors la connaissance d’Anne et Laurent, deux français en vacances, qui partagent notre table. L’après midi passera très vite. On en profitera pour observer les paysages et le coucher de soleil. Il faut avouer que les paysages sont assez monotones mais on se laisse envoûter par l’ambiance du train…de plus,  les boissons sont à volonté !

Le dîner sera digne d’un bon restaurant et nous prolongerons la soirée dans un salon en papotant avec Anne et Laurent… Une belle rencontre ! Les enfants auront la surprise en allant se coucher de trouver sur leur oreiller un petit dromadaire ! Jeanne le baptisera « Dromadou ». La nuit fût courte et pas vraiment reposante … les soubresauts du train nous ont souvent réveillés !!!!

On nous réveillera d’ailleurs à 6h15 pour profiter du lever du soleil à Marla au milieu de nulle part ! Ambiance sympathique autour d’un feu de camp.

Après un brunch, nous arriverons à Alice Springs à 13h45. Nous avons parcouru 1500 kilomètres en 25h30 (encore 1h de décalage horaire). En descendant du train, la chaleur (39°C) est accablante !

Ce fût pour toute la famille une expérience inoubliable, hors du temps !!!! Notre seul regret est de ne pas avoir vu de kangourous en pleine nature…

Jours 219 à 224 (14 au 19 mars) – Adelaïde

Après une attente interminnnnnable à l’aéroport de Cairns avant de prendre notre vol, (pas trop quand même, juste un peu plus de 4h de retard), nous embarquons dans l’après midi pour Adelaïde. Arrivée vers 19h. Nous prenons la direction de notre logement et surprise à l’arrivée, pas de numéro « 16 » dans la rue ….. petite frayeur … il y avait en fait deux avenues du même nom dans la ville ! Nous arrivons donc à bon port vers 20h30 et découvrons  une jolie petite maison (dans la prairie !!) en centre ville.

Pendant cette semaine, nous profiterons de la plage de Glenelg, petite station balnéaire à 10 minutes d’Adélaïde ainsi que du centre ville d’Adélaïde : Chinatown, Central Market, balade le long de la rivière Torrens, shopping sur le Rundle Mall … Adélaïde est une ville agréable entourée d’espaces verts.

Deux moments forts de notre semaine :

  • Le 15 mars, nous avons visité le Cleland Conservation Park où nous avons approché Koalas et Kangourous ainsi que d’autres animaux d’Australie : Emeus, rongeurs, pélicans, perruches … Nous avons eu grand plaisir à caresser les kangourous, très doux, et  à observer les koalas qui ne sont pas très vigoureux. Un bon moment en famille ! Le midi nous avons pique niqué au Mont Lofty (727 m) et bénéficié d’une belle vue sur la ville.
  • Le 16 mars, nous avons assisté un spectacle d’hypnose. Ce spectacle s’intégrait dans « l’ Adelaide Fringe Festival » qui propose pendant un mois une multitude de spectacles sur 3 lieux dédiés en plein air. Le spectacle d’hypnose était aussi impressionnant que déroutant (voir les personnes hypnotisées obéir aux directives de l’hypnotiseur sans aucune emprise !). Toute la famille a bien ri ! Nous avons ensuite eu plaisir à déambuler dans les jardins du festival où règne une atmosphère particulièrement conviviale !

Le 19 mars au matin, impatients, nous partons pour embarquer dans le Ghan, train mythique trans continental, qui doit nous permettre de rejoindre Alice Springs, dans le centre de l’Australie. Mais cela est une autre aventure …

Jours 210 à 218 (05 au 13 mars) – Cairns

Arrivée à Cairns après 3h de vol en fin de matinée. Nous entrons dans un hammam géant ! C’est chaud et humide … drôle de sensations ! Il va falloir s’habituer à ce climat tropical !!!

Nous nous arrêtons déjeuner à Cairns en bord de mer. Nous apercevons un pélican qui se prélasse sur la lagune et nous découvrons les premiers panneaux de mise en garde contre les méduses et les crocodiles qui se baladent en mer ! Nous n’y croyions pas trop mais l’avenir nous prouvera le contraire !! Ici pas question de se baigner hormis dans des zones protégées par des filets !

Nous découvrons ensuite notre maison à Palm Cove… trop génial !!! Pour la première fois depuis notre départ, chacun a sa chambre et il y a même une piscine ! La vue est exceptionnelle !!!! La jungle et toutes ses bestioles ne sont pas bien loin ; on se retrouvera nez à nez avec un serpent de belle taille sur notre terrasse et la nuit, de nombreux cris d’animaux nous interpellent ! Un oiseau aux grandes pattes viendra nous saluer !

Le 06 mars, nous irons visiter la station balnéaire de Port Douglas et nous nous baignerons sur la plage entre les filets.

Le lendemain, direction Cairns pour un peu de shopping. Nous pourrons observer un véritable ballet de chauves souris géantes. Jeanne vous en parlera dans un prochain article …

Le 08 mars, nous partons de bonne heure pour découvrir la forêt humide de Daintree. Nous longerons sur la route de nombreuses plantations de canne à sucre ; Cairns étant auparavant une région importante de production. Nous traversons la Daintree River en « ferry » puis nous découvrons la jungle à travers plusieurs randonnées. La végétation est dense et nous avons l’impression d’évoluer dans un milieu hostile (spray anti-moustique de rigueur – Ca marche, Simon ayant servi de déjeuner aux moustiques après avoir refusé d’en mettre !)… Nous irons jusqu’à Cape Tribulation, où la vue est somptueuse ! Après le pique nique sur la plage, nous avons navigué près de l’estuaire pour apercevoir deux crocodiles dans leur milieu naturel, la mangrove. Lors de notre dernière randonnée, nous aurons la chance de croiser un Cassowarie, sorte d’autruche en voie de disparition. (il en reste moins de 1000 en Australie) Nous étions ébahis devant ce grand animal aux belles couleurs ! Nous avons passé une belle journée  !

Le 9 mars, après une matinée tranquille,  nous voulons découvrir le village de Kuranda, connu pour son artisanat aborigène. Nous arrivons vers 16h et surprise, tout est fermé. En Australie, beaucoup de magasins ferment à 17h et ce même, à Sydney ! Le rythme de vie peut nous paraître surprenant ! Nous en rediscuterons avec une française expatriée qui nous confirmera que les Australiens ont un bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle … à méditer ! Ce ne sera que partie remise, car nous y retournerons le 11 mars, mais plus tôt ! Il y a de tout, de l’artisanat aborigène très cher à des babioles, made in China, malheureusement les plus nombreuses ! Pas top ! Nous en profiterons pour nous balader le long de la rivière.

Le 10 mars, nous découvrirons la Grande Barrière de corail mais nous y reviendrons dans un prochain article, tellement c’était beau !

Le 12 mars, petite randonnée aux Gorges de Mossman avant notre départ le lendemain pour Adélaïde, au Sud de l’Australie.

Cette semaine nous a permis de nous poser tout en découvrant des éco-systèmes magnifiques et vraiment différents de chez nous. Les enfants ont eu le temps de bien travailler !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Barrière de Corail ! Un truc de Ouf !

Le 10 Mars, l’heure a sonné! Nous allons découvrir la grande barrière de corail… Nous embarquons à bord du Calypso (le choix de la compagnie a été un vrai casse-tête!) et avons la bonne surprise de constater que nous ne sommes pas plus d’une trentaine à bord. Nous faisons rapidement la connaissance de Raphaëlle (française expatriée à Sydney) et de Virginie, sa maman venue lui rendre visite.

Direction Opal Reef dont nous visiterons 3 sites différents au cours de la journée, cela bouge un peu mais rien de dramatique (même pour Nadège!)! Harnachés de nos masques (à la vue pour les 3 myopes de la famille), nos tubas, nos palmes et nos « magnifiques » combinaisons en lycra, nous découvrons successivement 3 sites magnifiques! Les mots nous manquent pour décrire ce que nous avons pu ressentir devant un tel spectacle : poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, coraux de formes et couleurs diverses et clou du spectacle une magnifique tortue avec laquelle nous avons pu évoluer sous l’eau! Jeanne et Maxime ont même eu la chance de voir un petit requin.

Le même jour, nous lisions un article de journal disant que 20% des coraux étaient morts…Cela ne peut qu’éveiller nos consciences sur l’importance de prendre soin de notre planète et des trésors qu’elle possède. Nous sommes tellement chanceux d’avoir pu bénéficier d’un tel spectacle…On vous laisse découvrir un aperçu de ce que nous avons vu! Eh oui, nous voulions pouvoir immortaliser ce moment et avions donc investi dans une nouvelle go pro avec poignée flottante cette fois (nous aurions dû y penser avant…)!

Au retour, alors que nous arrivions à Port Douglas, nous voyons un crocodile tranquillement installé sur un banc de sable…Nous avons eu la preuve en image que les pancartes n’étaient pas là juste pour faire impression.

Une magnifique journée qui mérite un grand coup de coeur !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jours 203 à 209 (26 février au 04 mars) – Sydney (Suite)

Le 26 février, balade à pied le long de la côte entre Coogee Beach et Bondi Beach.

Le lendemain, nous prenons la direction des « Blue Mountains », célèbres notamment pour une couleur bleutée dûe à l’huile des eucalyptus qui s’évapore.(Pour notre part, nous avons aperçu une brume au dessus des arbres ; de là à dire qu’elle était bleutée ?…)

Première randonnée de 2h30 dans le Blackheath Grand Canyon qui fait partie du bush australien. On se croirait vraiment dans la jungle. Les bestioles sont au rendez vous, notamment le dragon des montagnes avec qui Simon et Maxime ont sympathisé. Après que Simon ait failli s’asseoir dessus, celui-ci est resté tout proche des deux compères pendant un bon moment. On verra aussi de splendides Cacatoès blancs à crêtes jaunes. Magnifique point de vue au Evan’s Lookout sur le canyon où nous pique-niquerons.

Sur la route du retour, nous profiterons de différents points de vue dont les Three Sisters, formation triple de rochers. Nous finirons la journée par une balade aux Wentworth Falls. Belle journée sous le soleil !

Les deux jours suivants, nous profiterons de Sydney by night et de Coogee. En fin d’après midi, commence un ballet de chauve souris géantes (1  mètre d’envergure !) qui viennent des plages du nord pour se diriger vers le pont de Pyrmont. Ce sont des « Renards Volants » ! Il y en a des centaines en plein coeur de Sydney. Impressionnant !

Le 2 mars, nous prenons le ferry pour découvrir la ville de Manly au nord est de Sydney. Nous traversons la baie de Sydney avant d’arriver à la station balnéaire où se déroule l’Open Australian de surf. Petite randonnée le long de la côte où nous verrons cette fois des Water Dragons, les homologues des dragons des montagnes, et des grosses araignées ! La vue est splendide, et à 20 minutes en bateau de Sydney, cela ressemble à un petit coin de paradis !

Nous ferons une halte à la plage. Jeanne se fera malheureusement piquer (décharge électrique) par une méduse, sans gravité. Le soir, nous fêterons les 14 ans de Maxime et nous aurons le droit à la première projection du film « Double Face », premier court métrage de Maxime et Jeanne sur lequel ils travaillaient depuis plusieurs semaines. Très cool !

Les deux derniers jours, il pleut, il vente, c’est la fête à la grenouille ! Entre deux averses, on s’échappera à Sydney pour aller admirer l’opéra de plus près et faire quelques courses. On se baladera aussi  le long de plage de Maroubra.

Nous décollons le 05 mars de bonne heure, direction Cairns et sa barrière de corail !

 

Jours 193 à 197 (16 au 20 février) – Ile du Sud Nouvelle Zélande (Suite)

Le 16 février, nous prenons la direction de Wanaka. A midi, l’heure du défi a sonné !!!! (roulement de tambours …) Nous voilà tous les cinq équipés pour un vol en parapente au Treble Cone avec une vue époustouflante sur les sommets enneigés et le lac Wanaka ! Sensations garanties … et un grand plaisir pour tous les cinq ! Nous en profiterons pour déjeuner auprès du lac et nous remettre de nos émotions avec une petite sieste.

Puis direction Queenstown où nous dormirons près du lac Wakapitu à 20 kms au nord. Magnifiques couleurs du lac et des montagnes. Un paysage de rêve !

Le lendemain, nous visiterons Queenstown, charmante ville très touristique qui offre de beaux panoramas et des activités à sensations sur le lac. (Regardez la photo du bateau requin !) C’est une très belle région. L’après midi, nous reprenons la route pour nous installer pour la nuit près du lac Pukaki.

Le 18 février, nous randonnerons sur la Hooker Valley Track (3h) avec une vue dégagée sur le Mont Cook et le glacier Hooker. Nous verrons même des icebergs ! Pique nique sous le soleil au bord de l’eau. Une journée magnifique !

Le 19 février, nous arrivons à Christchurch dans l’après midi. Nous rendons notre « bête » à son propriétaire sans regrets (Pour la NZ, le camping car est parfaitement adapté pour de l’itinérant, mais on manquait tout de même d’espace au bout de 3 semaines …), et nous nous dirigeons vers notre hôtel en ville. Le lendemain, nous visiterons Christchurch, ville en pleine reconstruction suite au tremblement de terre de 2011. Ce tremblement de terre avait détruit une grande partie des bâtiments de la ville et fait 185 victimes. En ce moment, Christchurch reste très marquée et beaucoup de travaux sont en cours, ce qui lui donne malheureusement peu de charme.

A 18h30, nous prenons l’avion, direction l’Australie. Eh oui, notre périple en Nouvelle Zélande est déjà terminé !

C’est le premier pays où nous aurions aimé passé plus de temps, car malgré un rythme soutenu, nous n’avons malheureusement pas pu découvrir tous les endroits que nous aurions souhaités… On reviendra !

Jours 190 à 192 (13 au 15 février) – Ile du Sud Nouvelle Zélande

Après 3h30 de ferry (Nadège n’a même pas été malade !), et 3h de route, nous arrivons à l’Abel Tasman Park où nous passerons la nuit au bord de la rivière. Jeanne et Maxime se baigneront même dans une eau glaciale ! Pour notre plus grand malheur, nous faisons la découverte des nombreuses « Sand Fly », des mouches qui piquent et qui laissent des boutons qui démangent !!!!

Le lendemain, nous randonnons dans le Parc, de Marahau à Anchorage Bay sous le soleil. Randonnée de 12,4 kms. Les vues sont magnifiques et les couleurs sont éclatantes ! Le monde est petit, nous rencontrerons même un Choletais et un Angevin, avec un maillot des « 10kms de Cholet ». Nous ferons le retour en Taxi Boat (à fond !) et finirons en bateau  derrière un tracteur !

Nous repartirons en soirée vers notre prochaine destination sur la côte ouest et nous arrêterons pour la  nuit à Lyell.

Le 14 février, nous longerons la côte ouest en nous arrêtant sur le site des « Pancake Rocks », formations rocheuses très surprenantes en strates empilées avec quelques « Blowhole », trous soufflants de l’eau !

Après un arrêt à Gleymouth pour l’intendance, nous roulerons jusqu’à Franz Josef, où nous dormirons.

Le lendemain, départ de bonne heure (pour éviter la foule) pour le Franz Josef Glacier. Cette randonnée ne sera pas sans nous rappeler quelques souvenirs … On adore les glaciers !!  Nous ferons ensuite le tour du Lac Matheson, célèbre pour la qualité de sa réflection avec en fond le Mont Cook (plus haute montagne de Nouvelle Zélande qui culmine à 3754 m) ! Après une pause déjeuner, nous irons au Fox Glacier. Moins impressionnant que le précédent.

En soirée, nous reprenons la route pour Wanaka, où nous attend un défi en famille …. A suivre.

Jours 185 à 189 (08 au 12 février) – Ile du Nord Nouvelle Zélande (suite)

Après la nuit passée à Taupo, découverte des chutes de Huka Falls puis balade dans la ville. Pour nos deux amateurs de sensations fortes, Erwan et Maxime, il est temps de se lancer de 47 mètres de haut pour un saut majestueux à l’élastique !!!!! Impressionnant et le cadre était vraiment sympa ! Le reste de la famille a pu admirer l’élégance des sauts ! Dixit Maxime, il n’y avait pas encore assez de sensations ! Dixit Erwan, c’était déjà bien !

Nous prenons ensuite la route pour le Parc national Tongariro et nous dormirons à Urchin Camp dans le Kaimanawa Forest Park. Les paysages en Nouvelle Zélande sont assez grandioses : grandes étendues vallonnées avec des cultures et du bétail (vaches et moutons principalement), mais les montagnes abruptes et la mer ne sont jamais bien loin. A flanc de montagne, la végétation est très souvent luxuriante.

Le 09 février, départ à 6h45 pour la randonnée Tongariro Alpine Crossing, considérée comme la plus belle randonnée de Nouvelle Zélande réalisable sur une journée ! Nous parcourrons les 19,4 kilomètres en 6h30, 800 mètres de dénivelé positif et 1100 mètres de dénivelé négatif. Nous avons pu observer des paysages très divers : lunaires, lacs verts et bleus, cratères dont un rouge, grandes fumerolles en lien avec les phénomènes géothermiques, forêts et montagnes… Randonnée très agréable sous un temps mitigé !

Le soir, nous dormirons à Ohakune dans un camping pour gérer l’intendance : lessives, douches à gogo, électricité pour recharger les différentes batteries !

Le 10 février, on roulera vers Wellington et on s’arrêtera en route sur la Kapiti Coast dans la ville de Paekakariki en bord de mer. On sent en Nouvelle Zélande l’influence polynésienne, notamment au niveau des noms de villes.

Le lendemain, visite de la ville de Wellington, capitale de la Nouvelle Zélande. Nous commencerons par le musée Te Papa, qui retrace l’histoire du pays et de la culture Maori. Ensuite, après avoir dégusté une pizza (le coût de la vie en Nouvelle Zélande est cher !), nous déambulerons dans la ville avant de prendre le Cable Car vers les hauteurs de Wellington pour rejoindre les jardins botaniques. Nous finirons notre journée par les bords de mer avant de retrouver notre camping car. Nous sommes tombés sous le charme de cette ville, élue capitale la plus cool du monde par Lonely Planet. Nous ne serions pas loin d’être d’accord, malgré un aperçu limité de la ville !

Le 12 février, départ matinal pour prendre le ferry , direction l’île du Sud.

Nous réparons notre oubli, en vous joignant une photo de notre nouvel ami, le kiwi !

Jours 178 à 184 (01 au 07 février) – Ile du Nord Nouvelle Zélande

Arrivée à Auckland le 01 février à 21h45 après avoir déjeuné avec Eléonore (pension Raivavae) à Tahiti.

Le lendemain matin, nous prenons possession de la « cabane magique » appelé aussi Campervan (# la bête, un peu comme Maxime quand il est torse nu !!).  Pour ceux qui nous connaissent un peu, le camping-car et nous, cela ne fait pas automatiquement 2 ! Puis rajouter la conduite à gauche, et cela devient franchement risqué !

Finalement, après une matinée d’acclimatation, la conduite à gauche, on s’y habitue et on est plutôt bien installé. Le matin, il faut juste se rappeler où on est, et on décale la conduite de la droite vers la gauche…

L’après-midi, on découvrira la ville d’Auckland à pied : balade sur le port, en centre-ville sur Queen St, à Albert Park, et dans le parc Auckland Domain. Le soir, nous passerons notre première nuit dans le camping-car.

Le lendemain, balade au Mont Eden (196m), malheureusement sous la pluie, où nous lirons que nous sommes à 18 550 kilomètres de Paris (ville répertoriée la plus éloignée !!!). Le midi, nous rencontrerons deux familles françaises qui font elles aussi le tour du monde dont Audrey, Fabien et leurs trois enfants qui habitent Yzernay, près de Cholet. Nous ne nous connaissions pas auparavant ; comme quoi le monde est tout petit…. L’après-midi, direction la presqu’île de Coromandel, où nous séjournerons pour la nuit à Matarangi. Il est facile en Nouvelle Zélande de trouver des aires de camping gratuites. Il existe un logiciel « Campermate » qui est très utile pour voyager en NZ.

Le 04 février, après une balade sur le plage d’Otama Beach, direction Cathedral Cove, où ont été tournées des scènes du film Narnia. Splendide, malgré la foule et de beaux panoramas ! On creusera ensuite notre trou sur la Hot Water Beach. A marée basse, il est possible de creuser dans le sable et grâce à un phénomène géothermique, de l’eau chaude à 60°C remonte et nous pouvons profiter d’un Spa naturel !

Le lendemain, nous allons sur le lieu de tournage des films « Le Seigneur des Anneaux » et « le Hobbit » et nous parcourons le Hobbiton. On pourra reconnaître le village des Hobbits. L’endroit est splendide mais les conditions de visite sont « chinoisesques » ! En effet, nous sommes envahis par les chinois avec une visite au pas de course et à la chaîne. Dommage car le lieu vaut le coup pour les fans ! Nous avons trinqué à la  bière et au cidre à votre santé !

Le 06 février, dès 8h30 (pour éviter les chinois !), nous visitons les grottes de Glowworm et Ruakuri. Magnifique et découverte de centaines de vers luisants qui ne vivent qu’ici et sur la côte est de l’Australie. Sous la pression de Simon, nous adopterons un petit Kiwi, animal emblématique de la Nouvelle Zélande. Nous nous poserons dans l’après-midi dans la ville de Rotorua où nous dormirons le soir.

Le lendemain, après avoir fait réparer les lunettes de Maxime, nous allons visiter les phénomènes géothermiques à Wai-O-Tapu Thermal Wonderland. Nous avons pu observer le Lady Knox Geyser et nous balader dans le parc pour admirer les différentes couleurs liées aux composants chimiques (jaune pour le soufre, vert pour l’arsenic, orange pour l’antimoine…) Les palettes de couleurs étaient somptueuses !

Le soir, nous palabrerons autour de la table sur nos 6 mois passés et les 6 à venir… Eh oui, nous sommes le 07 février !

Jours 174 à 177 (28 au 31 janvier) – Mooréa

Nous quitterons Raivavae le 27 janvier pour Tahiti via Tubuai et Rurutu (2 escales). Eléonore nous a offert un collier de fleurs et un collier de coquillages ; certains en portent des dizaines autour du cou, ce qui les empêche presque de bouger le cou et de respirer !!… On passera la nuit dans un hôtel à Tahiti après avoir dégusté des galettes et des crêpes aux célèbres roulottes sur le port. Cela rappelait la Bretagne et les galettes & crêpes étaient vraiment bonnes !

Le lendemain matin, nous prenons le ferry pour Mooréa (45 minutes de traversée) et nous prenons possession de notre 58ème logement ! Une maison typiquement polynésienne en face du lagon, une grande terrasse couverte et une vue imprenable sur les eaux turquoises ! Accès direct à la mer depuis le jardin….un Rêve !

Nous passerons nos journées à profiter du lagon. En kayak, nous pouvons aller jusqu’à un endroit où nous pouvons nager avec des requins à pointes noires (des gentils !!) et des raies ! C’est magique et extraordinaire! On pouvait même toucher les raies, « trop doux « dixit Jeanne ! Nous sillonnerons l’île en voiture jusqu’au belvédère avec un joli point de vue sur les 2 baies très célèbres : Cook et Opunohu.

Ne vous étonnez pas des photos des raies et des requins qui ne sont pas de nous …nous aurions bien aimé pouvoir les photographier mais la Go Pro a souhaité rester au fond de l’océan à Raivavae. Grrrr !!!

Nous avons passé trois jours idylliques et reposants sur cette charmante île !

Le 31 janvier en fin d’après midi, direction Auckland en Nouvelle Zélande. Pour s’y retrouver, en ce qui concerne les décalages horaires, nous partons le 31 janvier à 17h35 et nous arrivons le 01 février à 22h35 en ayant eu 5h de vol. Nous perdons donc une journée et nous aurons ensuite 12h de décalage en plus par rapport à la France. (à 8h en France, il sera 20h à Auckland) Actuellement, nous avons 11h de moins … il y a de quoi s’y perdre !

En Nouvelle Zélande, nous allons expérimenter le camping car … donc il est possible que vous n’ayez pas beaucoup de nouvelles pendant nos 3 semaines de séjour (connexion internet ???) Nous  ferons bien sûr au mieux !

 

Jours 167 à 173 (21 au 27 janvier) – Raivavae

Arrivée le 20 janvier dans l’après midi à l’aérodrome de Raivavae. Nous avons pu, de l’avion, avoir un premier aperçu de l’île, de son lagon et de ses motus (îlots qui ceinturent le lagon avec la barrière de corail). « C’est comme dans les films ! » dixit les enfants !

Nous sommes accueillis par Eléonore, qui nous offre les traditionnels colliers de fleurs. « En Polynésie, tu arrives avec un collier de fleur et tu repars avec un collier de coquillages ». Trop beau ! Arrivés à la pension, nous découvrons nos deux bungalows en face de la mer (sur la photo prise depuis le mont Hiro, vous apercevez trois bungalows à gauche de l’église qui donnent sur la plage – deux sont les nôtres) et dégustons des crêpes à la banane. Accueil très chaleureux  et typique ! Nous n’aurons jamais autant mangé de bananes que depuis notre arrivée en Polynésie !

Premier bain dans le lagon à une eau à 25°C environ. Même Nadège se baigne sans problèmes ! Eau transparente !

Le lendemain, les garçons partent en kayaks à l’assaut du Motu Itaamu à 45 minutes  de rames. Nous avons une vue splendide sur l’île. L’après-midi, nous partons tous faire le tour de l’île en vélo. L’île fait 24 kms de circonférence. Les paysages sont magnifiques et tous les habitants nous saluent au passage ! Une grande courtoisie !

Le 22 janvier, sous le soleil, nous partons avec un guide ainsi que Paul et Juliette, deux expatriés français à Tahiti, gravir le mont Hiro à 437 mètres. Après avoir traversé une végétation dense, nous longerons la crête jusqu’au sommet et bénéficierons de panoramas extraordinaires !!!! Des couleurs éclatantes de bleus avec tous ses dégradés contrastant avec le vert de la végétation ! Randonnée sportive mais qui valait vraiment les efforts accomplis !

Après une journée plus tranquille, nous partons le 24 janvier, accompagnés d’Eléonore, découvrir les motus Vaiamanu (piscine) et Rani. Cela ne prendra qu’une vingtaine de minutes en bateau. Nous arrivons sur le Motu avec un paysage digne de carte postale. Nous serons seuls sur le Motu pour en profiter. Exceptionnel et Unique !! Pour le déjeuner, nous pêcherons, avec l’aide du capitaine, des bénitiers que nous mangerons avec du lait de coco. Eléonore aura pris soin de griller du poisson et du pain-banane. Tout au long de notre séjour, Eléonore nous préparera tous les plats typiques de l’île : poissons, bénitiers, porc, pâtes aux langoustes, tarau, manioc, gâteaux aux bananes, coco ….Au dernier repas, Eléonore nous a fait la surprise de nous préparer une magnifique langouste ! Trop bon !

Sur le motu, nous avons passé notre temps dans l’eau à faire du snorkelling (masque et tuba), et avions l’impression de nous baigner dans un aquarium géant naturel (poissons et coraux de toutes les couleurs et de toutes les tailles). Nous avons juste regretté d’avoir oublié la Go Pro (Sniff !).

Tout au long de la semaine, nous avons profité des joies de la baignade?du kayak et du vélo! Raivavae est une petite île qui ne comprend que 900 habitants – Il n’y a que deux routes : une route circulaire et une route traversière qui s’apparentent parfois plus à des chemins. Il n’y a encore que peu de visiteurs et uniquement six pensions pour les accueillir ! Et c’est très bien ! Il y règne une certaine douceur de vivre, le dépaysement est  total !!!

UN GRAND COUP DE COEUR POUR TOUS LES CINQ !!!!

Jours 163 à 166 (17 au 20 janvier) – Tahiti

Nous sommes arrivés le 17 janvier à 00h30 heure locale à Papeete ; 5h de décalage avec l’île de Pâques, nous avons maintenant 11h de décalage avec la France. Malgré l’heure tardive, des danseurs tahitiens étaient là pour nous accueillir (trop cool !); les enfants soupçonnent que ce sont des  « stagiaires », menacés d’être renvoyés  ! Après avoir récupéré la voiture, direction Teahupoo, à l’autre bout de l’île (1h de route). A notre arrivée, une cabane pour minimoys nous attendait … la nuit fut difficile ! (un lit double et deux petites banquettes pour 5 !) Ils s’étaient trompés et nous avons pu découvrir notre magnifique logement dans les arbres le lendemain, intégré dans une végétation luxuriante présente sur toute l’île !

Teahupoo est connu pour son spot de surf et sa compétition « Billabong » au mois d’août où se retrouvent les meilleurs surfeurs du monde.

Comme il a plu sans dicontinuer pendant 3 jours, nous en avons profité pour nous remettre à jour sur les papiers et le blog (travail scolaire pour les enfants) au détriment de l’île que nous n’avons pu découvrir que très partiellement ! Dommage…

Le matin, nous étions réveillés par le chant des coqs, très nombreux et très matinaux. Le soir, nous nous couchions avec les margoullains (ou geikos).

Nous avons passé une soirée chez la famille Leroux, français expatriés à Papeete. Nous les avions rencontrés par hasard au restaurant à Santiago et ils nous avaient gentiment conviés à venir les voir. Nous apprendrons qu’ils ont réalisé eux aussi un tour du monde il y a 4 ans. Soirée conviviale et sympathique ! Le Tour du Monde nous permet de faire de belles rencontres et sociabilise un peu Erwan !

Ce premier contact avec les Polynésiens nous a ravi. L’accueil est vraiment chaleureux et empreint de gentillesse. Merci à eux !

Nous prendrons l’avion pour Raivavae le 20 janvier, ce qui nous permettra d’échapper aux inondations qui ont sévi sur l’île de Tahiti les jours suivants.