23 août – Randonnée « Les Rochers de Naye » (2042m)

Aujourd’hui, nous décidons de réaliser une randonnée.
Distance : 9.6 kms – Dénivelé : 890 m – Temps : 5 h

Nous nous rendons au village de Caux en voiture où nous nous garons.On commence par suivre une petite route qui part dans la forêt.

Après quelques dizaines de minutes, un chemin monte dans la forêt (il y a deux possibilités qui se rejoignent). Comme nous ne le savions pas, nous avons demandé à un autochtone fort sympathique, dans sa cabane au fond du jardin !

Puis nous sortons de la forêt, saluons quelques vaches et profitons pleinement de la vue sur le lac et le sommet qui se dévoile.

Après ce couloir où la montée est un peu raide, nous arrivons à Sautodoz. Il y a un chalet en pierre, un gros cairn et une superbe vue !

Nous continuons notre ascension en passant sous un petit pont et nous dirigeons vers le jardin botanique alpin, la Rambertia.

Nous passons près d’un monument boudhiste avant de rejoindre le sommet. Nous avons eu la chance d’avoir un temps magnifique et le panorama est fabuleux !

Après une petite pause, nous reprenons le chemin du retour.

Cygne ou Dragon ?

17 août – Via Ferrata Klettersteig de Murren à Gimmelwald

Pour cette journée, nous nous sommes lancés le défi de réaliser la via Ferrata Klettresteig de Murren à Gimmelwald. Longue de 2.2 km, celle-ci est l’une des plus ensorcelantes de la région. Elle s’hasarde sur les façades à pic jusqu’à Gimmelwald, offrant au passage une vue étourdissante sur la gigantesque Jungfrau. Avec ses échelles, ses câbles, son pont suspendu et sa vue saisissante sur le versant nord de l’Eiger, elle vous coupera le souffle dans tous les sens du terme.

Nous marchons sur un escalier à même la roche avec 150 mètres de vide dessous nous. Vraiment impressionnant mais magnifique !

Nous empruntons ensuite le pont de signe avec les bruits de la cascade dessous nous. Extra !

Nous continuons notre descente par de nombreuses échelles …

Et enfin, nous utilisons le « Népal Bridge » -> Des sensations fortes comme on les aime !

Un aperçu des nombreuses curiosités de la région
Vue sur les sommets depuis notre logement

16 août – Randonnée au Glacier d’Aletsch

Le glacier d’Aletsch est un monument Suisse pour son immense langue glaciaire de 23km. Il se caractérise par ses 2 bandes parallèles de moraines qui suivent le glacier de la Konkordiaplatz (l’endroit où se rejoignent les 3 principaux glaciers qui se trouvent juste derrière le trio mythique des alpes bernoises: Eiger, Jungfrau et Mönch) jusqu’au bout de sa langue.
Sa masse est spectaculaire : 27 milliards de tonnes de glace avec une épaisseur de 900 mètres à son apogée et il avance de 200 mètres par an.
A titre de comparaison, la Mer de Glace au-dessus de Chamonix ne fait que 7km de long et a une profondeur maximale de 300 mètres. Le glacier d’Aletsch est donc environ 3 fois plus grand que la Mer de Glace.

Distance: 17kms – Dénivelé: 700m de d+/- – Difficulté : Moyen/Facile – Durée: 6 h (Tracé bleu)

Photo prise à la station – Zoomez, c’est plutôt sympa !

De bon matin, depuis le village de Fiesch, nous empruntons la télécabine qui nous emmène à la station de Fiescheralp (2212 m). Nous avons une vue à couper le souffle sur les 4000m emblématiques de la région (le Cervin, le Weisshorn et le massif des Mischabels) de l’autre côté de la vallée du Rhône.

Dès le départ au nord-est de la station, le chemin de terre plat dévoile de très beaux points de vue.

Nous serpentons au dessus du village de Fieschertal, et traversons la ravine d’Unter Tälli. Puis nous grimpons jusqu’à une petite croix en bois sur un plateau rocheux. Nous avons un premier aperçu du Glacier de Fiescher.

Nous traversons des corniches pour atteindre la petite vallée de Märjela, puis poursuivons jusqu’au refuge Gletscherstube (2363 m)

Nous continuons vers le Märjenlensee (2300m) qui s’est formé sur le bord est du glacier d’Aletsch.

A l’embranchement de Roti Chumma (2369m), nous bifurquons à droite sur un sublime tronçon surplombant une infinie langue de glace. Depuis cet endroit, on randonne pendant 4-5 kms sur un sentier (le Aletsch Panoramaweg) qui offre sans aucun doute une des vues les plus iconiques et impressionnantes de Suisse!

Arrivé au Greichergrat au niveau du col de Biel (2292 m), nous partons en direction du sud-ouest le long de la crête puis des pentes herbeuses menant à Moosfluch (2333 m).

On quitte ensuite le chemin de crête pour descendre vers les eaux bleu profond du Blausee (2204 m) puis continuons vers le Bettmersee avant d’arriver à Bettmeralp. Nous en profiterons pour nous sustenter avant de reprendre le téléphérique jusqu’au village de Betten.

Depuis Betten, nous prenons le train jusqu’à Fiesch, notre point de départ. Encore une superbe journée sous le soleil et des souvenirs inoubliables du Glacier !

14 août – Randonnée du Niederhorn vers Beatenberg

Avec Maxime et Jeanne (Simon et Lucille sont repartis en France), nous décidons de partir randonner pendant 5h30 du Niederhorn vers Beatenberg. (randonnée n°2) : Niederhorn – Burgfeldstand – Gemmenalphorn – Seefeld Oberberg – Justistal – Grön – Beatenberg Station

Point de départ : station de montagne de Niederhorn – Arrivée : Beatenberg Station
Durée de la randonnée aller: 5 h 30 – Distance : 15,8 km – Dénivelé: 1 360 m
Niveau de difficulté: exigeant

Pour ce faire, nous prenons le téléphérique depuis Beatenberg station (1130m) qui nous emmène au sommet du Niederhorn (1950m). De là, nous avons un très joli panorama sur les montagnes environnantes, les deux lacs et la ville d’Interlaken.


Le tronçon entre le Niederhorn et le Gemmenalphorn s’est vu décerner la médaille d’or du plus beau chemin de randonnée de Suisse.
La majeure partie de la randonnée se situe au-dessus de la lisière de la forêt et offre une vue à couper le souffle sur le lac de Thoune et le massif montagneux de l’Eiger, du Mönch et de la Jungfrau. Le chemin est plat jusqu’au petit lac Hohseil-Seeli. Dans celui-ci s’ébattent souvent des tritons et par temps particulièrement clair, le panorama des montagnes s’y reflète.


Nous montons ensuite au Burgfeldstand, le point culminant de la randonnée. De mai à juillet, les amateurs de fleurs sont particulièrement comblés sur ce parcours: crocus, edelweiss, anémone à fourrure, renoncules et bien d’autres ornent les alpages. .


Lors de la descente du Gemmenalphorn, un sentier escarpé nous mène vers la vallée de Justistal.

Sur un sentier en grande partie plat, nous longeons le ruisseau à travers les alpages. À partir de Büffelboden, nous continuons sur la route goudronnée jusqu’à Grön, puis jusqu’à Beatenberg Station. Avant d’arriver au village de Beatenberg,nous passons d’imposants tunnels rocheux et avons régulièrement une vue sur la vallée en contrebas.

12 & 13 août – Interlaken

Nous arrivons à notre appartement en milieu d’après midi. C’est le rez-de chaussée d’une grande maison qui se situe à Beatenberg, un village situé au dessus d’Interlaken.

L’après midi sera consacré à la logistique (Courses, lessives).

Le 12 août, journée tranquille. Quelques photos depuis notre maison :

Le 13 août, nous partons découvrir la ville.
Tout d’abord, un peu de culture …
Interlaken est une ville de villégiature traditionnelle dans la région montagneuse bernoise d’Oberland en Suisse centrale. Depuis le XIXe siècle, la région a d’ailleurs accueilli de nombreuses célébrités, à l’instar de l’écrivain Goethe, le musicien Mendelssohn ou encore l’écrivain Lord Byron. Construite sur une étroite bande de la vallée, entre les eaux couleur émeraude du lac de Thoune et du lac de Brienz, elle abrite de vieilles maisons en bois et des espaces verts de chaque côté de la rivière Aar. Ses montagnes environnantes, couvertes de forêts denses, de prairies alpines et de glaciers, comptent de nombreux sentiers de randonnée et de pistes de ski.

10 & 11 août – Randonnée glaciaire du Bishorn (4153 m)

Le Bishorn est un l’un des 82 « 4000 » des Alpes. Son ascension est relativement aisée mais nécessite toutefois d’être bien acclimaté et suffisamment entraîné afin de prendre le plus de plaisir possible. Il présente la particularité d’être environné de certains des plus beaux sommets des Alpes (Weisshorn, Obergabelhorn, Zinalrothorn…)

Réveil à 5h. Après un solide petit déjeuner, l’ascension du Bishorn peut commencer. Nous commençons notre ascension en même temps que le soleil.

Après 15 minutes de marche, nous nous équipons des crampons et nous nous encordons. Nous serons accompagnés de deux guides : Philippe et Patrice. Nous commençons l’ascension en traversant le glacier de Turtmann. Nous nous frayons un chemin parmi les crevasses.

Après 1h30 de marche, une première pause s’impose.

Progressivement la pente s’incline plus fortement jusqu’à la selle entre les 2 sommets du Bishorn.

Il faut enfin se diriger vers le sommet de droite et monter la dernière pente de neige relativement forte (35-40°) pour atteindre le sommet après avoir passé une grande crevasse. Après 4h de marche, nous arrivons au sommet ! Les derniers deux cent mètres n’ont pas été faciles ! Mais les efforts valent le coup avec n temps magnifique ! Le panorama est à couper le souffle avec une vue sur un grand nombre de sommets de plus de 4000 !

Ensuite, le retour se fait par le même chemin. D’habitude, la descente n’est pas des plus évidente, car il s’agit de redescendre d’une traite les 2500m montés en deux jours. Nous choisissons de la faire en deux jours et de passer une nuit supplémentaire à la cabane de Tracuit.

Le 11 août, nous nous levons tranquillement vers 8 h et nous entamons la descente vers Zinal, notre point de départ.

Arrivée vers 12h à Zinal – Un petit repas au restaurant et nous repartons pour notre prochaine destination : Interlaken.

9 août – Randonnée jusqu’à la Cabane de Tracuit (3259 m)

Distance : 5,6 km – Dénivelé : 815 m D+, 350 m D – Durée : 4 h

De la cabane, nous gagnons le col de Milon (2 960 m env.) par un sentier qui remonte la moraine latérale du glacier du Weisshorn.

Nous descendons ensuite sur son versant nord en s’aidant des chaînes en place. Nous avons la chance d’apercevoir de nombreux bouquetins et c’est toujours un plaisir pour toute la famille de vois ces animaux en liberté.

Nous rejoignons ensuite le sentier pour la cabane de Tracuit, en provenance de Zinal.

Nous passons au sud-est du col de Tracuit (3 227 m), et nous atteignons la cabane vers 16h. Un aperçu de la Cabane de Tracuit à 3256 mètres d’altitude. C’est un refuge moderne avec une vue spectaculaire sur les chaînes de montagne qui l’entoure. Le paysage est véritablement somptueux avec le Bishorn, le Weisshorn, le Zinalrothorn, la Dent Blanche et le Val d’Anniviers.

Quelques photos du coucher de soleil depuis le refuge !

Le temps se dégage petit à petit et on nous annonce un temps magnifique demain ! Vivernent demain ! Lever à 5h…

08 août – Randonnée jusqu’à la Cabane d’Arpitettaz (2786 m)

Pour tout vous dire, l’objectif de venir dans cette région est de monter un sommet de plus de 4000 mètres qui ne soit pas trop technique. Nous avons donc choisi de gravir le Bishorn (4153m). Nous allons effectuer cette randonnée glaciaire en 4 jours avec 3 nuits en refuge. Ci-dessous en bleu le tracé de notre périple.

1er jour : Zinal (1640) -> Cabane d’Arpitettaz (2786) par le sentier 97a
2nd jour : Cabane d’Arpitettaz (2786) -> Refuge de Tracuit (3256)
3ème jour : Ascension A/R au Bishorn (4153) / 4ème jour : Descente jusqu’à Zinal par le sentier 98b

Accompagné de notre guide, Philippe Pouts, nous partons de Zinal en milieu de matinée par un chemin assez pentu avec quelques passages escarpés. Un peu dur pour Erwan !

Après 1h30 de marche, nous arrivons au lac d’Arpitettaz où nous avons une vue sur le Besso et la Pointe de Zinal.

Nous continuons notre ascension vers la cabane d’Apetittaz. Le temps est assez brumeux mais il semble que celui-ci se dégage progressivement.

Nous arrivons vers 16h au refuge, très jolie petite maison au milieu de rien.. La cabane d’Arpitettaz (2’786m) est située au pied du Weisshorn du coté ouest, face au Blanc de Moming et à son glacier. Ce refuge est plutôt petit et on sent tout de suite bien. Le personnel qui s’occupe de refuge est très sympathique.

Après un repas copieux, nous nous endormons rapidement.

05 au 07 août – Zinal

Pour cette année, nous avons choisi de découvrir ce merveilleux, mais ô bien couteux, pays que la Suisse. Départ le 05 août de bon matin de Cholet avec Maxime et Jeanne. Simon et Lucille nous rejoindront à Zinal en fin de soirée après qu’ils aient passé deux semaines de vacances (Triathlon de l’Alpe d’Huez pour Simon … oh que c’est dur la montagne !!)

Sur le chemin, nous faisons une petite halte à Ouchy (près de Lausanne) au bord du lac pour déjeuner.

Nous reprenons notre route pour arriver en fin d’après midi à notre lieu de villégiature : Zinal. (altitude 1670m) C’est un village situé dans le val d’Anniviers en Valais. Il est connu pour être le lieu d’arrivée de la course Sierre-Zinal, et représente également le point de départ pour l’ascension de plusieurs sommets de plus de 4000 mètres de hauteur. (ah ah c’est pour nous !)

Nous logeons à l’étage d’un chalet typique de la région.

Petit panorama depuis le chalet !

Le 06 août, après une matinée au calme (ce sont les vacances tout de même !), nous partons découvrir l’ancienne mine de cuivre.
«  Le val d’Anniviers est riche en minerais de cuivre. Située à 1 920 mètres d’altitude au fond du plat de la Lée, le filon de la mine de cuivre de la Lée est découvert dans les années 1830 puis exploré entre 1857 et 1859 par la creusée d’une galerie. Elle n’est réellement exploitée qu’entre 1900 et 1902 lors du rachat de la concession par la Société des Mines du val d’Anniviers.« 
C’est l’occasion de faire un petit tour à pied dans la Vallée.

Le 07 août, nous prenons notre temps le matin.

L’après midi, nous décidons de nous dégourdir les jambes. Nous empruntons le téléphérique depuis Zinal pour monter jusqu’à Sorebois. De là, nous marchons jusqu’à la Corne de Sorebois en empruntant le chemin balisé n°6.

Arrivés à la Corne de Sorebois à 2895 mètres d’altitude, nous avons un très joli panorama sur toute la chaîne de montagnes ainsi que le lac de Moiry. Nous redescendrons tranquillement à pied jusqu’à Zinal. Petite marche de 4 h.

01 Novembre – La Via Appia Antica et les Catacombes

La Via Appia Antica est l’une des plus anciennes voies de Rome et fut l’une des voies les plus importantes pour accéder à la ville. La Voie Appienne allait à l’origine jusqu’au Brundisium, le Brindisi actuel dans le talon de la botte italienne. La voie pavée est nommée d’après le censeur Appius Claudius Caecus qui donna ordre de construire cette voie en 312 avant J.C. avec, à l’époque, le but principal que les troupes militaires puissent se déplacer plus vite lors de la Seconde Guerre Samnite, mais aussi pour améliorer le transport journalier de marchandises entre Rome et la Campanie. Cette route est aussi chargée d’histoire : c’est ici que 6000 esclaves rebelles, compagnons de Spartacus, furent crucifiés.

Pour cette journée, nous aurons la famille Banchetti, Stefano, Catia et Nicole, comme guides et qui nous accompagneront toute la journée.

Nous débutons par la visite de la Chiesa del Domine Quo Vadis. Selon la légende, Pierre demanda : Domine quo vadis ? (Seigneur, où vas-tu ?) Jésus répondit : Venio Roman iterum crucifigi (Je vais à Rome pour me faire crucifier de nouveau). Pierre l’accompagna avec réticence en ville, où il fût arrêté et exécuté. On trouve même dans l’église une pierre avec l’empreinte de St Pierre.

Après deux kilomètres, nous arrivons à la partie la mieux conservée de la Voie Appienne. Nous y trouvons aussi les vestiges du Cirque de Maxence, un ancien hippodrome. L’obélisque qui se tenait devant le cirque a été déplacé sur la Piazza Navona.

Dans un des bâtiments, le Mausoleo di Romolo, nous découvrons une exposition d’art.

Nous nous baladons sur la Via Appia et nous nous arrêtons pour déjeuner dans un restaurant en plein air.

Il existe diverses catacombes et tombes. Comme il était interdit à l’époque romaine d’enterrer les morts à l’intérieur des murs de la ville, on fit construire différents cimetières le long des sorties. Nous visitons l’un des cimetières souterrains, les catacombes de San Callisto ; à ce jour, 20 km de galeries ont été fouillés, et les archéologues y ont découvert quelque 500 000 sépultures, dont les tombes de sept papes morts en martyrs. Il est interdit de prendre des photos ….

La tombe la plus importante et la plus connue est celle de Cecilia Metella, située à 5 kilomètres en dehors de la ville. Elle était la fille d’un important général sous l’empereur César.

Nous avons passé une belle journée sous le soleil. Sans être guidés, nous ne serions probablement pas venus visiter cette partie de Rome, qui est pourtant très importante dans l’histoire de Rome. Grazie mille a la famiglia Banchetti !

23 août – Cinque Terre – Villages de Riomaggiore et de Portovenere

Le 23 août au matin, nous retrouvons Nicole et ses parents à la gare de la Spezia et nous nous arrêtons à Riomaggiore, dernier village des Cinque Terre que nous n’avions pas fait. Nous faisons une petite visite du village puis nous nous lançons pour une randonnée afin de rejoindre le village de Portovenere.

  • Randonnée de Riomaggiore à Portovenere
    • Longueur: 15 km – Durée: 5 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Nous commençons par une montée plutôt raide (comme chaque randonnée, me direz-vous ?) au milieu de pinèdes et de terrasses plantées de vignes et d’oliviers, pour arriver à l’église Santuario di Nostra Signora di Montenero après 1 h de marche. La vue est magnifique sur Riomaggiore et toute la côte des Cinque Terre.

Le sentier atteint la crête au col du Telegrafo. Le sentier parcourt ensuite cette crête vers l’est au milieu d’une végétation dense et variée: pins, chênes, bruyères. Après le village de Campiglia nous avons une vue panoramique exceptionnelle sur la mer avec les iles de CapraiaElbe et même la Corse. ( on n’a pas vu la Corse …)

Le chemin descend ensuite vers Portovenere, un très beau et authentique village qui nous a enchanté.

L’appel de la mer étant trop fort, nous prenons un petit bain avec quelques plongeons, bien sûr, avant de prendre le bateau pour la Spezia.

Encore une belle journée !

21&22 août – Cinque Terre – Village de Manarola

Compte tenu de notre expérience précédente (chaleur et foule à partir de 11h), nous changeons de stratégie. Nous décidons de prendre le train à 16h40 pour commencer notre randonnée vers 17h. Cela a plutôt bien fonctionné car il faisait un peu moins chaud et surtout il y avait très peu de monde.

Aujourd’hui, nous allons relier le village de Corniglia au village de Manarola. Nous avions prévu de prolonger jusqu’au village de Riomaggiore mais « les Dieux en ont décidé autrement » …

  • Randonnée de Corniglia à Manorala (via Volastra)
    • Longueur: 4 km – Durée: 2 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Comme la journée précedente, nous prenons le train à La Gare centrale de la Spezia et 10 minutes plus tard, nous débarquons au village de Corniglia. Nous commençons par la montée des escaliers pour atteindre le village puis nous entamons une pente assez raide jusqu’au sommet de la colline.

Après une bonne heure de marche, nous atteignons le village de Volastra, situé à 330 mètres d’altitude au dessus de Manarola. La vue est très belle! Des générations de paysans ont travaillé une montagne parfois très abrupte pour cultiver la terre en terrasses où sont plantés vignes, fruits et oliviers depuis des siècles.

Nous arrivons au village de Manarola et le village est probablement le plus pittoresque des 5 villages. Au coucher du soleil, les couleurs sont magnifiques.

Après concertation avec l’ensemble de la Team, nous nous arrêtons pour prendre un bain – l’endroit est propice aux plongeons – et nous passons la soirée dans le village. Nous dînerons au restaurant « Il Porticciolo » où nous avons probablement mangé les meilleures pizzas de notre existence ! Très belle soirée et de très bons souvenirs !

Le 22 août, nous profitons de la piscine et du cadre magnifique du hameau où nous séjournons.

19&20 août – Cinque Terre – Villages de Corniglia, Vernazza et Monterosso

Le 19 août, nous découvrons le hameau en cours de rénovation complète, avec piscine, à proximité de 50 hectares de bois parmi les collines de Lunigiana et vue sur les Alpes aputiennes. Nous profitons de la piscine.

En fin d’après-midi, nous nous rendons à la Marina di Massa où nous retrouvons Nicole, la jeune italienne que nous avons hébergée pendant 1 an avec ses parents. Nous passons 2h sur la plage… privée. Nous découvrons la privatisation des plages avec la location de parasols et de transats. C’est clair que cela ne correspond pas à notre conception de la plage ! Cela semble légion (pas romaine – pour l’Italie, le jeu de mots est pas mal !) en Italie et les italiens ont l’air de s’en accommoder.

Nous passerons la soirée dans un restaurant au bord de la plage et les pieds dans le sable. Belle soirée !

Le 20 août, de bon matin, nous nous rendons à la Gare centrale de la Spezia où nous prenons le train régional pour Corniglia. Il y a 10 minutes de train. Nous avions pris la Carte Cinque Train Terre qui nous permet d’avoir un accès illimité pour la journée pour les trains des Cinq terres et l’accès aux deux sentiers payants.( Ci-joint le lien https://card.parconazionale5terre.it/fr pour l’ensemble des rensignements). Pour aujourd’hui, c’était plus rentable.

Nous débutons notre premier tronçon :

  • Randonnée de Corniglia à Vernazza
    • Longueur: 4 km – Durée: 2 heures – Difficulté: moyen – Péage: €7.50 ou Cinque Terre Card

Nous empruntons l’escalier (380 marches en brique) qui part de la gare jusqu’au village. Juché sur un promontoire rocheux haut de 100 mètres entouré de vignes, Corniglia est le seul des cinq villages sans accès direct à la mer. Son centre ancien se compose de ruelles étroites et de maisons à quatre étages colorées.

Sur le chemin qui est actuellement peu fréquenté, nous admirons les panoramas qui sont extraordinaires. L’ascension continue sur une pente pas trop raide jusqu’au point de vue de Punta Palma (208 mètres au dessus du niveau de la mer). Le chemin se poursuit par une succession de hauts et de bas en longeant des champs cultivés, des oliveraies, des vignobles et des prés fleuris.

Après 2h de marche (il est 11h), nous arrivons au village de Vernazza. Le ravissant petit port de Vernazza appartient sans doute au plus pittoresque des cinq villages. Bordée de petits cafés, la grande rue pavée, la Via Roma, relie la Piazza Marconi, en bord de mer, à la gare ferroviaire. Les rues latérales conduisent aux caruggi (ruelles étroites) typiques de la région. Nous faisons un petit tour du village mais la foule commence déjà à arriver….

Vers 11h30, nous décidons de reprendre notre route et nous débutons le 2nd tronçon :

  • Randonnée de Vernazza à Monterosso
    • Longueur: 3,5 km – Durée: 1,5 heures – Difficulté: moyen – Péage: €7.50 ou Cinque Terre Card

Nous quittons le village par le Nord, sans oublier d’y jeter un coup d’oeil car la vue est splendide.

Le sentier monte de façon pentue au milieu des oliviers et des champs cultivés en passant sur un petit pont antique. Le sentier continue à plat, mais dans certaines portions, il est très étroit et sans protection sur le côté mer (rien de bien effrayant tout de même!). La voie se termine par un long escalier à travers des vignes et des vergers d’agrumes pour atteindre le village de Monterosso. Il y a beaucoup plus de monde sur le sentier.

Nous arrivons au village de Monterosso. Village le plus facile d’accès en voiture et le seul des Cinque Terre à compter une véritable plage, Monterosso est aussi le plus occidental et peut-être le moins pittoresque. Alors, que vous-dire … nous n’avons pas du tout aimé ce village pour plusieurs raisons : une foule de dingues, la privatisation des plages à outrance (toutes complètes et peu d’accès à la mer) et des commerces partout (pour consommer à fond !) – Pas du tout notre trip ! Un peu de déception…

On a eu bien du mal à trouver un bout de plage pour prendre un bain et nous (Simon et Erwan) avons fait une nouvelle expérience, les piqûres de méduse. Pas trop mal mais une belle brûlure ! Comprenez bien que l’on est pas resté trop longtemps. On a trouvé sur le prochain tronçon un petit coin à l’ombre pour pique-niquer avec une belle vue.

Nous finissons donc par notre troisième tronçon :

  • Randonnée de Monterosso à Levanto
    • Longueur: 6 km – Durée: 3 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Le sentier, marqué blanc et rouge, débute par des escaliers et la montée est un peu raide jusqu’au point de vue la Punta Mesca , où se trouve un ancien sémaphore. Pas beaucoup de monde, on aime bien. Par contre, une chaleur de bête ! Ici commence le sentier panoramique qui traverse une forêt et des plantations d’ oliviers avec de nombreux points de vue panoramiques pour admirer la côte. Après 3h de marche, et une soif intense, nous nous arrêtons à Levanto (qui ne fait pas partie des 5 villages) pour nous sustenter puis nous reprenons le train pour rentrer.

Pour cette première journée, nous sommes un peu mitigés… Nous avons bien aimé le village de Vernazza mais pas apprécié du tout le côté mercantile poussé à l’extrème du village de Monterosso. Les randonnées offrent des vues époustouflantes quand il n’y a pas trop de monde… Il va falloir s’adapter !

13 au 15 août – Randonnée au Mont Roisetta (3324m)

Le 13 août , journée tranquille : Piscine pour Simon et Erwan – Visite du village de Brueil-Cervina, dans le même esprit que Chamonix mais en plus petit. C’est un village typique d’une station de ski.

Le 14 août, à défaut de ne pas avoir pu effectuer la randonnée glaciaire au Mont Rose (trop risqué compte tenu des conditions climatiques), nous nous sommes rabattus sur sa petite soeur en randonnée classique : Le Mont Roisetta. (3324 m) – Nous aurons tout de même un très bel aperçu de la chaîne de montagnes du Mont Rose depuis le point culminant.

Difficulté : Difficile – Dénivelé : 1350 mètres – Temps : 6h – Distance : 13 km environ

Nous débutons à 7h50 en nous garant au parking de Barmaz. Nous emprunterons l’itinéraire n°26. Nous laissons sur notre droite le village de Cheneil puis nous commençons notre ascension par un dénivelé faible sur le palteau de la Combe de Cheneil.

Nous longerons le torrent de Cheneil et le traverserons. Nous laisserons sur notre gauche la montée vers le Becca d’Aran et nous continuerons par l’itinéraire n°29. L’ascension est beaucoup plus abrupte et nous aurons la chance d’apercevoir un troupeau de bouquetins.

Au bout de 3h, nous arrivons au sommet et la vue est splendide sur le Mont Cervin et le Mont Rose.

Après une petite pause, nous redescendons et nous arrêtons pour pique-niquer avec nos amis les Bouquetins. Nous bifurquerons par l’itinéraire n°29 pour faire une boucle et rejoindre le parking de Barmaz. Une bien belle randonnée à 3300 mètres !

Le 15 août, nous prendrons le temps … On est en vacances tout de même ! On ne pourra tout de même pas s’empêcher de faire une petite randonnée près du lago di Maen.

Difficulté : Facile – Dénivelé : 300 mètres – Temps : 1h30

Après avoir monté jusqu’au Mont Perron à travers bois, puis au Mont Mené par l’itinéraire n°2, nous empruntons le chemin n°39A. Nous aurons une belle vue sur le Lago di Maen.

Nous redescendrons par un chemin sous les bois, avec un peu de pluie. Nous ferons le tour du lac avant de rejoindre notre voiture. La couleur du lac est toujours d’un bleu extraordinaire.

Pour terminer ce séjour dans la Vallée de Valtournenche, qui se prête merveilleusement bien à la randonnée (chapeau les italiens pour la qualité des itinéraires), voici la carte de l’ensemble de nos randonnées – Je crois que nous avons eu un bel aperçu!

Demain, direction Pise et sa célèbre Tour penchée …

12 août – Randonnée en boucle depuis Perrères jusqu’au Lago di Cignana en passant par le Mont Pancherot

Nous allons réaliser aujourd’hui une très belle randonnée sous un soleil éclatant tout au long de la journée.

Difficulté : Moyen – Dénivelé : 800 mètres – Temps : 7h – Distance : 20 km environ

Nous débutons notre randonnée à l’aire de pique nique de Perrères où nous empruntons l’itinéraire n°107.Le sentier monte à travers les mélèzes puis passe près du « Grillon », un magnifique bâtiment d’alpage (1954 m).

L’ascension se poursuit au milieu des mélèzes puis, après deux lacets, nous arrivons à l’intersection avec le sentier N° 35, que l’on laisse à droite. Nous sommes maintenant en terrain totalement dégagé jusqu’à la Fenêtre de Cignana (2445 m), où nous arrivons après une belle traversée ascendante en balcon.

Nous décidons de modifier notre itinéraire de base et de gravir le Mont Pancherot (2616 m). Nous ne le regretterons pas et nous vous le conseillons fortement. D’une part, la vue à 360° est extraordinaire ; d’autre part, nous avons eu la chance de voir un chamois et un bouquetin (qui a pris la pose pour nous !). Nadège était aux anges !!!

Le chamois
Le bouquetin

Après une pause pour admirer les paysages, nous entamerons notre descente avec en point de mire le lac Cignana.

La couleur du lac est vraiment incroyable. Nous apercevons la petite église de Cignana, située dans un cadre féerique.Ici, le 04 août, on célèbre la messe de la sainte patronne, Notre Dame des Neiges. Au fond du lac se trouvent les restes d’un village qui a été abandonné pour construire le réservoir dans les années 1920. Lorsqu’on vide le barrage, on peut encore voir les murs d’enceinte des anciennes maisons.

Nous longeons le lac pour atteindre son barrage. Nous passons près du refuge Jean Barmasse (2169 m), puis en entamons la descente vers Falegnon (chemin N°8).

Nous continuons notre descente jusqu’à Pomoron. De Promoron à Perrères, nous marchons sur l’un des sentiers les plus beaux et fréquentés de Valtournenche à flanc de vallée. Il suit le parcours du petit train utilisé pour la construction des centrales hydroélectriques de Perrères, Promoron et Cignana. Nous arrivons ensuite à notre point de départ. Superbe !

11 août – Randonnée en boucle depuis Valtournenche vers Chamois

Après une journée de repos, nous voilà repartis de bon pied (avec quelques ampoules pour certain(e)s …), pour effectuer une randonnée en boucle depuis le petit hameau de Crétaz, qui jouxte Valtournenche, jusqu’au village de Chamois. (pas d’or !)

Difficulté : Moyen – Dénivelé : 700 mètres – Temps : 5h

Nous traversons tout d’abord le hameau de Cretaz (1467m) dont les maisons typiques sont imbriquées les unes aux autres. La structure en bois des maisons est posée sur des sortes de champignons, qui sont posés sur des fondations béton. Cela donne un certain charme à l’ensemble.

Nous entamons notre ascension dans un bois épais de mélèzes et de feuillus avant d’atteindre l’alpe Promindoz (1850m) sur un plateau herbeux panoramique. En montant encore dans le bois de mélèzes, on rejoint la combe de Cheneil (2097m), qui est le départ de nombreuses randonnées en haute montagne.

Nous empruntons ensuite l’itinéraire n°107 pour atteindre le Col Cheneil (2281 m) où nous aurons un très beau panorama sur la Vallée de Valtournenche.

Nous entamons notre descente vers le village de Chamois (1815m) en passant par le Lago Lod. Le petit village de Chamois est le plus haut de toute la Vallée d’Aoste, une véritable oasis de tranquillité où les voitures sont interdites et auquel on ne peut accéder que par téléphérique ou à pied.

Après une petite pause, nous reprenons notre route par l’itinéraire n°34 pour revenir à notre point de départ.

09&10 août – Randonnée en boucle depuis Valtournenche en passant par la Cime Blanche

Au cœur du val d’Aoste, dans la haute vallée de Valtournenche, cette magnifique randonnée permet d’admirer pendant presque tout le parcours l’incontournable pyramide du Cervin, qui de ses 4478 mètres domine le bassin du Breuil et tous les sommets alentour. Nous avions vu ce parcours sur le site « Randos-passion.com » avec une durée de 5 à 6h et un retour en bus. Mais nous avons décidé de modifier quelque peu l’itinéraire…

Difficulté : Difficile – Dénivelé : 1300 mètres – Temps : 10h30 (effectivement un peu plus long que prévu) – 25 kms environ

Le 09 août de très bon matin, nous nous levons vers 6h et nous démarrons le randonnée vers 6h45 depuis notre appartement. La journée est belle et l’ascension s’annonce sympathique !

Nous empruntons le sentier n°20 qui nous emmènera jusqu’au col superiore delle Cime Blanche. Nous montons par un sous-bois jusqu’à ND de la Salette . Après avoir observé deux marmottes , nous atteignons le téléphérique de la Salette où nous avons un superbe panorama sur le plateau de la Motta.

Après une petite halte, nous reprenons notre route sur les pistes de ski (sans neige) pour atteindre le Colle inferiore delle Cime Blanche. Alors là, c’est moins cool ! En effet, c’est un domaine skiable réputé et il y a de nombreux travaux pour la mise en place de nouveaux remonte pentes. On se dépêche de monter vers le Colle superiore delle Cime blanche.

Nous avons une vue sur le Mont Cervin ainsi que sur le Ghiacciaio di Valtournenche. Pour les non-initiés à l’italien, le terme ghiacciaio signifie glacier et se prononce [gujachjajo]. Nous pique niquons sur les hauteurs en admirant le paysage et en faisant abstraction des engins de chantier en contrebas.

Nous redescendons en longeant le Lago di Goillet, lac artificiel d’un bleu extraordinaire. Ce toponyme vient du mot « goille », indiquant en patois valdôtain une flaque d’eau ou un petit lac de montagne. Ce lac reflète le Cervin et toute la couronne de montagnes qui délimite la haute Valtournenche. Le lac Goillet est un merveilleux bassin artificiel situé à 2550 mètres d’altitude, fermé par une digue, qui est utilisé pour la production d’énergie hydro-électrique ainsi que pour l’enneigement des pistes de ski..

Cela nous rappelle le Chili et la Nouvelle-Zélande. Très beau paysage !!

Lago di Goillet avec le Mont Cervin (La tête dans les nuages)

Contrairement à ce que nous avions prévu, et après un vote démocratique, nous décidons de ne pas continuer vers Breuil-Cervina pour prendre le bus et de retourner à Valtournenche par les différents chemins de randonnée qui s’offrent à nous. Ci-dessous, une grande discussion entre Simon et Nadège.(Elle a rapetissé ?…)

Nous étions restés sur notre faim avec tous ces chantiers mais le retour à pied sera vraiment sympa. Nous longeons toute la chaine de montagnes : Les Grandes Murailles, Les Petites Murailles … Nous longeons une ancienne voie de chemin de fer qui était utilisée pour desservir le réservoir hydroélectrique construit dans les années 1930. Nous arrivons à la Cappella di Santa Anna. C’est une chapelle – imaginée et érigée par la famille Bich toute vitrée – dédiée à Sainte Anne, Notre Dame de la Garde et Saint Jean Paul II. Le Pape a choisi ce lieu pour une journée de repos et de contemplation lors du Jubile de l’an 2000.

Nous terminons la randonnée après 10h30 de marche et sommes bien fatigués mais heureux de cette belle randonnée.

Le 10 août, nous nous reposerons après cette belle journée. Nous visiterons en 1 heure le village de Valtournenche et nous nous occuperons de quelques tâches ménagères.

Valtournenche est le chef lieu historique qui se dresse en haut de la vallée homonyme, sillonné par le torrent Marmore. C’est la patrie des guides de haute montagne du Cervin et de nombreux personnages illustres de la Vallée d’Aoste, dont le plus célèbre est Luigi Carrel.

07&08 Août – Arrivée à Valtournenche et Balade au Lago Blu

Les vacances sont enfin là et nous repartons de bon matin (vers 5h) le dimanche 07 août, direction l’Italie. La route se fera plutôt très bien. nous faisons une halte à Chamonix pour manger … italien bien sûr à la « Casa Valério », une des 70 meilleures pizzerias du monde !

Nous reprenons la route par le tunnel du Mont Blanc (45 minutes d’attente) et nous arrivons vers 17h à notre appartement à Valtournenche. Un peu de culture (dans ce monde de brutes) :

Le domaine de Breuil-Cervinia – Valtournenche est situé au pied du Cervin dans la Vallée d’Aoste. Le territoire inclut la commune de Valtournenche située à 1524 mètres d’altitude, le Plateau Rosa, à 3408 mètres et le Petit Cervin qui effleure les 4000 mètres d’altitude. Grâce à la jonction avec les pistes Suisses de Zermatt, cette grande station est parmi les plus étendue des Alpes. Elle se développe à travers trois vallées et entre deux nations, l’Italie et la Suisse, avec plus de 360 kilomètres de pistes, alternant des parcours de difficulté variable. Le domaine skiable de Breuil-Cervinia est relié aux pistes de Valtournenche, au niveau du col supérieur des Cimes blanches (2982 m).

Cette zone est appelée en patois valdôtain « Lo Breuill ». Ce mot, indiquant une terrasse alpine marécageuse, est répandu dans la toponymie valdôtaine sous différentes formes francisées, comme BreilBruil et Breuil.

(Repris sur le site « Randos-passion.com« )

Nous sommes accueillis par nos deux propriétaires hollandais qui nous font faire le tour du propriétaire.

La vue sur la chaîne de montagnes du Cervin est extraordinaire.

Après une bonne nuit réparatrice, et une matinée tranquille, nous décidons d’entamer une petite balade de 2h30 vers le Lago Blu.

Nous nous garons au dessus des Perrères et nous débutons la balade vers le Lac.

Nous commençons notre randonnée par un chemin le long de la rivière « Torrente » d’un côté et la chaîne de montagnes « Les Grandes Murailles » de l’autre. Nous aurons le mont Cervin en ligne de mire, le sommet pris dans les nuages.

Le Cervin, c’est avant tout une montagne parfaite. Avec sa forme pyramidale très prononcée (et qui a inspiré la forme des barres de chocolat Toblerone), il se dresse un peu isolé de la chaine montagneuse à laquelle il appartient. Entouré d’un vaste domaine skiable – l’un des plus vastes d’Europe – il domine de toute sa majesté les villes de Breuil-Cervina en Italie et de Zermatt en Suisse.

On passera aussi à côté d’un golf plutôt verdoyant, mais pas de polémique car cela ne nous regarde pas…

Après une demi-heure de marche, nous arrivons au Lago Blu, petit étang aux couleurs bleutées, dans lequel se reflète le Mont Cervin.

Nous reprenons notre route en passant par la « Promindo superiore », rejoignons Perrères et continuons jusqu’au Gouffre de Busserailles. Sur la route, Jeanne s’entraînera sur un bloc d’escalade mais sans chaussons, ce n’est pas évident…

Après cette petite balade, place à la randonnée le lendemain, activité que nous aimons tant …

24 & 25 août – Kayak et Randonnée Sentier Blanc Martel

De bon matin, nous partons au Lac Sainte Croix pour une balade en kayak sur le Lac et la rivière du Verdon.

Avec une superficie de 2200 hectares et un réservoir de 767 millions de m3, c’est le second plus grand lac artificiel de France et le plus grand lac du Verdon. Sa mise en eau a crée quelques controverses car il a fallu détruire plusieurs fermes et reconstruire entièrement le village de Salles-sur-Verdon un peu plus haut sur la rive. Sans compter les 2 ponts à construire et la vingtaine de kilomètres de routes à rétablir.

Nous avions décidé de commencer vers 10h pour éviter le bain de foule. En effet, la veille, nous nous étions aperçus que plus la journée avançait, plus la rivière devenait une autoroute à kayak ,canoë et pédalos ! Et comme nous ne sommes pas fans de la foule, ….

Petite vidéo pour commencer … Nadège débute !…

Juste pour rire un petit peu (mais sans se moquer bien sûr …) !

Le 25 août, nous entamons notre deuxième randonnée « Le Sentier Blanc Martel », randonnée qui est réputée la plus belle des Gorges du Verdon.

Durée : 6h30 – Distance : 12.9 km – Dénivelé : 727 m – Difficulté : Difficile

Cette randonnée à faire dans les gorges du Verdon remonte le fleuve par son lit. Elle suit le sentier Blanc Martel aménagé il y a près d’un siècle et qui constitue une section du GR4. Peu difficile physiquement, il comporte toutefois quelques sections vertigineuses.

De La Maline, le chemin passe le ravin de Charençon jusqu’à la colossale barre rocheuse du Pas d’Issane. S’ensuit l’Étroit des Cavaliers : ce passage étroit entre deux falaises de 300 mètres est un temps fort du tracé !

Continuez ensuite jusqu’à la Brèche Imbert et ses échelles fixées dans la roche. Le chemin remonte le Verdon à des altitudes variables. De belles plages de galets et des formations monolithiques spectaculaires rendent la progression inoubliable. Votre aventure s’achève peu après la traversée d’un long tunnel…

Le traçé n’est pas une boucle. Nous avions déposé notre véhicule au Point Sublime et nous avions réservé un taxi pour nous déposer au Chalet de la Maline pour débuter la randonnée. Nous évitions ainsi la foule qui prend le bus un peu plus tard.

Sur la route; nous apercevrons les restes de l’averse de grêle de la veille qui avait été relativement violente.

Nous rentrons chez nous par la rive droite où nous nous arrêterons à de nombreux belvédères (Trescaïre, Carelle, Escalès …) pour admirer les vues plongeantes sur les Gorges. Au belvédère de la Dent d’Aire, nous aurons la chance d’apercevoir des vautours volant au gré du vent.

Dernier petit arrêt : Visite du village de Moustiers Sainte Marie, LE village le plus connu de la région. Avec son ruisseau qui le traverse, sa promenade vers la cascade et la montée à la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir d’où vous aurez une vue sur toute la vallée, le lieu est très agréable pour se promener.