24 au 26 août – Gênes (fr) ou Genova (it)

Nous partons de Quercia vers 10h et pensons nous arrêter à la petite ville de Portofino pour déjeuner. L’accès à la ville est fermé car le parking est complet. Compte tenu du monde qui semble vouloir y aller, nous reprenons la route pour Gênes. Nous arrivons dans le quartier de Boccadasse de Gênes, où se trouve notre appartement. Celui-ci est à 5 mètres de la mer, très bien situé dans le quartier animé.

Après un petit bain, nous passerons une soirée tranquille à regarder les gens flâner.

Un peu d’histoire :

Gênes, qui tient son nom du latin janua, de Janus, le dieu des Portes, fut fondée au IVè siècle av JC. Sa première enceinte fut érigée au XIIè siècle. La ville devient rapidement un port de commerce. Sa flotte, qu’elle prêtait à plusieurs puissances étrangères à l’occasion des croisades, lui conférait un tel pouvoir qu’en 1100, elle devint l’une des quatre républiques italiennes avec Pise, Venise et Amalfi. En 1284, Gêne remporte une bataille décisive contre Pise puis en 1298 contre Venise et étendit son empire jusqu’à la Mer Noire. Du XVIè siècle au XVIIè siècle, Gênes fut une « République marchande » qui prospéra en financant les expéditions espagnoles. La fin de l’ère des grandes découvertes et le déclin de l’importance commerciale de la Méditérranée sonnèrent le glas de l’expansion de Gênes. En 1684, Louis XIV fit détruire son port et la Corse fut cédée à la France en 1708. Au XXè siècle, la ville qui vit naître Giuseppe Mazzini (1805-1872), père de l’unité italienne, fut la première cité du nord de l’Italie à s’élever contre l’occupation nazie.

Le 25 août, nous partons découvrir la ville de Gênes. Nous marcherons pendant 1h depuis notre quartier le long de la Corsa Italia en bord de mer pour parvenir au centre historique.

Nous rejoignons Catia et Stefano, les parents de Nicole à la Piazza Ferrari.

Nous commençons par visiter le Palazzo Ducale, ancien siège du gouvernement de la république indépendante de Gênes et résidence des Doges. Puis nous continuons par la Chiesa dei Santi Ambrogio et Andrea, dans un style très baroque.*

Nous flânons dans les rues en passant par la porte Soprana, ancien vestige de la muraille, puis nous passons devant la maison de Christophe Colomb, natif de Gênes.

Nous nous baladons dans les ruelles de Gênes pour atteindre le port, qui a été entièrement rénové depuis une vingtaine d’années. Il abrite actuellement un des meilleurs musées maritimes et un des plus grands aquariums d’Europe.

Nous continuons notre visite dans les différents quartiers de la ville et nous traversons le Via Garibaldi où de nombreux palais ont été construits au XVIè siècle par les nobles de la ville. Les intérieurs sont somptueux et cette rue est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Nous finissons notre petit tour par le théatre en face de la Piazza Ferrari. Puis nous revenons à pied à notre appartement.

Pour notre dernier soir en Italie, nous dînons au restaurant « La Creuza de Ma » avec Nicole et ses parents pour goûter les spécialités de Ligurie, région où nous nous trouvons.

Nous concluons notre séjour en Italie par cette soirée, nous avons partagé de bien belles vacances !!! A renouveler sans modération …

23 août – Cinque Terre – Villages de Riomaggiore et de Portovenere

Le 23 août au matin, nous retrouvons Nicole et ses parents à la gare de la Spezia et nous nous arrêtons à Riomaggiore, dernier village des Cinque Terre que nous n’avions pas fait. Nous faisons une petite visite du village puis nous nous lançons pour une randonnée afin de rejoindre le village de Portovenere.

  • Randonnée de Riomaggiore à Portovenere
    • Longueur: 15 km – Durée: 5 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Nous commençons par une montée plutôt raide (comme chaque randonnée, me direz-vous ?) au milieu de pinèdes et de terrasses plantées de vignes et d’oliviers, pour arriver à l’église Santuario di Nostra Signora di Montenero après 1 h de marche. La vue est magnifique sur Riomaggiore et toute la côte des Cinque Terre.

Le sentier atteint la crête au col du Telegrafo. Le sentier parcourt ensuite cette crête vers l’est au milieu d’une végétation dense et variée: pins, chênes, bruyères. Après le village de Campiglia nous avons une vue panoramique exceptionnelle sur la mer avec les iles de CapraiaElbe et même la Corse. ( on n’a pas vu la Corse …)

Le chemin descend ensuite vers Portovenere, un très beau et authentique village qui nous a enchanté.

L’appel de la mer étant trop fort, nous prenons un petit bain avec quelques plongeons, bien sûr, avant de prendre le bateau pour la Spezia.

Encore une belle journée !

21&22 août – Cinque Terre – Village de Manarola

Compte tenu de notre expérience précédente (chaleur et foule à partir de 11h), nous changeons de stratégie. Nous décidons de prendre le train à 16h40 pour commencer notre randonnée vers 17h. Cela a plutôt bien fonctionné car il faisait un peu moins chaud et surtout il y avait très peu de monde.

Aujourd’hui, nous allons relier le village de Corniglia au village de Manarola. Nous avions prévu de prolonger jusqu’au village de Riomaggiore mais « les Dieux en ont décidé autrement » …

  • Randonnée de Corniglia à Manorala (via Volastra)
    • Longueur: 4 km – Durée: 2 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Comme la journée précedente, nous prenons le train à La Gare centrale de la Spezia et 10 minutes plus tard, nous débarquons au village de Corniglia. Nous commençons par la montée des escaliers pour atteindre le village puis nous entamons une pente assez raide jusqu’au sommet de la colline.

Après une bonne heure de marche, nous atteignons le village de Volastra, situé à 330 mètres d’altitude au dessus de Manarola. La vue est très belle! Des générations de paysans ont travaillé une montagne parfois très abrupte pour cultiver la terre en terrasses où sont plantés vignes, fruits et oliviers depuis des siècles.

Nous arrivons au village de Manarola et le village est probablement le plus pittoresque des 5 villages. Au coucher du soleil, les couleurs sont magnifiques.

Après concertation avec l’ensemble de la Team, nous nous arrêtons pour prendre un bain – l’endroit est propice aux plongeons – et nous passons la soirée dans le village. Nous dînerons au restaurant « Il Porticciolo » où nous avons probablement mangé les meilleures pizzas de notre existence ! Très belle soirée et de très bons souvenirs !

Le 22 août, nous profitons de la piscine et du cadre magnifique du hameau où nous séjournons.

18 août – Lucques (fr) ou Lucca (it)

En repartant de Pïse, nous décidons de nous arrêter visiter la ville de Lucques. Au moment de nous stationner, il y a eu un bel orage qui a rafraîchi nos ardeurs… Heureusement pour nous, cela n’a pas duré trop longtemps et nous sommes partis flâner à l’intérieur de la vieille ville. Tout d’abord un peu d’histoire,

Fondée par les Etrusques, Lucques devint une colonie romaine en 180 av JC, puis une comune (cité-Etat) libre au XIIè siècle; époque à laquelle elle connut la prospérité grâce au commerce de la soie. En 1314, elle tomba brièvement aux mains de Pise. Grâce à la poigne d’un aventurier, Castruccio Castranici degli Antelminelli, la ville retrouva rapidement sa liberté et demeura une république indépendante durant près de 5 siècles. En 1805; Napoléon 1er créa la principauté de Lucquès. Elle fut ensuite intégrée au royaume d’Italie. La ville ayant échappé aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale, son centre historique est resté le même depuis des siècles. Elle est la ville natale du compositeur d’opéra Giacomo Puccini (1858-1924).

On commence notre petit tour par la Piazza Napoleone puis La Piazza San Michele.

Nous montons ensuite en haut de la Tour Guinigi, tour de 45 mètres de haut tout en briques rouges. La vue est magnifique sur toute le ville. Ce qui est impressionnant ,ce sont les 7 chênes verts plants dans un parterre de fleurs en U au sommet de la tour.

Nous rejoindrons ensuite la Piazza Anfiteatro, qui doit son nom à l’amphithéâtre qui se dressait à cet endroit à l’époque romaine. Nous déjeunerons dans un petit restaurant tout proche.

Nous finissons notre visite en redescendant par la Via Fillungo, rue commercante puis nous cheminons sur l’enceinte fortifiée pendant quelques centaines de mètres. La monumentale mura (remparts), édifiée autour de la veille ville aux XVIè et XVIIè siècle est presque parfaitement intacte.

17 août – Piazza dei Miracoli – Pise

Après un bref aperçu la veille, nous revenons à la Piazza dei Miracoli pour une visite plus approfondie. Nous avions réservé notre billet pour monter dans la Tour à 9h, le premier horaire disponible. Cela nous a permis d’éviter la foule et de pouvoir prendre le temps d’observer la ville de Pise d’en haut.

Après la fin de sa construction dans la seconde moitié du XIVè siècle, pendant 600 ans, la tour continua à s’incliner au rythme de 1 mm par an. En 1993, elle était penchée de 5.5 °. Des travaux ont alors été effectués pour redresser la tour à 5°, les experts assurent la survie de l’édifice pour les trois siècles à venir…

Nous continuons notre visite par le Baptistère. Celui-ci, à la forme circulaire inhabituelle, comporte deux dômes superposés (moitié en plomb, moitié en tuiles). Sa construction débuta en 1152 pour s’achever au XIVè siècle. A l’intérieur, la chaire en marbre hexagonale de Nicola Pisano est un véritable joyau.

Nous entrons ensuite dans le Camposanto. On raconte que la terre du Calvaire, rapportée par bateau des croisades, tapisse le sol de ce magnifique cimetière enceint de murs blancs, où reposent de nombreux éminents Pisans, dans le jardin du cloître. Au cours de la seconde guerre mondiale, l’artillerie alliée détruisit de nombreuses fresques du cloître.

Nous allons ensuite visiter Il Duomo (la cathédrale). Le magnifique duomo roman fut commencé en 1064 ; sa consécration date de 1118. L’édifice découpé en plusieurs niveaux, habillé de marbre vert et beige, est impressionnant. A l’intérieur, on découvre un vaste espace ponctué de colonnes et un plafond en bois doré. La construction fut financée avec le butin d’une bataille navale remportée contre une flotte arabe dans le port de Palerme en 1063. Pour marquer la victoire et symboliser l’hégémonie de Pise sur la Méditerranée, on bâtît ce qui devint alors la plus grande cathédrale d’Europe.

Nous finirons notre visite par le Museo delle Sinòpie. Ce musée conserve des fresques et plusieurs sinopies (ébauches de fresques). Ces dernières, réalisées au pigment rouge venant de Turquie, sur les murs du Camposanto aux XIVè et XVè siècles, servaient d’esquisses avant que les fresques ne les recouvrent.

Nous cheminons ensuite sur les murailles, ce qui nous permet d’avoir un autre point de vue sur la ville et la Piazza dei Miracoli. Nous resterons « tranquillo » l’après midi ,compte tenu de la chaleur.

Le soir, nous repartons faire une petite visite de la ville by-night.

16 août – Découverte de la ville de Pise

Le 16 août au matin, nous prenons la direction de Pise. Nous nous arrêtons le midi à la station balnéaire de Rapallo sur la côte méditérranéenne pour déguster une pizza. Nous re-découvrons la chaleur …

Nous reprenons la route pour découvrir notre nouvel appartement un peu à l’écart du centre historique de Pise. Très bel appartement avec la climatisation. Nous allons nous apercevoir que ce n’est pas un luxe ! (bon, un peu quand même !) La chaleur (32°) ne semble pas si forte mais le ressenti de chaleur humide est assez intense.

Après une petite pause, nous partons déambuler dans la ville et découvrir Pise. Un petit plan pour vous situer :

Nous habitons à l’est du quartier « San Francesco » par lequel nous entrons dans la ville historique.

Un peu d’histoire pour débuter :

Cité vraisemblablement héllenique à l’origine, Pise fut une importante base navale sous l’Empire romain et demeura un actif pendant de nombreux siècles. Du Xè siècle au XIIè siècle, Pise fut une république maritime indépendante et contrôla la Corse et la Sardaigne. Pise a été très souvent en conflit avec ses voisins, Gênes, Florence et Lucques. En 1406, lorsque Pise tomba aux mains de Florence, les Médicis encouragèrent les projets artistiques, littéraires et scientifiques et rétablirent l’université de Pise, qui reste célèbre aujourd’hui. C’est là qu’enseigna plus tard le plus célèbre natif de la ville, Gallilée.

Nous nous y baladerons puis nous traverserons la rivière « Arno » sur le pont Ponte della Fortezza pour atteindre le quartier San Martino. Nous passerons dans la rue commerçante (la clim à fond avec les portes grandes ouvertes … dur, dur de changer). Nous nous arrêterons devant une fresque « Tuttomondo » réalisée en 1989 par Keith Haring, artiste new-yorkais, ami d’Andy Warhol et de Basquiat. Le thème de l’œuvre est la paix et l’harmonie dans le monde et cela s’exprime par les trente figures colorées si caractéristiques, interconnectées et divisées. Tuttomondo témoigne de la passion de Haring pour la vie : un hymne à la joie qui est encore considéré comme son testament artistique aujourd’hui.

Nous passerons ensuite par le quartier « San Antonio » pour revenir à la rivière Arno. Nous nous arrêterons devant la Chiesa di Santa Maria della Spina, petite église à façade gothique. Cette dernière fut construite entre 1223 et 1230 pour accueillir la relique d’une épine de la couronne du Christ.

Nous longerons la rive gauche de la rivière Arno où de splendides « palazzi » de toutes les couleurs bordent le « lungarno » (quai).

Nous sommes alors dans le quartier « Santa Maria », où se trouvent les plus célèbres et les plus beaux édifices de Pise. Nous atteignons la Piazza dei Cavalieri. Cette place était le centre politique à l’époque médiévale qui fut transformée dans la deuxième moitié du XVIè siécle par Cosme 1er en siège du nouvel Ordre militaire des Chevaliers de Saint Etienne. Le Palais des Chevaliers ou de la Caravane est actuellement le siége de la Scuola Normale Superiore.

Nous continuons notre balade pour atteindre la fameuse Piazza dei Miracoli (ou Piazza del Duomo) où se trouve la très célèbre Tour penchée mais pas que …

La Piazza de Duomo fait partie, depuis 1987, du Patrimoine de l’Unesco. Elle constitue le centre artistique de Pise. C’est ici que se trouvent les principaux monuments religieux de la ville : La catrhédrale Santa Maria Assunta (construite de 1064 à 1118), le Baptistère (1152), le Camposanto Monumentale (1274) et le Campanile – la célèbre Tour penchée (1172 et 1275 – 56 mètres – 5° d’inclinaison)

Cathédrale et Campanile (Tour)

Et voilà, autentica qualità ! Une première approche de cette merveille, que nous visiterons plus en profondeur demain !

07&08 août – Annecy

Deuxième halte de notre périple : la Ville d’Annecy. Nous arrivons en milieu d’après midi et nous découvrons la très jolie ville du Vieux-Annecy, avec ses canaux et ses ruelles.

Nous longerons ensuite le lac jusqu’à la plage des Marquisats où nous prendrons un petit bain avant de nous sustenter au restaurant « Le Chalet » d’une merveilleuse tartiflette pour les 3 plus gourmands (les mêmes courageux qui se sont baignés) et un exquis risotto pour la dernière.
Le lendemain nous retrouverons pour déjeuner chez nos amis Elisabeth, Vincent et leurs deux enfants qui habitent à Seynod à quelques kilomètres d’Annecy.

05 au 06 août 2020 – Bourges

Sur le chemin des vacances, pour atteindre notre but « ultime » Chamonix, nous avons décidé de prendre notre temps et de faire deux haltes : la première à Bourges (destination qui à priori ne fait pas rêver et où ne nous viendrait pas à l’idée d’y passer des vacances) et la seconde à Annecy (qui vend un peu plus de rêves …).
Tout d’abord un peu de culture :
Ville d’art et d’histoire, Bourges est fière de ses monuments comme le palais Jacques Coeur ou la cathédrale Saint-Etienne – classée au patrimoine mondial de l’UNESCO – de ses rues anciennes et de ses maisons à colombages.
Ville de culture, Bourges est très attachée à sa Maison de la Culture, la première créée en France, et à son festival « Le Printemps de Bourges », créé en 1977.
Préfecture du département du Cher (18), et troisième ville de la région Centre, Bourges compte 66 500 habitants appelés Berruyers.

Arrivés vers 16h à Bourges, nous découvrons notre appartement situé à 10 minutes à pied du centre ville. Nous décidons de découvrir la ville en passant tout d’abord par les marais où poussent légumes et fleurs dans de nombreux jardins.

Nous déambulerons dans la ville pour admirer les maisons à colombages, la cathédrale Saint Etienne, ainsi que le Palais Jacques Coeur.
Petite histoire de ce marchand : Jacques Cœur était un marchand français, négociant, banquier et armateur. Il fut le premier Français à établir et entretenir des relations commerciales suivies avec les pays du Levant. En 1439, Charles VII le nomme Grand Argentier du royaume de France. Après avoir amassé une fortune considérable, sa réussite éclatante l’amène à la disgrâce : en invoquant diverses accusations, ses rivaux et ses nombreux débiteurs, dont le roi, provoquent sa chute en 1451.

A la tombée du jour, une animation « Les Nuits Lumières » permet aux passants de découvrir des projections sur 5 bâtiments notables de la ville. Le parcours est bien identifié par des lanternes bleues tout au long des rues et l’ours « Ursine » nous transporte d’un lieu à l’autre.

Le lendemain, nous nous promenons dans les nombreux parcs de la ville, puis visiterons l’intérieur de la Cathédrale Saint Etienne et enfin rentrerons par la Trouée Verte, chemin verdoyant qui relie le lac d’Auron au Centre Ville.

La Ville de Bourges nous a surpris par son charme médiéval et la richesse culturelle et historique de son Centre ville compte tenu de la taille de la ville. Nous avons eu plaisir à y passer deux jours pour débuter nos vacances …

07 au 10 août 2019 – Bergen

Arrivés le 06 août vers 22h à Bergen, nous marchons un quart d’heure pour rejoindre notre appartement où, après cette journée sportive, nous apprécions une bonne douche et un bon lit.

Après un réveil tranquille et un « gros » petit-déjeuner », nous partons découvrir la ville. Nous déambulons dans la ville à travers les différents quartiers. Nous commençons par nous balader le long des quais où nous admirons les maisons du fameux quartier de Bryggen, puis nous traversons le marché aux poissons (et légumes) et enfin le parc Bergenhus, où se trouvent la Tour Rosenkrantz (en travaux) et le Hakonshallen (salle de cérémonies).

Pour bien comprendre l’histoire de Bergen, nous visitons le Musée de la Hanse, le Schotstuene, qui est la reconstruction des salles communes où se rassemblaient jadis les marchands de la Ligue. Nous allons essayer de vous résumer l’histoire de la ligue Hanséatique qui est très importante dans l’histoire du commerce européen. Nous avons eu droit à une visite guidée par un Breton en français pendant 1h qui nous a permis de nous initier à la culture hanséatique.

Au XIIIè siècle, un groupe de commerçants allemands (Hanse signifie groupe en allemand), appelés Hanséates, arrivèrent à Bergen et créèrent un réseau commercial qui couvrait une grande partie de l’Europe ( 4 comptoirs Novgorod (Russie), Bergen, Londres, Bruges et 200 villes participantes). Grâce à la morue séchée provenant de la Norvège au Nord, Bergen devint la plus grande ville de Scandinavie au Moyen Age. Les conseils des villes hanséatiques avaient leurs propres règles et ne dépendaient pas des pouvoirs locaux. Ces hanséates étaient uniquement des hommes et avaient interdiction de fréquenter ou de se marier avec des femmes du pays.

Il y avait de nombreux apprentis (adolescents de 13, 14 ans) venus d’Allemagne qui pouvaient espérer finir gérants à force d’efforts et d’habileté. Leurs vies étaient très dures et tous les ans, pour espérer évoluer, ils subissaient des « bizutages » (fumée, eau, corde) où ils étaient battus. Seuls les plus forts résistaient et évoluaient !

Le quartier de Bryggen (célèbre pour ses bâtiments et maisons colorées en bois) était jadis le quartier commerçant animé des Hanséates , il est aujourd’hui inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Les 58 édifices couvraient 13000 m² et ont été régulièrement détruits par les différents incendies dont celui de 1702 qui ravagea 70% de la ville. Il n’en reste actuellement qu’une partie qui a été restaurée au cours du XXè siècle.

Ensuite, après une gaufre au chocolat belge, nous finissons notre journée en nous baladant dans les jolis quartiers de Bergen et autour de l’étang « Lille Lungegardsvann ».

Le 08 août, le matin, Erwan, Nadège et Jeanne vont visiter le Musée KODE 3 où l’on peut admirer des oeuvres du peintre Edvard Munch et de peintres norvégiens. Nous avons été touchés par celles de Munch. Il y a quatre musées d’art sous l’égide de l’institution KODE qui forment une des plus vastes collections d’art de Scandinavie.

L’après midi, nous montons par le funiculaire au Mont Floyen (320m) pour admirer la vue sur la ville de Bergen. Après une petite balade autour du lac Skomakerdiket, nous redescendons à pied à travers la forêt jusqu’au centre ville. Avant de rentrer, nous nous sommes baladés dans le quartier du Nordnes et le long des quais. Belles journées de découvertes !

Le 09 août, nous restons tranquilles le matin. On est en vacances tout de même ! L’après midi, nous finissons la découverte de la ville par la quartier du Nygardsparken. Nous récupérons la voiture (Superbe VW Passat tout équipée ! (surclassé)) et nous allons chercher Simon à l’aéroport de Bergen. Après 2h00 de retard (de nombreux orages en France), nous retrouvons l’enfant prodige !

Après un apéritif de retrouvailles, puis des crêpes, nous faisons découvrir à Simon la ville de Bergen. Nous voilà bientôt guides ! (une reconversion possible ?!) Sur la photo, Nadège touche la bosse « royale » de la morue, symbole de la ville de Bergen (Il paraît que cela porte bonheur et que cela exauce les voeux …)

Le 10 août, la pluie s’est invitée toute la matinée … bouh !! Nous décidons tout de même de faire quelques emplettes puis d’aller visiter la presqu’île à l’ouest de Bergen jusqu’à la ville de Hellesoy, à l’extrémité de l’île. Nous profiterons de faire une petite balade d’1h30 le long de la côte. Les paysages de granit et de bruyère nous font penser à la Bretagne …

02 au 05 août 2019 – Oslo, capitale de la Norvège.

Après avoir décollé de Nantes à midi, et une petite escale à Bruxelles, nous atterrissons à Oslo vers 17h. Nous empruntons pendant 30 minutes le train FlyToget qui relie l’aéroport à la gare centrale d’Oslo.

Nous prenons possession de notre appartement au 4ème étage près de St Olavs Pass à moins de 10 minutes à pied du centre ville. L’appartement est conforme à nos attentes, joliment décoré et avec tout le confort. Après le traditionnel repas du début des vacances (Pâtes carbonara), Erwan et Nadège vont se promener dans le centre ville puis le quartier portuaire d’Aker Brygge, réputé pour sa vie nocturne.

Le 03 août, nous entamons les visites des différents atouts de la ville à pied. Tout d’abord, nous déambulons dans le Slottsparken où nous pouvons admirer le Palais royal. Celui-ci a été construit de 1825 à 1849 et comporte 173 pièces. La famille royale y a résidé pendant de nombreuses années.

Ensuite, nous atteignons après 40 minutes le Vigelandsparken. Ce parc est célèbre pour son extraordinaire exposition de plein air du sculpteur norvégien Gustav Vigeland (1869-1943). Il compte 212 statues dont « Le Monolithe », oeuvre figurant les divers âges de la vie et mesurant 14 mètres. Elle nécessita le travail de trois tailleurs de pierre de 1929 à 1943. Du socle qui supporte la colonne, une série de marches est ponctuée de personnages illustrant l’éventail complet des émotions et des activités humaines. Nous avons bien aimé ces différentes représentations (même si parfois un peu étranges…). Au loin, nous apercevrons le tremplin de saut à ski de Lillehammer construit pour les Jeux Olympiques d’hiver en 1994.

Ensuite nous continuons notre périple vers la péninsule de Bygdoy où nous visitons le musée Vikingskipshuset, célèbre pour les deux coques de l’Oseberg et du Gokstad, bateaux vikings les mieux préservés au monde. Ces bateaux furent construits en chêne au IXè siècle, et étaient tirés à terre pour servir de tombes aux nobles. Ils ont pu ainsi être mis à jour à la fin du XIXè siècle. Instructif !

Nous prenons le ferry de Dronningen pour rejoindre le centre ville. Nous remontons l’artère principale, Karl Johans Gate, qui traverse la ville d’est en ouest, tout en profitant des différentes boutiques. Après cette bonne journée, nous rentrons nous reposer.

Le 04 août, pas trop de bonne heure mais de bonne humeur, nous reprenons nos excursions en commençant par la visite du quartier de Damstredet, connu pour ses anciennes maisons en bois typiques.

Puis nous ferons un petit détour par la cathédrale d’Oslo avant d’atteindre le célèbre Opéra. Il est la pièce centrale d’un programme de re-développement du front de mer ; la municipalité ayant l’ambition de transformer la ville en centre culturel de classe mondiale ! Son désign fait penser à un glacier flottant sur les eaux d’Oslo ou selon Nadège, à une navette spatiale. Il a ouvert en 2008 et on peut accéder facilement au toit terrasse qui offre une vue imprenable sur la ville.

Nous continuerons par la forteresse et le château d’Akershus. Ceux-ci ont été construit en 1299 lorsque Oslo est devenue la capitale de la Norvège afin de la protéger.

Nous finirons notre journée par la visite du fameux musée moderne Astrup Fearnley Museet. Décoiffant ! On n’a pas tout compris …. Un manque de sensibilité pour cet art ?

Le soir, nous irons dîner dans la pizzéria « Olivia » le long des quais d’Aker Brygge. Très sympa ! Nous avons beaucoup aimé cette capitale à taille humaine où il semble faire bon vivre…Qu’en est-il en hiver? Il faudrait y revenir car la ville doit avoir un tout autre visage…

Le 05 août, nous prenons le fameux train vers Bergen mais ce sera l’objet d’un autre article …

22 & 23 février 2019 – Le Wadi Rum et Aqaba

Après une bonne nuit, bien équipés, nous reprenons le 4×4 pour un trek de 3h près de la frontière de l’Arabie Saoudite. On pourra y observer des fossiles, quelques rochers aux formes particulières (Eléphant et tortue). Nous partagerons un thé improvisé avec 2 allemandes et leur guide (l’une d’elle étudiait l’arabe et l’Islam à Amman dans le but de travailler en Allemagne afin de faciliter l’intégration des turcs, échange très intéressant!). Nos deux guides nous improviseront une danse sur un rocher …

De retour au camp, nous déjeunerons (c’est un peu toujours le même repas sur le camp : de la viande et des salades) puis nous monterons à dos de dromadaires pour une balade d’1h dans le désert. On n’est pas trop fan !….

Nous retrouvons notre voiture et nous nous dirigeons vers notre hôtel « Lacosta Hotel » à Aqaba. Nous redécouvrons le plaisir de prendre une douche … En fait, nous ne nous étions pas lavés pendant notre séjour dans le désert : les douches étaient à l’air libre (température fraîche) et pas d’eau chaude. Vous comprendrez aisément que l’on peut s’en passer pour deux jours.

Aqaba est une petite station balnéaire sur les bords de la Mer Rouge. Elle se trouve à la frontière avec Israël. La ville a peu d’intérêts mais elle est proche de nombreux spots de plongée. La température est agréable et après le froid du désert, on apprécie.

Le soir, nous nous baladerons dans la ville sur la King Hussein Street (corniche) et nous dînerons dans un très bon restaurant sur la marina « Romero at Royal Yacht Club », le petit plaisir en terme de restauration de ce séjour.

Le lendemain matin, nous ferons un petit tour dans la ville en passant devant la mosquée Chérif Hussein Ben Ali, puis le long de la plage, devant le fort d’Aqaba (fermé quand nous y étions) avant de terminer par le souk aux fruits et aux légumes (Erwan s’est laissé embobiner et nous achetons du thé…! ). Comme toutes les villes de Jordanie, elles ne sont pas belles (en travaux perpétuellement) et un joyeux bazar (ou souk) y règne.

Nous irons ensuite au Sud d’Aqaba sur une plage publique où se trouve le spot de plongée Japanese Garden (En maillot, Nadège, se sent un peu, beaucoup regardée!). Malgré une température de l’eau assez fraîche, nous sommes allés explorer les fonds en snorkeling. Nous aurons eu un bref aperçu des fonds de la Mer Rouge (poissons et coraux!) mais il faudra revenir un jour pour en voir davantage en plongée…

Après un déjeuner au restaurant « Ali Baba », nous reprenons la route jusqu’à Madaba (4h de route) où nous dormirons pour notre dernière nuit. L’hôtel « Saint John Hotel » n’était pas terrible mais bon pour une nuit, on s’y fera (Hein, Nadège !).

Nous reprenons l’avion le 23 février direction Paris Charles de Gaulle. Et ainsi s’achève notre semaine. La Jordanie possède de très beaux sites inscrits à l’UNESCO et pour une semaine, c’est parfait. Les gens sont accueillants et souriants. On peut s’éclater en conduisant car c’est le bordel, ça a bien amusé Erwan !

18 février 2019 – La Mer Morte et la route du Roi

Après une nuit somptueuse, nous nous levons à l’aube (pas trop quand même, vers 8h00 …) car nous voulons profiter de nouveau d’une petite baignade dans la Mer Morte ! Nous nous enduisons d’une glaise qui rend la peau douce … (trop mignon !) et nous nous laissons flotter dans une sérénité des plus totales ! De retour à l’hôtel, nous prenons un petit déjeuner gargantuesque qui nous servira de déjeuner. On a adoré les pancakes !

Sur le trajet de notre hôtel jusqu’au site de Pétra, nous emprunterons pendant 5 h la route du Roi. Nous commencerons par la route panoramique de la mer morte (Dead Sea Pkwy) pour rejoindre Dhiban où nous aurons de magnifiques points de vue sur la mer morte, puis nous ferons une halte pour observer le Wadi Mujib, le « Grand Canyon » jordanien.

Puis nous nous arrêterons au château de Kerak où un guide local nous fera une visite éclair du site. En fait, Nadège était contente car nous avons pu ainsi photographier un « autochtone » avec le foulard rouge et blanc jordanien. La forteresse légendaire (construction en 1142) qui domine la ville a vu se succéder les batailles entre les croisés (francs) et les armées musulmanes de Saladin. Aujourd’hui l’un des plus célèbres châteaux croisés, il n’était alors que l’une des nombreuses forteresses de la longue ligne fortifiée par les Francs, qui s’étendait d’Aqaba, au sud, jusqu’à la Turquie au nord.

Nous continuerons ensuite vers le château de Shobak. Sur la route, après les 23°C de la région de la mer morte, la neige et le vent s’invitent sur notre chemin. Visibilité difficile et petit stress ! Sur la route, de nombreux villages qui présentent peu d’intérêt (comme la plupart des villes de Jordanie) hormis les boucheries, où nous pouvons voir toutes les parties d’une vache découpée … Top!

Nous arriverons trop tard pour la visite du château de Shobak, que nous n’apercevrons que de l’extérieur. Nous arriverons en fin de soirée à notre hôtel dans la ville de Wadi Musa, proche de l’entrée du site de Pétra.

16 au 17 février 2019 – Amman, capitale de la Jordanie

Nous sommes partis de l’aéroport de Charles de Gaulle le 16 février en milieu d’après midi sans une certaine excitation de reprendre l’avion. Nous arrivons à l’aéroport d’Amman en soirée après 4h30 de vol. Après avoir passé les formalités habituelles (Visa, retrait d’argent et location voiture), nous prenons la direction de notre hôtel en plein coeur d’Amman, hôtel modeste, mais pour une nuit, cela ira bien …

Réveil tranquille le matin, et après un petit déjeuner, nous prenons la route pour la visite de la Citadelle. Merci encore à Tom Tom (qui a un peu de mal tout de même avec la langue arabe pour se retrouver …). Les jordaniens conduisent comme dans beaucoup de pays du sud ; c’est celui qui est le plus fort ou le plus gros qui passe en premier.

La ville d’Amman est une ville jeune de 3.5 millions d’habitants typique des villes arabes : rien n’est tout à fait terminé et la ville n’est pas à proprement (au sens propre et figuré) parlé très belle. Par contre, la visite de la Citadelle et du Théâtre Romain sont à faire. Le point de vue depuis le sommet du djebel al-Qala’a (850m), où se situe la Citadelle, permet d’avoir un joli point de vue sur l’ensemble de la ville.

Avec plaisir, nous déambulerons dans les quartiers animés de la ville, à travers les différents souks, et finirons notre balade devant la mosquée du roi Hussein.

En fin de matinée, nous prendrons la route pour Madaba à 1 h d’Amman. La ville commerçante de Madaba est avant tout réputée pour ses mosaïques byzantines. La plus célèbre d’entre elles, que nous observerons, est la carte qui orne le sol de l’église Saint Georges. Cette carte servait à l’origine à aider les pélerins à s’orienter en Terre Sainte.

Après un petit repas dans une pizzéria (pas très local mais bon ..), et une petite balade dans les quartiers de Madaba, nous prenons la route pour le Mont Nébo (820m), lieu d’où Moïse aurait aperçu la Terre promise, dont Dieu lui aurait interdit l’accès. Il y serait mort à l’âge de 120 ans et aurait été enterré dans le secteur. Nous avons pu visiter le mémorial de Moïse ainsi que l’église.

En fin d’après midi, nous nous dirigeons vers notre hôtel « Le Marriot » au bord de la Mer Morte. Après un contrôle de sécurité renforcé (ouverture du coffre, regard avec un miroir sous le bas de caisse …), nous découvrons ce magnifique hôtel avec de multiples piscines : trop la classe !!!

Nous nous dépêchons pour nous rendre à la mer morte, mer à -415 mètres en dessous du niveau de la mer et extrêmement salée. De drôles de sensations et une expérience surprenante de flotter sur cette mer !


18 au 21 août – Venise, et son flot de touristes !

Après 2h30 de route, nous arrivons à l’aéroport Marco Polo de Venise où nous laissons notre bolide ! (avec certes une petite appréhension, car nous l’avions légèrement poquée, mais ni une, ni deux, je t’embrouille et c’est passé !). Nous prenons le Water Boat jusqu’à l’arrêt Fondamenta Nove. Après un repas qui ne restera pas dans les annales (surtout pour Simon …), nous prenons possession de notre appartement dans le quartier Cannaregio près de l’église Dei Santi Apostoli ; superbe appartement en duplex avec tout le confort au troisième étage et vue sur les toits de Venise !

Nous profiterons de ces trois jours pour déambuler dans les rues de Venise et découvrir les différents quartiers. Nous visiterons la Basilique, le Campanile (tour de 99 mètres de haut – nous la voyons depuis notre appartement) et le Palais des Doges. La chaleur étant étouffante, nous nous baladerons les matins et les fins d’après-midi ; entre les deux, nous profiterons de la climatisation de notre appartement pour mettre à jour le blog (pour les parents), regarder de multiples vidéos (pour les enfants) et préparer la rentrée de Simon (pour Simon et Nadège).

Nadège et Erwan ont retrouvé le plaisir de marcher dans les nombreuses ruelles et le long des canaux (nous étions déjà venus à Venise pour les 40 ans de Nadège) mais le flux des touristes est tout de même beaucoup plus important à cette saison. Que de touristes !!! (d’accord, on en fait partie, mais tout de même !!!)

Un petit séjour agréable dans cette magnifique ville !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 au 18 août – Cortina d’Ampezzo (Les Dolomites)

Après ces quelques jours autour du Lac de Garde, nous reprenons la route en direction de Cortina d’Ampezzo. Nous longeons le lac de Garde sur toute sa longueur (avec quelques bouchons de départ/retour de vacances) puis nous remontons sur Bolzano (que nous décidons de ne pas visiter). Bien que Tom Tom nous indique une route plus rapide, nous prenons la fameuse Grande Route des Dolomites qui passe par plusieurs grands cols : Ortisei (nous nous arrêterons déjeuner dans le village typiquement bavarois),  la Sella, Pordoi, Arabba et enfin le col de Falzarego.

Nous arrivons en fin d’après midi à Cortina d’Ampezzo, une des stations de ski les plus chics d’Italie. L’appartement est situé dans un chalet de montagne, il est spacieux mais manque juste d’un petit quelque chose de chaleureux… Pas grave! Nous nous rendrons vite compte d’une mentalité particulière des habitants/touristes basée sur la démonstration de leur pouvoir d’achat. Pas très cool !

Hormis cela, nous avons passé une très belle semaine, sportive, sous le soleil avec des températures idéales pour les randonnées.

Le 12 août, après une visite de la ville le matin, nous sommes partis visiter le « Lago di Braies » à 1 h de route. A 1495 mètres d’altitude, ce  lac d’une belle couleur verte effleure le Massif de la Croda del Becco. Nous avons fait le tour du Lac et essayer le drône. De magnifiques panoramas et de très belles couleurs ! Seul bémol, un peu-beaucoup de monde…

Le lendemain, nous nous levons de bonne heure (6 h pour un départ à 7h – Nous ne le regretterons pas compte tenu des nombreux touristes qui commencent les randonnées vers 10 h) et nous entamons la randonnée des « Tre Cime di Lavaredo ». Nous marcherons 4h pour faire le tour  des Trois Cimes, trois montagnes très caractéristiques et icônes des Dolomites,  avec une vue époustouflante sur celles-ci depuis le refuge Locatelli. Pour ceux qui nous lisent et qui ont randonné au Parc torres del Paine au Chili, on pourra remarquer quelques ressemblances … Même les marmottes étaient au rendez-vous ! Les panoramas à 360° sont magnifiques et nous en prenons plein les yeux !!!

Les montagnes des Dolomites, inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco, sont vraiment particulières et de toute beauté ! Elles doivent d’ailleurs leur nom à un minéralogiste français, Dolomieu, qui étudia leur composition dans les années 1700 (la roche qui les compose et leur donne leur couleur contient autant de calcium que de magnésium).

Le mardi 14 août, comme la météo annonçait de la pluie, nous avons décidé de rester tranquilles à la maison … Cool, ce sont tout de même les vacances ! En fait, il n’a pas beaucoup plu … En fin d’après midi, les enfants sont allés s’essayer à l’escalade sur la plus grand mur d’escalade d’Italie (22 mètres de hauteur !!) Jeanne était aux anges et ils ont fait 3 montées dont une 5c et une 6a ! Trop bien !!!

Le mercredi 15 août, lever 6h30, nous prenons la direction du « Lago di Sorapis » pour un randonnée de 8h ! Nous monterons sur 900 mètres de dénivelé pour atteindre tout d’abord le lac, d’une couleur bleu laiteux surprenante, puis le glacier « Ghiacciao Occidentale » ! Que de beaux souvenirs de notre tour du Monde en revoyant ce petit glacier !!! Nous reviendrons par la route la plus longue à travers la forêt pour retrouver notre « Audi A6 » ! Belle randonnée sportive et fatigante pour toute le monde !

Le jeudi, lever à 6h30, pour nous rendre sur le massif du Tofane … Nous allons nous lancer pour la première fois dans l’ascension de deux Via Ferrata : la Ferrata Ra Pegna (niveau Easy) et la Ferrata Ra Bujela (niveau Medium). Nous avions loué notre matériel la veille : casques et baudriers. Pendant 5 h, nous avons arpenté ces deux gros rochers. Simon n’a pas trop apprécié et n’a fait que la première ; pour les autres, éclate totale !! Belle expérience et journée toujours aussi sportive !

Le vendredi 17 août, lever 7h (vous avez remarqué que l’on décalait l’heure de lever …), nous prenons la route du col de Giau et nous nous arrêtons sur le parking « Ru Curto » pour faire la randonnée de 6h du « Crado Da Lago ». Simon ne nous accompagnera pas sur cette randonnée car il la fera en courant depuis notre appartement (23kms en 4h) – Trop fort, ce Simon !!! Pour nous, nous en prendrons de nouveau plein les yeux, les panoramas sur les massifs autour de Cortina d’Ampezzo sont toujours aussi époustouflants !

Les après-midis, nous nous reposerons après tous ces efforts ! Les siestes sont les bienvenues et, la WIFI étant absente, nous en profiterons pour jouer à des jeux de société, pour le plus grand plaisir de tous, surtout de Jeanne!

Après cette très belle semaine, nous reprenons la route vers Venise le samedi matin …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08 au 11 août – Bergame, Lac d’Iseo et Lac de Garde

Après avoir quitté Milan, et avant d’atteindre notre prochain lieu de villégiature sur les bords du Lac de Garde, nous nous arrêtons sur le chemin à Bergame. Nous arpentons les rues de « l’Alta Città » (Haute ville) afin d’y découvrir, toujours sous de fortes chaleurs, les différents monuments de la ville : la Piazza Vecchia (qui serait la « plus belle place d’Europe » selon Le Corbusier (nous n’en sommes pas convaincus …)), le duomo (cathédrale), la  Basilica di Santa Maria Maggiore (pas un cm² de mur non recouvert de tapisseries ou de peintures ; quelle démesure !)  et quelques autres églises (comme il en compte de nombreuses en Italie !). Bergame est une jolie ville fortifiée qui mérite un détour. Nous déjeunerons à Bergame et  nous goûterons aux « casonsèi », sortes de raviolis farcis de chair à saucisse épicée.

Nous reprendrons notre chemin en début d’après midi et nous ferons halte à Iséo sur les bords du lac du même nom. Le calme qui y règne  nous changera de l’agitation touristique du lac de Côme et cela n’est pas pour nous déplaire ! Joli petit lac avec une spécificité : la saisissante Monte Isola surgit à son extrémité sud et est la plus grande île lacustre d’Europe (4.28 km²).

En fin d’après midi, nous arrivons à Salò, petite cité balnéaire au Bord du Lac de Garde. Gaspard Salò est l’inventeur du violon et le Lac de Garde est le plus grand des lacs italiens (370 km²). Il règne dans cette petite ville une élégance tout italienne. Ce sera un coup de coeur pour l’ensemble de la famille. Nous logeons dans un très bel appartement le long de la promenade au bord du lac d’où la vue est magnifique ! Pendant ces deux jours, nous en profiterons pour nous reposer, nous baigner sur une des plus belles plages (de galets) du lac dans la Rocca di Manerba (Réserve naturelle au sud de Salò où un point de vue sur le lac est somptueux).

C’est en pleine forme que nous reprendrons la route le samedi 11 août, direction Cortina d’Ampezzo, dans les Dolomites. Nous allons emprunter la Grande route des Dolomites pour y accéder….

04 au 07 août 2018 – Milan et Lac de Côme

Le 04 août à 6h, départ en voiture pour l’aéroport d’Orly, puis direction Milan.

Nous atterrissons vers 13h30 sous une chaleur écrasante (qui durera tout au long de notre séjour !) et voulons récupérer la voiture de location réservée qui n’est pas disponible. Nous allons donc casser la croûte en attendant qu’ils trouvent une solution … Ce sera une Audi A6 break pour le plus grand bonheur des garçons (surclassée !), Nadège est plus réservée (un peu trop basse pour elle et trop belle vu la conduite des italiens !!).

L’appartement est une belle surprise dans un vieil immeuble typique du centre milanais (avec un ancien ascenseur tout en bois et l’air conditionné dans les chambres (ouf !)). Le soir, nous nous baladons dans le centre ville où nous avons un premier aperçu de quelques monuments : colonnes de St Laurent, la cathédrale DUOMO et la Galleria Vittorio Emanuele II.

Le lendemain matin, nous prenons la direction du Duomo pour une visite plus approfondie. C’est une cathédrale de type gothique dont la construction a duré 600 ans à partir de 1386. Elle est surmontée de 135 flèches ornées de 3400 statues ainsi que d’une statue en cuivre dorée de la Madonnina, protectrice de la ville. La vue depuis les terrasses est grandiose ! L’intérieur de la cathédrale est assez impressionnant avec statues et vitraux (les plus grands de la chrétienté) …

Compte tenu de la chaleur, une pause au frais est la bienvenue en début d’après midi. Le soir, nous nous baladerons le long des canaux Navigli Grande où de nombreux restaurants et bars se côtoient dans une ambiance festive ! Nous dînerons dans une des meilleures pizzérias de Milan (trouvée par hasard !). C’est vrai, les pizzas étaient  vraiment bonnes !!

Le 06 août, nous nous rendons à Bellagio, ville au bord du Lac de Côme, un des grands lacs de la région du nord. Nous déambulerons le long du lac ainsi que dans les ruelles de la ville. Nous ferons de même à Côme située plus au Sud. Nous prendrons ensuite le funiculaire pour monter à Brunate, à 700 mètres de haut où nous aurons une vue magnifique sur le lac et la ville de Côme. Nous marcherons une trentaine de minutes pour atteindre San Maurizio et son phare bâti en 1927 en mémoire d’Alessandro Volta, célèbre physicien lombard célèbre pour ses travaux sur l’électricité ; de son nom est tirée l’unité de tension électrique : le Volt. (Un Dieu pour Erwan, électricien choletais bien connu !)

Après une bonne nuit réparatrice, nous visiterons la basilique Sant’Ambrogio, puis une petite balade dans le parc Sempione nous amènera au château Castello Sforzesco. Ce château fût une ancienne forteresse des Visconti, puis la résidence de la puissante dynastie des Sforza. Léonard de Vinci en conçût le système de défense. Nous nous consacrerons ensuite au quartier de la Mode « Quadrilatero d’Oro » et aux boutiques pour le plaisir de Simon qui ne résistera pas à acquérir une nouvelle paire de chaussures ! (eh oui encore une !!!)

Le soir (07 août), nous prendrons l’apéro et fêterons les deux ans de notre départ autour du Monde et les un an de notre retour en France … Que de beaux souvenirs et qu’il est bon de voyager de nouveau !

Le 08 août, nous prenons la direction de Bergame pour continuer notre séjour …

 

 

26 au 30 décembre 2017 – Amsterdam

Après les fêtes de Noël passées respectivement dans nos deux familles, nous reprenons avec plaisir nos escapades. Départ de Riantec jusqu’à l’aéroport de Rennes où nous retrouvons les parents de Nadège à qui nous laissons notre voiture. Nous nous envolons en fin de matinée pour Amsterdam !

De l’aéroport, nous prenons le train qui nous dépose à 1 kilomètre de notre appartement que nous  rejoindrons à pied. Nous longerons les nombreux canaux qui jalonnent la ville et pourrons observer les garages à vélo sur deux étages,  les vélos sont omniprésents à Amsterdam.

Le 27 décembre, nous déambulerons dans les différents quartiers de la ville : quartier JORDAAN, ancien quartier ouvrier avec ses nombreuses ruelles sinueuses, les boutiques spécialisées dans les Negen Straatjes (où nous dénicherons nos futures chaises pour notre salle !), et un petit tour dans le centre médiéval que nous approfondirons le lendemain. Nous admirerons les vitrines de nombreux magasins typiques tels que les tomes de fromage de Hollande (pas le nôtre !) la fameuse devanture du magasin Condomerie et Simon admirera le magasin de chaussures (ambiance laboratoire chimiste). Les coffee shops sont très nombreux avec leur odeur caractéristique et ne désemplissent pas de la journée … un business extrêmement florissant !!!

Le 28 décembre, nous visiterons les canaux du Centre avec son célèbre quartier Rouge de la prostitution … ambiance étrange (voire légèrement dérangeante !) ?! , le Palais royal, le Béguinage (couvent de femmes catholiques veuves ou divorcées) et la vieille église Oude Kerk (plus vieil édifice d’Amsterdam datant de 1306) et finirons par le quartier de Nieuwmarkt. Le soir, nous nous promènerons en bateau avec la compagnie « Those Dam Boat guys » sur les canaux afin d’admirer quelques œuvres illuminées d’artistes.(et non l’inverse !)

Le 29 décembre, le temps n’est pas de la partie et nous décidons de nous balader dans le quartier Oud Zuid, situé au Sud de la Ville. Nous profiterons de nous balader dans le Vondelpark, les jardins du Rijksmuseum et découvrirons le musée Van Gogh, très beau musée, très instructif sur la vie et les œuvres du célèbre peintre. Notre visite sera écourtée par la tempête et nous nous réfugierons alors dans notre appartement.

Le 30 décembre, nous reprenons l’avion pour rentrer. Une jolie ville bien adaptée pour un week-end prolongé ! A renouveler dans d’autres capitales européennes !… C’ était cool!  (dixit Maxime)

Jour 349 à 355 (22 au 28 juillet) – Nouméa, notre première semaine !

Nous arrivons le 21 juillet sur la Grande Terre surnommée « le Caillou »  en fin d’après midi. Après avoir récupéré notre voiture (Citroën Berlingo, s’il vous plaît ! Et conduite à droite (un peu de mal à s’y réhabituer depuis le temps !)), nous découvrons notre 111ème et dernier logement à Dumbéa ! (snif !..) Cela fait quand même un logement tous les 3,28 jours sur un an ! La vue de la maison sur la baie de Dumbéa est splendide !

Le week-end, nous resterons tranquilles avant d’aller visiter le centre de Nouméa le 24 juillet. Au programme : visite de la place des Cocotiers, visite du musée de la ville qui relate l’histoire de Nouméa (intéressant !) et balade autour du port Moselle avant de gagner la presqu’île de Nouville et ses vestiges du bagne. Nous finirons la journée en montant au fort Tereka d’où nous aurons une belle vue sur l’anse Kuendu.

Le 25 juillet, nous irons randonner dans la parc de Dumbéa le long de la rivière (2h).

Le lendemain, nous irons visiter le Parc Provincial de la Rivière Bleue, sans Simon qui s’est fait mal au tendon d’Achille (rien de trop grave, heureusement !). Nous découvrirons la faune et la flore de ce parc très bien entretenu dont le célèbre cagou, oiseau emblématique de la Nouvelle Calédonie (espèce protégée en voie de disparition), et un arbre millénaire, le grand Kaori. Nous pourrons observer la forêt noyée avec des troncs « argentés » qui émergent au milieu des eaux bleues d’un lac de retenue. Nous avons effectué quatre petites randonnées. Ce fût une très belle journée !

Les températures sont plutôt agréables autour de 25°C. Par contre, il fait nuit vers 18h ! Eh oui, nous sommes en hiver dans l’hémisphère Sud.

Après avoir découvert la baie des Citrons et l’Asnse Vata, où Erwan s’est baigné, le 27 juillet; nous prenons le lendemain la direction de Thio et de la Côte oubliée. Nous admirerons de très beaux paysages avec de magnifiques couleurs et nous profiterons de la plage de Port Bouquet ! Nous n’avons quasiment croisé personne (et surtout aucun touriste !).

Encore de belles découvertes pour la semaine à venir … A suivre. Rassurez vous, Simon est de nouveau sur pied!


Jour 339 à 344 (12 juillet au 17 juillet) – Kyoto, suite !

Nous poursuivons notre immersion dans la culture japonaise, où tout n’est que retenue, apparence et calme ! Nous trouvons cela très agréable en tant que voyageurs mais ne pouvons nous empêcher de penser que cela ne doit pas toujours être drôle d’y vivre et travailler !

Le 12 juillet, nous visitons le Tofuku-ji Temple, fondé en 1236. L’ensemble compte 24 temples et est surtout connu pour ses magnifiques jardins zen ! Nous rejoindrons ensuite, à 20 minutes à pied, le Fushimi inari-taicha. Il s’agit d’un sanctuaire shintoïste bâti au 8ème siècle par le clan Hata qui le dédia aux divinités du riz et du Saké (hips !). Nous avons parcouru un sentier de 4 kms qui serpente jusqu’au sommet en passant par des centaines de Toriis oranges. Les renards sculptés seraient les messagers d’Inari, déesse de la croissance du riz. Ce fût une très jolie balade à travers tous ces Toriis ! Plus nous montions, moins nous étions nombreux … Les touristes chinois ne montaient pas (pas vraiment sportifs !) par contre nous avons croisé de nombreux français ! (Vive le Sport !)

Le soir, nous irons assister à un spectacle d’arts traditionnels japonais au Gion Corner : cérémonie du thé, harpe, danse de geisha, marionnette, théâtre. Regardez la tête des enfants … Ils sont fans ! Nous terminons cette journée en dégustant du boeuf de Kobé (vendu par 50g) ! Un délice …

Le lendemain, direction les villages de Kibune et Kurama, à 1h de train, dans les montagnes au nord de Kyoto. Nous avons marché du petit village de Kibune (où se trouvent des restaurants dont les planchers surplombent la rivière) jusqu’au village de Kurama par le chemin de crêtes du mont Kurama. Tout au long de ce sentier, nous avons vu différents sanctuaires avant d’arriver au temple Kurama Dera. Promenade tranquille. Le midi, déjeuner typiquement japonais (nouilles et riz-omelette) … bof !

Le 14 juillet, nous découvrirons le marché de Nishiki (en plein centre de Kyoto) avec de nombreux étals de nourriture locale, certains très étranges ! Nous avions laissé les deux garçons faire les boutiques et lorsque nous les avons retrouvés, sous prétexte d’un interview, ils étaient au milieu de trois jeunes et jolies japonaises ! (dignes fils de leur père !)

Nous nous mêlons ensuite aux japonais en kimonos pour assister à la préparation de la fête Gion Matsuri, un des trois grands festivals du Japon.. Cette fête fut instaurée en 869, comme un rite pour lutter contre la peste et autres catastrophes naturelles qui ravageaient la région. Nous pourrons admirer de nombreux chars (33 au total), qui représentent les différents quartiers de la ville. Que de monde ! (trop pour nous !)

Le 15 juillet, nous prenons le train direction la ville de Nara. Pas toujours facile de s’y retrouver pour acheter les billets de train et pour prendre le bon train …. A Nara, nous déambulerons dans le parc Nara Köen au milieu de ses habitants : les daims, qui ont le statut de trésors nationaux.

Nous admirerons la pagode Kofuku-ji, le temple Todai-ji et son grand bouddha ainsi que le temple Nigatsu-do avant de visiter le jardin Isui-en et le musée d’art Neiraku. Journée tranquille qui mérite le déplacement.

Le lendemain, les temples ont eu raison des enfants, qui décideront de rester tranquilles. Nous irons nous balader le long du chemin des philosophes.  Nous croiserons de nombreux temples dont le Nanzenji Temple et son aqueduc ainsi que le Ginkakuji (temple d’argent). Sur le chemin du retour, nous serons poussés par l’orage à une pause au sanctuaire Heian Jingu Shrine.

Il sera ensuite temps de préparer les sacs pour un départ le lendemain à 7h, direction l’aéroport du Kansai à Oaska, pour un vol vers la Nouvelle Calédonie, dernière étape de notre tour du monde !