31 mai – Phare de Favaritx – Monte Toro – Phare et plage de Cavalleria – Fornells

Pour débuter la journée, et comme nous ne sommes vraiment pas loin, nous allons visiter un site archéologique le Poblat Talalotic deTrepuco. Des fouilles, en 1931, ont mis à jour ce site de l’âge du bronze abandonnée vers le 2è siècle av JC : un immense talayot, de mystérieux abris et la plus grande taula de l’île (4 m de haur sur 2 m de large), deux pierres placés en T qui, selon les dires, servaient de table.

Nous reprenons la route pour nous rendre au Phare de Favaritx. Il est le phare le plus célèbre de Minorque. Il fut construit en 1922 avec la propre roche de la zone et offre un paysage abrupt voire lunaire. Il n’y a presque pas de végétation, le sol est fait d’ardoise noire et les falaises sont abruptes.

On se croirait au bout du monde ! Le détour vaut le coup !

L’île n’étant pas grande, on fait un petit détour pour rejoindre le Mont Toro (358m), point culminant de l’île. Selon la légende, au 13è s, un groupe de religieux guidé par un taureau aurait découvert ici une Virge noire, d’où une première chapelle. La vue est sympa !

Nous redescendons pour nous rendre au Nord de l’ïle au cinquième phare : le Phare de Cavalleria.

Dans l’après midi, nous allons nous baigner sur la plage de Cavalleria, encadrée de falaises rouges. Très bel endroit !

Enfin, pour finir la visite du Nord de l’île, nous nous arrêtons au village de Fornells. Il est le troisième plus grand port naturel et le seul village de cette partie de l’île.LEs ruiines du château de Sant Antoni témoignent de son importance passée : bâti au 17ès puis démantelé par les Espagnols après le départ de sanglais, ce fort a précédé le village de pêcheurs blancs.

Nous faisons le tour du village et nous rendons jusquà la Torre de Fornells.

30 mai – Randonnée de Sant Tomas à Cala Mitjena

Aujourd’hui nous partons pour ce qui nous semble être une superbe randonnée et qui fait partie du GR Cami de Cavalls, sentier qui fait le tour de l’île.

Distance : 17 kms – Dénivelé : 540 m – Temps : 5h11

Nous commençons notre randonnée au village de Sant Tomas. Nous longeons la mer avant de nous enfoncer dans la forêt.

Après 2 h de marche, nous arrivons à la Cala Mitjana, petite crique aux eaux couleur turquoise. Un vrai panorama de carte postale !

Nous reprenons notre promenade pour rejoindre la Cala de Trebaluger. Tout aussi enchanteresse !

Nous continuons la randonnée par la Cala Fusta avant de nous poser à la Cala Escorxada et prendre un bain !

C’est trop beau ! Nous rejoignons le village de Sant Tomas et nous déjeunons au restaurant Chiringuito Es Bruc en face de la mer !

La randonnée est relativement facile et mérite vraiment le détour ! Superbe journée !

29 mai – Mao – Platja Sa Mesquida

Située à l’Est de Minorque, Port Mahon (Maó en catalan, Mahón en castillan) en est la capitale officielle depuis 1722, et la ville la plus importante par sa population (environ 29 000 habitants). Véritable centre névralgique de l’île, elle abrite le siège du conseil insulaire de Minorque et l’un des plus beaux ports naturels de la Méditerranée, ce qui lui a valu les convoitises de nombreuses marines étrangères au cours de l’Histoire.

Le centre historique de Mahón et ses charmantes ruelles recèle de trésors architecturaux, dont le Bastion de Sant Roc, un vestige de la porte principale des remparts qui ceinturaient la ville.

Nous pouvons admirer l’architecture des bâtiments, dont la plupart remontent au XVIIIème siècle et arborent encore des fenêtres à guillotine et bow windows, comme autant de témoins de la présence britannique sur l’île.

Nous prenons le temps de visiter le Museo de Menorca, très intéressant musée. Hébergé dans un ancien couvent, il a été rénové en 2018, et présente notamment une importante collection d’objets remontant à la période préhistorique de l’île.  

Après cet intermède, nous reprenons notre visite de la ville.

Après cette « dure » journée, nous nous rendons à Sa Mesquida, à environ 5 kilomètres au nord de Maó. Cette petite crique isolée dévoile une jolie plage de sable blanc d’environ 300 mètres de large, baignée par une eau claire et un fond rocheux, propice à la baignade et au snorkeling. Le décor est sublime… Face à nous, le bleu de la Méditerranée, le village de Sa Mesquida et la tour de défense (Punta de Sa Torre) rappelant la période d’occupation britannique.

27 mai 2026 – Randonnée au Phare de Punta Nati et Plage de Cala d’Algariens

Ce matin, nous nous levons tôt pour randonner jusqu’au Phare de Punta Nati.

Distance : 19.5 kms – Dénivelé : 300 m – Temps : 5h24

Nous partons de Ciutadella et cheminons sur une route vers le Phare. Tout au long du chemin, de nombreux murs en pierre délimitent les parcelles des champs.
S’étendant sur plus de 12 000 kilomètres à travers l’île, les murs en pierre sèche de Minorque définissent son paysage. Cette technique ancienne est aussi efficace aujourd’hui qu’elle l’était il y a des siècles. Les matériaux bruts – calcaire et grès – sont abondants, gratuits et réutilisables à l’infini. Aucun ciment, mortier ou liant artificiel n’est nécessaire ; seules des pierres soigneusement sélectionnées, disposées avec précision pour s’emboîter naturellement.

Après 1h30 de marche, nous arrivons au phare de Punta Nati, datant de 1913 et qui est définitivement fermé, Il y a également d’anciens bunkers à proximité.

Nous reprenons la route en longeant la côte. Les paysages sont désertiques mais sublimes ! Les bâtiments en pierre sont des refuges pour les brebis afin de se protéger de la chaleur.

Avant de retrouver la civilisation ,nous apercevons le Pont d’en Gil, pont naturel au dessus de la mer.

Nous traversons une station balnéaire Els Delfins (à fuir absolument !) plutôt décrépie, puis nous passons devant le Phare de Cituadella (un des 5 phares de l’Ile) et enfin nous revenons à notre logement pour une petite sieste réparatrice …

En fin d’après midi, nous nous rendons à la plage de la Cala d’Algariens et plus précisément à la Plaja des Bot. Pas beaucoup de monde et une eau transparente !

Avant de rentrer, nous faisons un petit détour au Mirador Cala Morell où le point de vue est magnifique.

Le soir, nous allons dîner au restaurant Cafe Balear sur le port de Ciutadella. Très belle journée !

26 mai 2026 – Ciutadella – Plages de Turqueta & Macarella – Cap d’Artrutx

Avec un peu d’hésitation, compte tenu des nombreux clichés que nous avions sur les Baléares, nous décidons de nous rendre sur l’île la plus sauvage : Minorque.

Tout d’abord, un peu d’histoire pour bien comprendre le développement et l’architecture de cette île qui a connu de nombreux boulversements !

Des fouilles archéologiques laissent à penser que l’île de Minorque était sûrement déjà peuplée au début de l’âge du bronze, probablement par des habitants de la péninsule ibérique et de Sardaigne. Si quelque chose caractérise Minorque, ce sont ses monuments mégalithiques, provenant de la culture talayotique. (plus de 250 talayots)

Après ces premiers colons de l’âge du bronze, les Phéniciens et les Grecs ont envahi l’île puis en 205 av. J.-C., les Carthaginois, menés par le général Mahon, ont incorporé l’île à leur empire et leur général a donné son nom à la ville qu’il a fondée : Mahon. Puis celle-ci fut conquise par Rome puis rattachée à l’Empire Byzantin en 427 ap JC.

En 903, sous le califat de Cordoue, l’île est conquise par les Arabes et le restera pendant près de quatre siècles. Ciutadella, rebâptisée « Jamma », devient la capitale de l’île. Jacques Ier le Conquérent repris l’île et a permis le développement du Royaume de Minorque (ou  Taifa de Minorque) en échange d’un vasselage. Ainsi, pendant plusieurs années, Minorque fut un royaume « indépendant ».

Dès le début du XVe siècle, Minorque doit affronter une guerre contre les Allemands, mais aussi des luttes entre les citoyens « nobles » et « paysans ». Elle subit aussi des invasions mauresques, ce qui conduit au dépeuplement quasi total de l’île. Après l’union de la couronne d’Aragon avec la Castille, dans la seconde moitié du XVe siècle, Minorque a été incorporée au royaume d’Espagne.

Après la conquête de la Tunisie par Charles Ier, l’île est dévastée par les corsaires berbères. En 1534, Mahon dépouillée par le pirate turc Barbarossa et le 9 juillet 1558, Ciutadella est envahie par le pirate Mustafa Piali qui détruit la ville et capture 3 500 Ciutadelenc comme esclaves.

Le XVIIe siècle a été une période de déclin pour Minorque, en partie à cause de la peste, de la sécheresse, de la menace des pirates musulmans et des luttes internes à l’île.

Au XVIIIe siècle, l’histoire de Minorque est tour à tour bouleversée. Elle passe d’une domination anglaise à une colonisation française et, plus tard, franco-espagnole. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle qu’elle retourne aux mains de l’empire espagnol.

Lors de la guerre civile espagnole, Minorque est impactée. Elle se range du côté des troupes républicaines jusqu’à ce que, à la fin de la guerre, en février 1939, elle soit reprise par les Franquistes. Elle est victime de fusillades,  d »une tentative de débarquement des troupes franquistes en 1937 et elle est également bombardée par l’aviation italienne.

Au XXe siècle, l’histoire de Minorque se caractérise par une émigration endémique et par l’essor de l’industrie de la chaussure et du cuir, de la bijouterie et du tourisme. Le secteur primaire, lui, perd lentement de son importance.

Nous atterrissons le 25 mai au soir à l’aéroport de Mao (Capitale de l’île) et après avoir loué une voiture, nous nous rendons à l’autre extrémité de l’île pour découvrir notre logement (« Cayena Rooms ») en plein coeur de la ville de Ciutadella. C’est une chambre avec une petite cuisine plutôt typique.

Le 26 mai, nous partons découvrir la ville de Ciutadella, seconde ville (27 000 habitants) et le second port de Minorque. Ancienne ville aristocratique, son centre historique, le Barri Vell, est un véritable musée à ciel ouvert. Elle possède de nombreux monuments bien conservés, églises, cathédrale, palais… Ses ruelles possèdent beaucoup de charme tout comme son petit port.

Nous partons explorer le Mercat Municipal sur la Plaça de la Llibertat . Ce marché authentique et pittoresque est aussi connu comme le marché aux poissons ou Mercat des Peix.

Puis nous allons admirer la massive cathédrale de Ciutadella, qui est perchée sur la partie la plus élevée de la ville. Cet imposant édifice a été construit au 14ᵉ siècle (1300/1365), dans le style gothique catalan, à l’emplacement d’une ancienne mosquée. La façade est un peu plus récente et la cathédrale est dédiée à Santa Maria (sainte marie).

Avec le même billet, nous pouvons visiter le couvent de Saint-Augustin et l’Iglesia del Socors, monument du 17e siècle, situé dans la rue Carrer des Seminari. Le cloître est de toute beauté et à l’intérieur, et nous visitons un musée, le Museu Diocesà de Menorca ou Musée Diocésain (art liturgique, objets archéologiques, peintures anciennes et modernes…).

Nous continuons notre promenade et nous rendons sur la Plaça des Born. Nichée au cœur du centre historique, cette place principale de la ville possède de beaux monuments et borde le port. Parmi les constructions emblématiques de la ville, nous pouvons y admirer l’Obélisque. Elle a été construite en 1857 pour rendre hommage aux victimes de l’invasion des Turcs en 1558. Quant à l’Ayuntamiento de Ciutadella, ce sublime monument est désormais l’hôtel de ville.

Au bord de la place, nous avons un très beau point de vue sur le port de Ciutadella.

Nous reprenons la Carrer Josep Maria Quadrado qui est une rue piétonne du centre historique proche de la cathédrale. Elle est étroite et bordée d’arcades (Ses Voltes) sous laquelle se trouve un vaste choix de commerces. Nous déjeunons et après une petite sieste de début de vacances, nous allons prendre un bain de soleil sur les plages de Cala Turqueta et Macarella, réputées parmi les plus belles de Minorque.

Nous nous garons au parking près de la Cala en Turqueta et nous partons pour une petite randonnée pour rejoindre les plages Macarella et Macarelleta. Le nom de la plage Cala Turqueta (Crique Turquoise) n’a pas été choisi au hasard ! Son eau bleue transparente et son sable fin font d’elle l’une des plages les plus iconiques de l’île.

Après un peu plus de 4 kilomètres à travers les pins et les genêts, nous arrivons à la plage de Macarella.

Nous décidons de ne pas nous y arrêter et nous faisons un petit détour par le belvédère Mirador de Cala Macarelleta pour avoir une vue sublime sur la plage. Nous atteignons la plage de Macarelleta qui est blottie dans une anse à l’eau turquoise ! Un vrai bijou !

Après un petit bain d’eau de mer et de soleil, nous reprenons le chemin du retour en rejoignant la Cala en Turqueta.

En fin d’après midi, nous nous rendons au sud de Ciutadella (à 10 km), pour aller voir le phare du Cap d’Artrutx. Ce phare à la tour bicolore, noire et blanche mesure 45 mètres de haut et existe depuis 1858. Il paraît que les couchers de soleil sont sublimes et que l’on peut apercevoir Majorque donc on décide de rester dîner au restaurant au pied du phare. Très sympa ! Nous avons passé une très belle soirée dans un cadre enchanteur !

15 au 21 août – Pays Basque français

Cette semaine, nous retrouvons nos 3 enfants pour passer du temps dans le Pays Basque Français. Nous avons loué une maison dans le centre ville d’Anglet avec une piscine ainsi que des vélos (électriques …) pour la semaine.

Le 15 août, compte tenu des fortes chaleurs, nous profitons des joies de la piscine. Un peu de tranquillité fait beaucoup de bien !En fin d’après midi, nous allons faire un petit tour à Biarritz et profitions de nous rafraîchir en mer. L’eau est vraiment très bonne ! J’ai fait un petit don aux poissons myopes en leur laissant mes lunettes de soleil …

Le 16 août, nous enfourchons nos vélos et nous allons faire un petit tour à Bayonne avec un petit tour à la plage de la Barre.

Le dimanche 17 août, nous allons manger au restaurant Le Blue Cargo, en bord de plage à Bidart. Très cool ! Nous nous baignons à la plage d’Ilbarritz.

Le lundi 18 août, Simon et Lucille sont repartis. Nous allons randonner pour atteindre le sommet de la Rhune (905 m)

Distance : 18.22 kms – Dénivelé : 907 m – Temps : 4h43

La randonnée est sympa mais malheureusement, le temps n’est pas de la partie et le sommet est dans les nuages. Au sommet, nous retrouvons d’autres touristes qui sont montés par le train jusqu’au sommet de la Rhune. En fin de randonnée, nous aurons droit à une petite éclaircie et nous aperçevrons le sommet/

Le mardi 19 août (à 4) et le jeudi 21 août (à 3 sans Nadège), nous nous essaierons tous les 4 au surf. Très sympa ! Nous avons tous réussi à tenir sur la planche ! …

Le 20 août, nous allons nous balader à Biarritz avant de repartir le jeudi 21 août « at home ».

21 août – A vélo sur la Parenzana entre Koper et Piran

Aujourd’hui nous découvrons la côte slovène en vélo (compris dans notre location …. cool !). Un peu d’histoire :
Jusqu’en 1935, un train reliait Trieste (Italie) à Porec (Croatie). Son tracé est désormais celui de la Parenzana, un itinéraire de 120 km, dont 32 km en Slovénie, sans aucune difficulté.

Nous partons d’Izola. Nous roulons en suivant tout simplement la mer au plus près et nous rejoignons le port. Après le port, nous continuez encore un peu, toujours en suivant la mer.
Quelques indications : Passez là où il est écrit P3-P10-P11 dans des ronds rouges puis une fois arrivée sur une sorte de plage de galets et au niveau de deux toboggans aquatiques qui s’entremêlent, grimpez tout droit pour retrouver la Parenzana et ses panneaux bleus D8. Vous atteindrez rapidement l’entrée du premier tunnel.

Vue d’Izola

Ensuite, ça grimpe encore et plutôt dur pour arriver à un grand tunnel dont vous apprécierez la fraîcheur.

Le tunnel nous amène vers Portoroz (sur les hauteurs de Lucija plus précisément), station balnéaire chic de Slovénie.
La piste cyclable ne passe pas à Piran (la plus jolie ville de la côte slovène), mais nous y allons en faisant un aller-retour  entre Portoroz et Piran sur la piste bleue K12.

Nous arrivons à Piran en fin de matinée et nous partons découvrir la ville. Nous commençons notre excursion par le Phare de la Punta puis nous déambulons dans le labyrinthe de ruelles aux maisons colorées. Nous déjeunons en terrasse sur la place Trg 1 Maja à la Cantina Klet. Très bon rapport qualité prix.

Nous passons par la place Tartinijev. Pavée de marbre, cette place ovale recouvre le port intérieur, comblé en 1894. La statue au centre est un hommage au compositeur et violoniste Giuseppe Tartini (1692-1770), né à Piran.

Nous montons sur les hauteurs de Piran, où se dressent encore quelques fortifications. De là, nous avons un très beau panorama sur la ville.

Nous redescendons des hauteurs de Piran et nous trouvons un petit chemin qui descend au pied de murailles. Nous en profitons pour prendre un bain.

Nous passons devant le Campanile et nous visitons la cathédrale Saint Georges.

Nous longeons la côte et faisons le tour de la ville pour terminer notre balade au port. C’est une belle petite ville pleine de charme vénitien.

Nous repartons en vélo en direction d’Izola. Comme nous sommes en forme, nous décidons de pousser notre balade jusqu’à Koper. La piste cyclable de 5km suit la mer tout du long.
Koper est une ville portuaire située en Slovénie, sur la côte adriatique. Sa vieille ville médiévale s’étend autour de Titov Trg, une place bordée d’édifices emblématiques d’inspiration vénitienne tels que le Pretorska Palača et une loggia de style gothique. À proximité se dresse la fontaine Da Ponte, une réplique du célèbre pont du Rialto de Venise. Datant du XIIe siècle environ et reconstruite à plusieurs reprises, la cathédrale de l’Assomption dispose d’un haut campanile offrant une vue panoramique sur la baie.

Nous parcourons à pied le centre ville, qui a un certain charme.

Nous enfourchons de nouveau notre vélo pour rentrer à la maison… Cette balade à vélo est vraiment sympa, sans grande difficulté.

13 août – Balade en vélo de Bled à Bohinj

Aujourd’hui, pour changer de la randonnée, nous décidons de partir en vélo du Lac de Bled jusqu’au Lac de Bohinj. Les deux lacs sont séparés d’environ 30 kms et il existe quasiment des pistes cyclables sur tout le trajet.

Nous longeons tout d’abord le lac de Bled, puis nous passons par le village de Bohinjska Bela jusqu’au pont en structure métallique qui traverse la rivière Sava Bohinjka. Juste avant ce pont, nous prenons la piste cyclable toute neuve qui s’écarte de la route. Cette piste est vraiment très agréable et traverse la forêt et les champs.

Quelques centaines de mètres après, nous avons notre premier incident sur le parcours : la pédale de Maxime se dévisse et il ne peut plus l’utiliser dans cet état. Après plusieurs minutes, nous interpellons un autochtone en vélo, qui a le bon tournevis. Ouf, nous revissons la pédale en croyant que ça irait. Après 20 minutes de vélo, patatra ! Cela recommence … heureusement , notre cher autochtone en vélo nous rejoint et nous aide de nouveau !
Dix minutes avant d’arriver au lac de Bohinj, la pédale se dévisse de nouveau et Maxime finit à pied. Nous nous arrêtons à la Pension Cerkovnik pour déjeuner et surtout attendre le loueur de vélo qui nous apporte un nouveau vélo à Maxime.

Tout rentre enfin dans l’ordre, et nous dirigeons vers le lac. Nous nous arrêtons prendre un bain de soleil et un petit bain dans l’eau.

Après une heure de baignade, nous enfourchons notre vélo et nous reprenons le chemin en sens inverse.

Nous nous arrêtons pour une petite pause près de la rivière …

En repartant, nous avons de nouveau un problème ! Nadège a crevé ! Evidemment, nous n’avons rien pour réparer et nous appelons de nouveau notre loueur ! (d’habitude, cela n’arrive jamais sur des VTC !) Bon , il faut croire que c’était notre journée ! Nous traversons les champs (on se fait engueler en slovène !) et nous attendons notre loueur près du pont de Bintje. Après 3/4 d’heure d’attente, nous reprenons notre route et arrivons « entiers » chez nous !

Malgré nos quelques déboires, nous avons passé une très belle journée.

10&11 août – Découverte du Lac de Bled

Nous quittons Bovec en début de matinée pour nous rendre à notre prochaine destination : Le Lac de Bled. Pour ce faire, nous empruntons la route alpine reliant Bovec à Kranjska Gora avec pas moins de 50 virages en épingle à cheveux. La construction de la route date de la Première Guerre mondiale et le gros des travaux a été réalisé par des prisonniers de guerre russes. Voilà pourquoi de Kranjska Gora jusqu’en haut du col, la route s’appelle maintenant la Ruska cesta(« Route russe »).

Sur la route, nous faisons une pause au Col du Vrsic à 1611 m d’altitude.En haut du col, la fabuleuse vue embrasse les sommets du Mojstrovoka (2322 m) à l’ouest et du Prisojnik/Prisank (2547 m) à l’est.

Nous arrivons à Bled et nous déjeunons en terrasse au Restavracija Al Fresco. Très bonne adresse ! Nous prenons possession de notre appartement, qui est très bien situé. Il y a beaucoup de circulation autour du lac et nous apprécions de pouvoir nous balader à pied sans prendre la voiture.

Nous partons faire une petite balade autour du lac. Le lac aux eaux bleu lagon (2 km sur 1.4 km) ponctué d’une église érigée sur un îlot, le château médiéval accroché à son rocher et les hauts sommets des Alpes Juliennes et des Karavanke en toile de fond dressent un authentique décor de carte postale.

L’eau du lac étant approximativement à 22°C, nous en profitons pour prendre un petit bain.

Le 11 août, Nadège et Erwan partons découvrir les alentours du lac en courant. Petit tour de 11 kms. Nous grimpons un sentier boisé abrupt qui mène à Mala Osojnica (685m) puis au sommet de Velika Osojnica (756m) où la vue est imprenable et magnifique.

L’après midi, avec les enfants, nous partons visiter l’église Saint Martin de Bled.

Nous cherchons un endroit pour nous baigner. Il existe plusieurs plages publiques autour du Lac et deux plages privées. (c’est pas donné !). Avant de nous baigner, nous montons de nouveau au sommet du Mala Osojnica pour admirer la vue.

Nous nous posons sur la plage près du terrain du camping et nous prenons le temps de prendre un petit bain.

Petite baignade entre la plage et l’île de Bled : 1240 m A/R.

Au coucher du soleil, nous continuons notre tour du Lac (6 kms) en passant sur quelques pontons pour retourner chez nous.

Ce lieu est vraiment féerique malgré le nombre de touristes et les panoramas sont vraiment magnifiques ! Une très belle découverte.

9 août – Canyoning dans la Vallée de la Soca et Cascade de la Boka

De bon matin, sans Nadège, nous partons tous les trois pour du Canyoning ! Sensations garanties !!
Nous nous rendons au Canyon de Fratarica. Il est situé au cœur du parc national de Triglav et est certainement le canyon le plus scénique et pittoresque de la vallée de Soča.
Après 25 minutes de marche, nous atteignons le départ de notre aventure…

Lors de ce parcours, nous allons sauter et glisser dans des piscines cristallines et descendre en rappel deux cascades extra hautes de 15 et 45 m. (cascade Parabola).

Quelques photos pour illustrer notre parcours ..

Et pour finir, quelques vidéos pour vivre notre aventure, comme si vous y étiez ! Super journée.

En fin d’après midi, Nadège et moi allons visiter la cascade de Boka.Elle est l’une des cascades les plus impressionnantes du pays. Avec une hauteur de plus de 100 mètres, c’est également l’une des plus hautes cascades de Slovénie et de toute la région des Alpes juliennes.
La cascade de Boka est alimentée par les eaux de fonte des montagnes environnantes, ce qui lui donne un débit puissant, surtout pendant les périodes de fonte des neiges ou après de fortes pluies.

Pour accéder à la cascade de Boka, nous empruntons un sentier de randonnée bien balisé à travers la forêt. Bon, pour tout vous dire; cela ne nous a pas vraiment impressionné. Probablement, qu’en période de fonte des neiges, le débit doit être impressionnant mais en été, « cela casse pas des briques ! »

07 août – Rafting sur la Soca et Cascade de Kozjak

Aujourd’hui, de bon matin, nous partons pour une excursion sur la Socà en Rafting. Quelques vidéos pour se faire plaisir !

On s’est bien amusé – Sous le beau temps,la rivière Soca est vraiment très belle (certes un peu froide !) et les paysages environnants magnifiques. De beaux moments passés !

Après une petite pause, sans les enfants, nous nous rendons à la cascade de Kozjak, située juste à côté de Kobarid,Le cours d’eau descend de la montagne en créant six cascades. La plus belle d’entre elles et Veliki Kozjak, où l’eau fait une chute de 15m dans une piscine émeraude. Le lieu est enchanteur !

Ci-dessus, vous pouvez voir le pont. Construit initialement en 1750, il a été détruit pendant la Première Guerre mondiale puis reconstruit. Pourquoi le nom du pont Napoléon? Apparemment parce que Napoléon a marché avec ses troupes dessus …

Une journée magnifique en tout point !

06 Août – Bovec – Randonnée à la cascade de Virje

Après une nuit passée à Turin, nous traversons la frontière juste avant le village de Zaga.

Pour le début de notre séjour en Slovénie, nous nous arrêtons pour 4 nuits à Bovec au 1er étage d’une maison « Apartma Guide 360″. L’appartement est confortable et nous avons droit à la petite terrasse pour déjeuner à l’extérieur. Notre hôte est moniteur de parapente et il nous conseillera pour nos activités.

Après un petit repos, nous partons découvrir le village de Bovec. Ville vouée au tourisme sportif , Bovec est la capitale de l’adrénaline en Slovénie. C’est le paradis des sports aquatiques, de la randonnée, du vélo, du parapente et bien d’autres activités touristiques en plein air. Cette petite ville située au seuil du parc national du Triglav se vante également de son paysage dépaysant, merveilleusement entouré par les hauts sommets des Alpes juliennes.. A travers cette vallée coule la Soca aux reflets turquoise.
Un petit mot d’histoire : Lors de la première guerre mondiale, ces montagnes se sont transformés en champ de bataille qui virent s’affronter des millions de soldats. Il y a de nombreuses fortifications dans le région qui témoignent de cette période.

Comme le tour du village est rapide, nous ne pouvons nous empêcher d’aller randonner jusqu’à la cascade de Virje (Slap Virje). Située dans la commune de Pluzna, la cascade de Virje qui danse sur 12 mètres de hauteur, offre une petite étendue d’eau émeraude bien transparente. Il est facile de se détendre au son de l’eau qui rentre en contact avec la piscine naturelle.

Distance : 10.2 kms – Dénivelé : 333 m – Temps : 3 h

Nos deux marmottes n’ont pas pu s’empêcher de faire sonner la cloche ! Après un peu plus d’une heure, nous arrivons à la cascade de Virje.

La balade vaut vraiment le coup ! Les couleurs sont magnifiques ! Un peu de monde mais tout à fait acceptable.

Après une petite pause détente pour admirer la cascade, nous reprenons notre balade jusqu’à Izvir Glijuna.Tout près de Slap Virje se trouve la source Glijun, qui fournit une grande quantité d’eau toute l’année. Le cours naturel passe par le Slap Virje, mais une partie est également détournée via un canal vers une petite centrale hydroélectrique.

Enfin, nous reprenons le chemin du retour en passant par un réservoir d’eau appelé Plužensko jezero.

15&16 mai – Circuit des villages blancs et Nerja

Nous quittons Séville pour nous rendre à la station balnéaire de Nerja au sud de l’Andalousie en passant par la route des villages blancs.

La route des Villages blancs est un itinéraire allant d’Arcos de la Frontera à Ronda.
La route parcourt de nombreuses communes de la province de Cadix situées autour d’El Torreón, sommet de 1 654 mètres, dans une région de sierras couverte, selon l’endroit et l’altitude, de vergers d’oliviers, de champs de blé et de tournesols, de chênes ou de sapins d’Andalousie.
Les villages que la route croise, situés à flanc de montagne, au bord de falaises abruptes ou au contraire au fond d’une vallée, ont souvent eu de ce fait, historiquement, une position stratégique importante. Cette position privilégiée et la blancheur de leurs maisons peintes à la chaux sont pour beaucoup dans la renommée de la région.

Nous faisons une première halte au village de Zahara de la Sierra.


Il est niché autour d’un magnifique éperon rocheux culminant à 605m d’altitude et dominé par une tour du XVème siècle (la Torre del Homenaje), édifié sur les vestiges d’une forteresse maure.
Ce bastion musulman a été l’un des derniers à tomber en 1483 après avoir résisté pendant 150 ans sur la frontière qui le séparait du bourg chrétien d’Olvera.

Il domine un lac aux eaux turquoises créé par la retenue d’un barrage, ce qui exalte encore le cadre de ce pueblo blanco d’Andalousie et la vue magnifique qu’il offre.

Nous poursuivons notre voyage en franchissant le Mirador Tugate de los cielos, où nous avons une magnifique vue sur la région.

Nous faisons une seconde halte au village de Grazalema, où nous déjeunons. Il est perché à plus de 800m d’altitude et s’étale sur les flancs rocheux et accidentés de la Sierra de Grazalema. Le cadre de la montagne est magnifique et le village est connu pour sa production ancestrale de couvertures de laine, de miel et de fromage.

Notre troisième et dernière halte est le village de Ronda, l’un des plus beaux villages blancs du sud de l’Espagne, renommé pour son caractère romantique.
Ronda est une ville installée au sommet d’une montagne. Elle surplombe El Tajo, une gorge profonde qui sépare la nouvelle ville, établie vers le XVe siècle, de la vieille ville, datant de l’occupation mauresque. Puente Nuevo, un pont de pierre enjambant la gorge, offre un point de vue sur les environs. Dans la nouvelle ville, les arènes historiques pour corrida Plaza de Toros, datant du XVIIIe siècle, constituent l’un des monuments les plus significatifs de la ville.

Il y a beaucoup de monde dans cette petite ville très touristique. Pour nous éloigner un peu de la foule, nous décidons de faire le tour de la ville à pied. Depuis la Plaza de Espana, nous nous rendons au Puente Nuevo (Pont Neuf) où la vue est saisissante à 120 mètres de hauteur au dessus de la gorge du Tajo de Ronda.

Nous traversons ensuite les Jardines de Cunenca pour atteindre le Puente Viejo (Pont vieux).

Nous continuons notre chemin en empruntant le Sendero Los Molinos où nous avons une vue imprenable sur le Puento Nuevo.

Nous remontons ensuite le sentier pour arriver dans la vieille ville de Ronda.

Nous reprenons la route pour nous rendre à Nerja, station balnéaire de la Côte méditerranéenne. Nous avons choisi cette station car elle a gardé un côté plus authentique contrairement à Malaga ou Marbella. Cette station est célèbre pour son fameux Balcon de l’Europe, jadis une forteresse où l’on surveillait l’activité des pirates britanniques. Le point de vue est sympa !

Le 16 mai, pour bien commencer la journée, et afin de découvrir les bords de mer, nous entamons un petit jogging de 10 kms. Nous faisons un aller/retour depuis le Balcon de l’Europe jusqu’à la Playa Calaceite.

Après un petit bain pour Erwan et une petite pause, nous nous rendons au village de Frigiliana, à quelques kilomètres de Nerja. C’est un village blanc tout en ruelles pavées et maisons chaulées, dont les portes colorées et les fleurs contrastent avec le blanc immaculé des façades.

Après une demi-heure de marche, nous nous rendons sur la colline El Fuerte qui surplombe le village. Elle fût le théâtre de la sanglante défaite finale des morisques (musulmans convertis au christianisme) lors de la rebellion de 1569. La vue sur le village depuis le haut de la colline est magnifique.

En fin d’après-midi, nous nous nous promenons dans la ville de Nerja et nous dînons au restaurant « Le Papalo », très bonne adresse pour un gastro.

24 août – Bouée sauvage sur le Lac Léman !

L’avant veille, nous étions passé au bord du Lac Léman et cette attraction nous a bien donné envie d’essayer …
Nous décidons donc de nous laisser tenter et nous réservons un petit tour d’une demi-heure sur une bouée tractée ! Nadège n’étant pas trop tentée, nous nous lançons donc à trois sur un rodéo de la mort !

Très sympa ! Un peu physique mais on s’est bien amusés ! Quelques vidéos pour vous faire rire !

L’après midi, nous irons nous baigner et nous préparons les bagages car la fin des vacances se profile … (Sniff !)
Mais on en a bien profité et c’est le but des vacances !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

22 août – Montreux & Chateau de Chillon

Nous prenons le train à la gare de Rivaz pour 30 minutes de trajet jusqu’à Montreux. Nous allons visiter aujourd’hui le chateau de Chillon.

Le château de Chillon se trouve sur les rives du Lac Léman,à Veytaux. De forme oblongue, le château mesure 110 mètres de long pour 50 mètres de large, le donjon culmine à 25 mètres. Successivement occupé par la maison de Savoie puis par les Bernois dès 1536 et jusqu’en 1798, il appartient désormais à l’ Etat de Vaud. Le château est le monument historique le plus visité de Suisse.

La forteresse devint célèbre en 1816, après que Lord Byron eut écrit « Le Prisonnier de Chillon », poème consacré à François Bonivard, enfermé pour ses idées séditieuses et libéré par les forces bernoises en 1536..

Le château est un labyrinthe de cours, de tours et de salles d’armes, de meubles anciens et d’oeuvres d’art.

Du haut des remparts, nous avons de très belles perspectives sur le château et le lac.

Nous revenons vers Montreux en empruntant pendant 4kms le « Chemin fleuri », une promenade agrémentée de massifs de fleurs et d’oeuvres d’art.

Arrivé à Montreux, nous n’avons pas pu nous empêcher de prendre en photo la célèbre statue de Freddy Mercury, dont le studio d’enregistrement avec le groupe Queen a fait la célébrité de Montreux, et où sont venus enregistrer de grands noms à l’instar de David Bowie ou d’Iggy Pop.

En revenant en train, nous nous arrêtons prendre un petit bain à la plage de Rivaz.

Après une bonne journée, nous rentrons dans notre appartement pour déguster un bon repas en savourant la vue !

21 août – Berne

La vieille ville de Berne fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et possède 6 kilomètres d’arcades en tonnelle, l’une des plus longues promenades commerçantes couvertes d’Europe.

Berne est également le siège du Gouvernement suisse. À quelque pas seulement de la gare principale se dresse le Palais Fédéral siège du Parlement.

La plus grande collection d’œuvres du peintre Paul Klee est conservée dans le Centre Paul Klee aux abords de la ville. La Maison Albert Einstein témoigne du séjour du physicien à Berne au début du 20e siècle

L’atmosphère médiévale de la ville avec de nombreuses fontaines, façades en grès, ruelles et tours historiques est exemplaire. La plus jolie vue sur la vieille ville ceinturée par l’Aar s’offre depuis la roseraie perchée au-dessus de la BärenPArk (parc aux ours). Les anciens remparts et bastions descendent à pic vers la rivière.

Emblème le plus connu de Berne, la Tour de l’Horloge était à l’origine la porte ouest de la cité (1191-1256). Nous nous rendons au Zytglogge pour voir la ronde des figures du carillon qui précède la sonnerie des cloches. Bon, comment dire, il était 13h et la ronde a été très, très courte … Il n’en restera pas un souvenir inoubliable !

Nous nous promenons dans la vieille ville et découvrons les nombreuses fontaines. Les onze figures allégoriques des fontaines de Berne sont saisissantes. Qu’elles rendent hommage à des héros, à des événements historiques ou qu’elles incarnent des valeurs sociales, les fontaines ont chacune leur histoire et leur propre signification. La plupart sont pourtant l’œuvre du même artiste. Huit des onze statues qui trônent sur les fontaines ont été réalisées par le sculpteur fribourgeois Hans Gieng, qui a manifestement vécu et travaillé à Berne dans les années 1540. Les fontaines ont conservé leur aspect originel et sont de magnifiques œuvres typiques de l’art de la Renaissance. Leur conception et les personnages somptueux qui les ornent sont un symbole de la prospérité de la bourgeoisie de l’époque.

Après quelques heures à flâner, nous reprenons la route en direction de notre dernière destination : Le Lac Léman.

Nous avons réservé un appartement à Saint Saphorin avec une vue exceptionnelle sur le lac.

En fin d’après midi, nous décidons d’aller nous baigner à la plage de Cully.

19 & 20 août – Zurich

Arrivés le 18 août au soir, nous nous baladons près du lac de Zurich. Les bords du lac sont très animés !

Son dynamisme culturel et son emplacement idéal entre fleuve et lac font de Zurich l’une des villes les plus agréables à vivre du moment. Dédale de ruelles sinueuses et de hauts clochers, le coeur historique de Zurich est resté en grande partie intact. A l’opposé, la capitale a su reconvertir son passé industriel dans un esprit très contemporain et alternatif.

Le 19 août au matin, nous longeons la Limmat, rivière qui s’écoule vers le nord en coupant le centre médiéval en deux. Il y a une manifestation nautique où les gens descendent la Limmat en nageant pendant 2 kms.

Nous nous dirigeons ensuite vers le Fraumünster de Zurich. Il est l’un des plus anciens édifices religieux de Zurich. Pendant des siècles, l’abbaye accueille des soeurs bénédictines.L’importance de l’abbaye se mesure au fait que dès le XIè siècle, elle exerce le droit royal de marché, de battre monnaie et de prélever des droits de douane. A compter du XIIIè siècle, l’abbesse en place devient même seigneure de la ville de Zurich et obtient le titre de princesse royale de l’Empire. Cette époque prend fin avec la Réforme : en 1524, la dernière abbesse, Katharina von Zimmern, cède l’abbaye et l’ensemble de ses biens à la ville de Zurich.

Cette église est réputée pour ses vitraux réalisés par Marc Chagall (1887-1985), auteur des cinq verrières du choeur (1971) et de la rosace du bras sud du transept. La rosace du bras nord du transept est signée Augusto Giacometti (1945).

Nous déambulons ensuite dans le centre médiéval…

Nous montons (à pied bien sûr) par la Pfalzgasse pour atteindre le Lindenhof. Depuis le Lindenhof, nous profitons d’une vue splendide sur la vieille ville, la Grossmünster, l’Hôtel de ville, la rivière Limmat, l’Université et l’École polytechnique fédérale de Zurich. Le Lindenhof a été le théâtre de nombreux événements historiques. Au IVe siècle, un fort romain se dressait au Lindenhof et au IXe siècle, le petit-fils de Charlemagne y bâtit une résidence royale. Jusqu’au début des temps modernes, la place était un lieu de rassemblement pour les Zurichois. Ainsi, en 1798, c’est au Lindenhof qu’on prêtait serment sur la constitution helvétique.

Nous nous baladons ensuite vers le quartier Niederdorf et les espaces industriels reconvertis de Zurich Ouest. D’après le guide, il existe un magasin « Freitag » qui transforme d’anciennes bâches de camion colorées en sacs uniques. La boutique est faite de containers maritimes superposés où l’on peut accéder à un toit terrasse. La vue n’est pas formidable mais le concept est sympa ! On passera par « Im Viadukt », ancien espace de stockage sous le pont ferroviaire qui s’est métamorphosé en un complexe de boutiques.

Sur le chemin du retour, nous visitons l’église Grossmünster, fondée par Charlemagne au IXè siècle. Elle est l’emblème de Zurich. Au cours de la première moitié du XVIe siècle, l’église Grossmünster est devenue le point de départ de la Réforme menée par Huldrych Zwingli et Heinrich Bullinger en Suisse alémanique. L’école théologique, à l’époque associée à l’église, donna naissance à l’université de Zurich.

A côté se trouve un très joli couvent qui mérite un petit détour !

Après une bonne journée de marche et de visites, nous rentrons nous reposer…

Le 20 août, c’est une journée baignade dans la Limmat ! Nous nous rendons donc à Letten, qui est la « place to be » pour se rafraîchir !

L’après midi, nous nous rendons au Kunsthaus. Le plus grand musée d’art de Suisse séduit par l’extension baignée de lumière de David Chipperfield et l’une des collections les plus importantes du pays. Dans deux édifices, le bâtiment Moser et l’extension de David Chipperfield (ouverte en 2021), le Kunsthaus expose la plus grande collection Munch hors de Norvège, des artistes de renom comme Picasso, van Gogh et Chagall ainsi que de célèbres représentant-e-s de l’expressionisme. Des œuvres prégnantes de la fin du XXe et du XXIe siècle comme celles de Warhol, Rothko ou Beuys complètent la collection.

Le Kunsthaus Zurich permet de s’immerger dans l’univers des anciens maîtres, de découvrir l’art suisse avec Giacometti et Fischli/Weiss ou de se laisser séduire par l’impressionnisme ou l’art moderne.

Nous nous sommes immergés dans la « Turicum Pixelwald » (« forêt lumineuse Turicum ») de Pipilotti Rist.

24 au 26 août – Gênes (fr) ou Genova (it)

Nous partons de Quercia vers 10h et pensons nous arrêter à la petite ville de Portofino pour déjeuner. L’accès à la ville est fermé car le parking est complet. Compte tenu du monde qui semble vouloir y aller, nous reprenons la route pour Gênes. Nous arrivons dans le quartier de Boccadasse de Gênes, où se trouve notre appartement. Celui-ci est à 5 mètres de la mer, très bien situé dans le quartier animé.

Après un petit bain, nous passerons une soirée tranquille à regarder les gens flâner.

Un peu d’histoire :

Gênes, qui tient son nom du latin janua, de Janus, le dieu des Portes, fut fondée au IVè siècle av JC. Sa première enceinte fut érigée au XIIè siècle. La ville devient rapidement un port de commerce. Sa flotte, qu’elle prêtait à plusieurs puissances étrangères à l’occasion des croisades, lui conférait un tel pouvoir qu’en 1100, elle devint l’une des quatre républiques italiennes avec Pise, Venise et Amalfi. En 1284, Gêne remporte une bataille décisive contre Pise puis en 1298 contre Venise et étendit son empire jusqu’à la Mer Noire. Du XVIè siècle au XVIIè siècle, Gênes fut une « République marchande » qui prospéra en financant les expéditions espagnoles. La fin de l’ère des grandes découvertes et le déclin de l’importance commerciale de la Méditérranée sonnèrent le glas de l’expansion de Gênes. En 1684, Louis XIV fit détruire son port et la Corse fut cédée à la France en 1708. Au XXè siècle, la ville qui vit naître Giuseppe Mazzini (1805-1872), père de l’unité italienne, fut la première cité du nord de l’Italie à s’élever contre l’occupation nazie.

Le 25 août, nous partons découvrir la ville de Gênes. Nous marcherons pendant 1h depuis notre quartier le long de la Corsa Italia en bord de mer pour parvenir au centre historique.

Nous rejoignons Catia et Stefano, les parents de Nicole à la Piazza Ferrari.

Nous commençons par visiter le Palazzo Ducale, ancien siège du gouvernement de la république indépendante de Gênes et résidence des Doges. Puis nous continuons par la Chiesa dei Santi Ambrogio et Andrea, dans un style très baroque.*

Nous flânons dans les rues en passant par la porte Soprana, ancien vestige de la muraille, puis nous passons devant la maison de Christophe Colomb, natif de Gênes.

Nous nous baladons dans les ruelles de Gênes pour atteindre le port, qui a été entièrement rénové depuis une vingtaine d’années. Il abrite actuellement un des meilleurs musées maritimes et un des plus grands aquariums d’Europe.

Nous continuons notre visite dans les différents quartiers de la ville et nous traversons le Via Garibaldi où de nombreux palais ont été construits au XVIè siècle par les nobles de la ville. Les intérieurs sont somptueux et cette rue est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Nous finissons notre petit tour par le théatre en face de la Piazza Ferrari. Puis nous revenons à pied à notre appartement.

Pour notre dernier soir en Italie, nous dînons au restaurant « La Creuza de Ma » avec Nicole et ses parents pour goûter les spécialités de Ligurie, région où nous nous trouvons.

Nous concluons notre séjour en Italie par cette soirée, nous avons partagé de bien belles vacances !!! A renouveler sans modération …

23 août – Cinque Terre – Villages de Riomaggiore et de Portovenere

Le 23 août au matin, nous retrouvons Nicole et ses parents à la gare de la Spezia et nous nous arrêtons à Riomaggiore, dernier village des Cinque Terre que nous n’avions pas fait. Nous faisons une petite visite du village puis nous nous lançons pour une randonnée afin de rejoindre le village de Portovenere.

  • Randonnée de Riomaggiore à Portovenere
    • Longueur: 15 km – Durée: 5 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Nous commençons par une montée plutôt raide (comme chaque randonnée, me direz-vous ?) au milieu de pinèdes et de terrasses plantées de vignes et d’oliviers, pour arriver à l’église Santuario di Nostra Signora di Montenero après 1 h de marche. La vue est magnifique sur Riomaggiore et toute la côte des Cinque Terre.

Le sentier atteint la crête au col du Telegrafo. Le sentier parcourt ensuite cette crête vers l’est au milieu d’une végétation dense et variée: pins, chênes, bruyères. Après le village de Campiglia nous avons une vue panoramique exceptionnelle sur la mer avec les iles de CapraiaElbe et même la Corse. ( on n’a pas vu la Corse …)

Le chemin descend ensuite vers Portovenere, un très beau et authentique village qui nous a enchanté.

L’appel de la mer étant trop fort, nous prenons un petit bain avec quelques plongeons, bien sûr, avant de prendre le bateau pour la Spezia.

Encore une belle journée !

21&22 août – Cinque Terre – Village de Manarola

Compte tenu de notre expérience précédente (chaleur et foule à partir de 11h), nous changeons de stratégie. Nous décidons de prendre le train à 16h40 pour commencer notre randonnée vers 17h. Cela a plutôt bien fonctionné car il faisait un peu moins chaud et surtout il y avait très peu de monde.

Aujourd’hui, nous allons relier le village de Corniglia au village de Manarola. Nous avions prévu de prolonger jusqu’au village de Riomaggiore mais « les Dieux en ont décidé autrement » …

  • Randonnée de Corniglia à Manorala (via Volastra)
    • Longueur: 4 km – Durée: 2 heures – Difficulté: moyen – Péage: non

Comme la journée précedente, nous prenons le train à La Gare centrale de la Spezia et 10 minutes plus tard, nous débarquons au village de Corniglia. Nous commençons par la montée des escaliers pour atteindre le village puis nous entamons une pente assez raide jusqu’au sommet de la colline.

Après une bonne heure de marche, nous atteignons le village de Volastra, situé à 330 mètres d’altitude au dessus de Manarola. La vue est très belle! Des générations de paysans ont travaillé une montagne parfois très abrupte pour cultiver la terre en terrasses où sont plantés vignes, fruits et oliviers depuis des siècles.

Nous arrivons au village de Manarola et le village est probablement le plus pittoresque des 5 villages. Au coucher du soleil, les couleurs sont magnifiques.

Après concertation avec l’ensemble de la Team, nous nous arrêtons pour prendre un bain – l’endroit est propice aux plongeons – et nous passons la soirée dans le village. Nous dînerons au restaurant « Il Porticciolo » où nous avons probablement mangé les meilleures pizzas de notre existence ! Très belle soirée et de très bons souvenirs !

Le 22 août, nous profitons de la piscine et du cadre magnifique du hameau où nous séjournons.